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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

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Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 19:22

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51D5xNLAF3L._SL500_AA300_.jpgTome 1 : Maliki broie la vie en rose

Tome 2 : une rose à l'amer

Tome 3 : Mots roses au clair de Lune

Tome 4 : Rose Blanche

 

Un nouveau Maliki, c'est toujours un petit évènement. Noël avant l'heure! On s'en régale par avance. Celui-ci ne fait pas exception à la règle. C'est toujours très très bien observé et très bien mis en images. Les dessins sont toujours géniaux, plein de peps et de rythme. Et surtout il y a les chats! Je les adore! Ce sont les gags avec eux qui me font le plus rire.

 

Mais Maliki c'est aussi une réflexion sur le monde qui nous entoure et sur nous même. Daryl cerne nos petis et gros défauts et nous aide à en rire pour mieux y réfléchir.

 

Même si certaines planches m'ont seulement fait sourire, j'ai tout de même pris énormément de plaisir à cette lecture. Vivement le tome 6 !

 

Résumé : Quel rapport entre un iguane en détresse, une soeur qu'on a perdu de vue, une jonquille en solde, un grand couvercle, des souris, des chats quantiques et un épi de cheveux roses? Ils sortent tous du même prisme. La pâle lumière du quotidien nous traverse et en ressort teintée de sentiments, captés par d'autres prismes, composant une petite symphonie éphémère et colorée, avant de s'en retourner, discrètement, en fondu au blanc. Ecologie, félineries, amour, humour, mauvaise foi, mauvaise humeur et réflexions sur la comète, autant d'activités vaines et indispensables qