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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

N'hésitez pas à participer!

Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 10:50

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41jH0nSCREL._SL500_AA300_.jpgMerci à Herisson08 qui m'a offert ce roman pour le SWAP Anniversaire!

 

Un livre magnifique. Un vrai coup de coeur. L'écriture est superbe, fluide et agréable et met magnifiquement en valeur l'histoire de cette mère courage. Mère courage, car Zola a tout sacrifié à son fils. Avec un amour démesurée.

 

La construction du roman est particulièrement réussie. Alternant les souvenirs de Zola avec son fils et l'épisode de l'ouragan Katerina qui a ravagé la Nouvelle-Orléans. On suit pas à pas la montée des eaux. Et la douleur de Zola. Les deux se répondent. Le lecteur en est bouleversé.

 

On s'attache terriblement à cette femme au caractère parfois difficile mais pleine d'amour et de courage. Une véritable force de la nature. Dans cette petite ville en ruine, Zola est l'une des rares à rester. Elle combat pied à pied, refusant d'abondonner sa chienne. Peut-être aussi ses souvenirs.

 

La fin est sublime. On en a les larmes aux yeux et on aimerait rester encore un peu avec cette femme d'exception. Si profondément humaine.

 

Merci Herisson pour cette magnifique découverte!

 

Résumé : Août 2005, delta du Mississippi : l'ouragan Katrina s'abat sur La Nouvelle-Orléans. Les digues cèdent sur le lac Pontchartrain et les quartiers modestes sont engloutis. La catastrophe touche de plein fouet la communauté noire. Tandis que ses voisins attendent des secours qui mettront des jours à arriver, l'institutrice Zola Jackson s'organise chez elle pour sa survie. L'eau continue de monter, inexorablement. Du ciel, les hélicoptères des télévisions filment la mort en direct. Réfugiée dans le grenier avec sa chienne Lady, Zola n'a peut-être pas dit son dernier mot. Sous la plume de Gilles Leroy, Zola Jackson, femme de trempe et mère émouvante, rejoint le cercle des grandes héroïnes romanesques.

 

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 09:00

Un nouveau dimanche poétique sur une idée originale de Celsmoon!

 

Je t'écris

 

Je t'écris des trottoirs de nos villes habillées en Noël,

de quelques nuits d'hiver aux saveurs douces-amères

 

Je t'écris de ces soirs de lumières,

des yeux émerveillés de cette petite fille

Au pied d'un grand sapin sur la cinquième avenue

 

Je t'écris d'un départ, d'une valise oubliée

Je t'écris d'un lac blanc où ce couple patine

 

Je t'écris d'un désert où l'épave d'un bateau se souvient de la mer,

je t'écris d'une terre où des maisons s'écroulent

 

Je t'écris de Venise, où les amants s'éveillent au son de vieux clochers

Il y neigera peut-être encore cette année

 

Je t'écris de la mer, au large de Gibraltar le regard vers Tanger

Je t'écris de l'Afrique où l'on meurt par milliers

 

Des quatre coins de la terre, je t'écris des tranchées de guerres abandonnées

 

Je t'écris d'un baiser, de ce banc de Paris

où deux amants s'enlacent dans leur éternité

et que rien ni personne ne pourrait déranger

 

Je t'écris d'un café, de l'aile d'un avion

où nos mémoires s'enlacent dans ton éternité

et que rien ni personne ne pourrait m'enlevai

 

 

Je t'écris de ces ciels de quart monde

où les corps si légers d'enfants trop peu nourris s'élèvent sans faire de bruit

 

Je t'écris de la rue où l'on danse et l'on chante

Je t'écris du plumier d'un vieillard solitaire à la chambre oubliée

 

Je t'écris de la part de ces dieux impuissants aux noms desquels on tue

Je t'écris de la main de ces hommes de paix qui n'ont pas renoncé

 

Je t'écris de la Seine, la tour Eiffel y brille dans des reflets passés

Je t'écris du souvenir d'un baiser par milliers

 

Des quatre coins de la terre, je frai le tour du monde, d'un jour très ordinaire

Je t'écris de ce rêve de t'avoir tant aimé

Je t'écris ébloui par tant d'humanité

Des quatre coins de la terre, je frai le tour du monde, d'un jour très ordinaire

Je t'écris de ce rêve de t'avoir tant aimé

Je t'écrit ébloui par tant d'humanité

 

je t'écris des tranché de guerre abandonné

des quatre coin de la terre

je t'écris de ce rêve

de t'avoir tant aimé

je t'écris ébloui par t'en d'humanité

des quatre coin de la terre

d'un jour très ordinaire

je t'écris de se rêve de t'avoir t'en aimé

je frai le tour du monde

je t'écris de se rêve

4 coin de la terre

je frai le tour du monde d'un jour très ordinaire

de t'avoir t'en aimer

par t'en d'humanité

je t'écris ébloui par t'en d'humanité

4 coin de la terre 4 coin de la terre 4 coin de la terre

je t'écris de se rêve de t'avoir t'en aimé

je t'écris éblouis par t'en d'humanité

 

Grégory Lemarchal

 

http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/wp-content/uploads/valeurs-du-monde.jpg http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/wp-content/uploads/valeurs-du-monde.jpg

 


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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 10:40

Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!

 

La lettre d'Indochine

 

Vieille lettre d'Indochine
Abandonnée, orpheline
Tu m'as fait souvent penser
Rêver et puis m'en aller

Vieille lettre d'Indochine
A l'heure où l'ennui voisine
Tu es mon monde caché
Géographie de papier

Je te lis te relis dans mon lit
Je te lis et te livre mon envie
Si dans les livres y a pas la vie
Je te livre les livres et te lis

Vieille écriture lointaine
Tu n'es qu'une histoire ancienne
Et le timbre aux fleurs fanées
Oublie qu'il a voyagé

Vielle lettre au goût de drame
Chiffonnée, mouillée de larmes
Tu as fini ton chemin
Pour m'aider à faire le mien

Je te lis te relis dans mon lit
Je te lis et te livre mon envie
Si dans les livres y a pas la vie
Je te livre les livres et te lis

Vieille lettre aux mots faciles
Cri d'amour sans domicile
Tu m'as fait souvent penser
Rêver et puis m'en aller

Je te lis te relis dans mon lit
Je te lis et te livre mon envie
Si dans les livres y a pas la vie
Je te livre les livres et te lis

Vieille lettre d'Indochine
Abandonnée, orpheline
Tu as trouvé un ami
Je voudrais t'avoir écrit

 

Philippe Chatel

 

http://z2.math.us.edu.pl/maturafr/francuski/vocabulaire/obrazki/Lettre.jpg

http://z2.math.us.edu.pl/maturafr/francuski/vocabulaire/obrazki/Lettre.jpg

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 09:34

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51GOESLz4KL._SL500_AA300_.jpg

Tome 1 : Maliki broie la vie en rose

Tome 2 : Une rose à l'amer

Tome 3 : Mots roses au clair de lune

 

J'avais adoré le tome 1 et tout particluièrement Feanor. Les deux tomes suivants ne font pas exception. J'ai nettement préféré les strips avec les chats. Mais les autres sont aussi très amusants. On se reconnaît dans certaines scènes (allez savoir pourquoi je pense au strip sur la Poste).

 

Les dessins sont toujours aussi agréables et vitaminés. L'ensemble donne la pêche. J'ai peut-être un tout petit peu moins aimé le tome 3 que j'ai trouvé moins amusant.

 

J'ai apprécié les nouveaux personnages comme LadyBird et me suis régalée en retrouvant ceux du premier tome.

 

Pour ceux qui ont lu ces trois premiers tomes : n'avez-vous pas été intrigués par le prologue de Daryl autour de Maliki?

 

Un vrai moment de détente, de bonne humeur et d'émotion! J'ai hâte de découvrir le tome 4!

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 09:54

Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!

 

On est comme on naît

 

J'ai pas toujours été un enfant sage

J'ai gravé ces colères au fil des pages

 

Tu sais celles qu'on oublie quand on grandit

Qui nous rend raisonnables dans nos folies

 

J'ai pas souvent été le premier d'la classe

En r'gardant par la fenêtre le temps qui passe

En fixant ces instants comme dans la glace

En cherchant l'horizon dans une impasse

 

On est comme on naît on vit quand même

En espérant qu'au moins quelqu'un vous aime

On est comme on naît pourvu qu'on aime

Quelles que soient les couleurs nous sommes les mêmes

 

J'ai pas toujours été un grand rebelle

J'ai pas soutenu Nelson à s'faire la belle

J'ai pas cassé non plus l'mur de Berlin

Même si j'étais pas contre ces tibétins

 

J'ai pas souvent été un grand rêveur

Qui s'dit que tout va bien chez les terriens

Qui s'dit que même si t'as d'la chance c'est

que t'es rien

La vie est bien trop dure même pour du beurre

 

On Est Comme On Nait, on vit quand même

En espérant qu'au moins quelqu'un vous aime

On Est Comme On Nait pourvu qu'on aime

Quelles que soient les couleurs nous sommes les mêmes

 

J'ai pas souvent été un homme parfait

Qui n'parle de ses défauts qu'à l'imparfait

Qui termine toutes ses phrases par s'il vous plaît

En chantant lalala jusqu'à pas d'heure

 

J'ai pas souvent été un grand chanteur

Je raconte nos vies entre nos êtres

Qui passe et qui repasse sous nos fenêtres

Qui joue de nos paraître comme des acteurs

 

On Est Comme On Nait, on vit quand même

En espérant qu'au moins quelqu'un vous aime

On est comme on naît pourvu qu'on aime

Quelles que soient les couleurs nous sommes les mêmes

 

Ridan

 

http://static.blogstorage.hi-pi.com/photos/bhajan.rmc.fr/images/gd/1263166606/Grandir-or-not-grandir.jpg

http://static.blogstorage.hi-pi.com/photos/bhajan.rmc.fr/images/gd/1263166606/Grandir-or-not-grandir.jpg

 

 

 

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 11:14

FINAL.png

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51GAJPEMMVL._SL500_AA300_.jpgUn très beau livre à l'écriture magistral. On entre immédiatement dans l'histoire. Dès la première page. On a envie de suivre ces personnages tous un peu étranges. Tous un peu à côté de la vie.

 

Le docteur Wilbur est un personnage attachant. On comprend ses motivations profondes. Sa douleur. Ce métier qu'il exerce un peu comme un sacerdoce. Avec l'arrivée de son futur adoptif, les choses vont peu à peu changer. Evoluer. Leur relation prend une place très importante dans le roman, sans pour autant effacer le reste.

 

On découvre un monde difficile, souvent intolérant. La façon de vivre des gens à l'époque. Leurs idées. Parfois justes. Parfois préconçues. Mais c'est surtout une réflexion sur la vie et le libre arbitre que nous offre John Irving. Où est lle bien? Où est le mal? Quels choix sommes nous amenés à faire en tant qu'être humain. Ce double rôle que joue Wilbur n'est-il pas un reflet de ce que nous vivons chaque jour? Chaque jour où ce qui nous paraît juste tourne parfois à la catastrophe et inversemment?

 

Il y a aussi une belle réflexion sur le lien filial. Qu'est-ce qui fait qu'on est l'enfant de quelqu'un? La biologie? Le fait qu'il nous ait élevé? Ce qu'il nous a transmis?

 

A tout cela s'ajoute l'écriture rythmée et envoûtante de John Irving. Les pages défilent. On se laisse porter. On découvre une facette du monde. Et on sort de ce roman un peu grandi.

 

Résumé : Dans un orphelinat situé au fin fond du Maine, Wilbur Larch, gynécologue excentrique, se livre à une double mission : mettre au monde des enfants non désirés, et futurs orphelins - " l'oeuvre de Dieu " -, interrompre illégalement des grossesses - " la part du Diable ". Mais entre lui et un orphelin réfractaire à quatre tentatives d'adoption, vont peu à peu se développer des sentiments qui ressemblent fort à ceux d'un père et d'un fils.

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 10:57

Un nouveau dimanche poétique, grâce à Celsmoon!

 

Bim, Bam, Boum

 

Je suis une femme mi-lune mi-homme
Une anagramme, un erratum
On me dessine on me façonne
Je vous fascine, ça vous étonne

J'ai le cœur qui syncope
L'adrénaline me dope
En battant le mesure

[Refrain]:
Bim bam bim boum
Bim bam bim boum
Bim bam bim boum
Mon cœur susurre
Bim bam bim boum
Bim bam bim boum
Tout mon être se fissure

Je suis un songe, un ectoplasme
Juste un mensonge, un pléonasme
Je reste de glace face à vos spasmes
Je ne trouve pas ma place dans vos fantasmes
Sous mon masque de fer
Des larmes qui lacèrent
Mes anciennes blessures

[Refrain]

Mon cœur susurre
Mon âme murmure
Sous mon armure
Je me fissure
(*3)

Bim bam bim boum
Bim bam bim boum
Bim bam bim boum
Mon cœur susurre


Extrait de Mozart l'opéra rock

 

http://arbrealettres.files.wordpress.com/2009/09/femme-arbre2.jpg

http://arbrealettres.files.wordpress.com/2009/09/femme-arbre2.jpg

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 12:07
http://ecx.images-amazon.com/images/I/51tWqiOBMOL._SL500_AA240_.jpgBeaucoup de blogueurs connaissent Maliki. En effet, elle s'est faite connaître par son webcomics où elle raconte ses aventures quotidiennes avec ses chats et tout cela avec beaucoup d'humour.

Une excellente découverte. Maliki sait mélanger humour et réflexions. Fous rire et moments d'émotions. On se sent proche d'elle, de ce qu'elle vit. Souvent on se dit "Ah mais à moi aussi!". En véritable observ atrice, elle sait croquer les instants les plus marquants ou les plus banals de notre quotidien.

Son dessin est aussi magnifique. C'est à la fois beau, mignon, coloré. Un vrai bonheur! Parfait pour se remonter le moral!

Je suis tout particulièrement fan des chats! Surtout de Féanor! Trop mignon! Moi qui ne suis pas fan des chats, je me suis tout de suite attachée à ces deux matous. C'est pas possible d'être aussi trognon.

Une BD qui détend, qui fait réfléchir et qui nous donne le sourire... What else?

Site de Maliki

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 11:32
http://ecx.images-amazon.com/images/I/41qxkxFm1UL._SL500_AA240_.jpgUn roman a couper le souffle. On s'attend à tout sauf à ça. Sauf à cette rencontre. A cet immense coup de coeur.

On est tout simplement époustoufflé. On tourne les pages. On se laisse porter sans trop savoir où on va. Et peu à peu tout prend forme. Tout s'imbrique pour aboutir à une magnifique peinture à la fin du roman.

Difficile de trouver les mots. Le point central de ce roman est l'exploit réaliser par un homme qui a marché (et bien plus que ça) entre les deux tours du WTC. Mais pourtant ce n'est pas lui le héros. Aucun des personnages n'est le héros de ces lignes. Ou peut-être que si. Comme chacun est le héros de sa vie. On est touché bouleversé. On voudrait rester avec eux. Impossible de choisir. On les aime tous. On voudrait qu'ils s'ensortent. Tous. Ce ne sera pas la cas. Comme dans la vie.

Car finalement c'est le roman de la vie. Tant par son contenu que par sa construction. Le contenu, passant de l'un a l'autre, montrant des liens fragiles, dont on a parfois pas conscience. Des vies qui se croisent. Où il n'y aura pas toujours de Happy End. Et la construction. La construction surtout. Absolument remarquable. Qui sert elle aussi le livre. On passe d'un personnage à l'autre. On en reverra certains. D'autres ne feront que passer. Mais chacun est lié par un fil. On est dans la vie. On ne saura pas tout. On n'aura pas toutes les réponses. Mais à la toute fin, on aura un grand sourire sur les lèvres. Et un peu plus de courage pour continuer. Comme si nous partagions un secret.

S'il y a un livre à ne pas rater, c'est vraiment celui-ci.

Résumé
: Dans le New York des années 1970, un roman polyphonique aux subtiles résonances contemporaines, une oeuvre vertigineuse. 7 août 1974. Sur un câble tendu entre les Twin Towers s'élance un funambule. Un événement extraordinaire dans la vie de personnes ordinaires. Corrigan, un prêtre irlandais, cherche Dieu au milieu des prostituées, des vieux, des miséreux du Bronx ; dans un luxueux appartement de Park Avenue, des mères de soldats disparus au Vietnam se réunissent pour partager leur douleur et découvrent qu'il y a entre elles des barrières que la mort même ne peut surmonter ; dans une prison new-yorkaise, Tillie, une prostituée épuisée, crie son désespoir de n'avoir su protéger sa fille et ses petits-enfants... Une ronde de personnages dont les voix s'entremêlent pour restituer toute l'effervescence d'une époque. Porté par la grâce de l'écriture de Colum McCann, un roman vibrant, poignant, l'histoire d'un monde qui n'en finit pas de se relever.

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 12:01

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51KCLqLYGNL._SL500_AA240_.jpgUn véritable coup de coeur. Un livre magnifique et humain. On sourit, on pleure. On découvre plein de choses sur l'histoire de Guernesey. Mais surtout, on a envie de rencontrer ces personnages. Envie d'aller à Guernesey pour les rencontrer.

Il y a de nombreux personnages dans ce roman mais on s'y retrouve très facilement. La construction sous forme de lettres est très agréable. Elle donne l'impression de connaître tous ces gens. L'impression d'y être. On ne lit pas leur histoire. On la vit. Impossible de lâcher ce livre.

Les nombreuses références littéraires (aux soeurs Brontë, à Jane Austen) m'ont enchantée. Cela renforce encore l'impression de connivence entre le lecteur et les personnages. Nous aussi nous avons lu ces livres. Nous aussi les avons appréciés. J'avais un peu la même impression qu'en lisant vos billets sur vos blogs. Une impression de rencontre et de découverte mélées. Un lien qui se tisse, même si on ne s'est jamais rencontrés.

La réflexion sur la création d'un livre m'a aussi beaucoup intéressée. Tout ce travail de recherche. Ces questionnements sur la forme du livre. Sur sont contenu. On se met à la place de Juliet. On sent cette difficulté à mettre une idée en forme afin d'aboutir à un livre. Tout ce long cheminement.

Tous les personnages sont merveilleusement attachants. Humains. Profondément humains. Ce ne sont plus des personnages mais de véritables compagnons.

Une magnifique découverte!

Résumé :

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis - un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...) délices bien évidemment strictement prohibés par l'occupant. Jamais à court d'imagination, le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d'humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d'autres habitants de Guernesey , découvrant l'histoire de l'île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l'impact de l'Occupation allemande sur leurs vies... Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l'invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

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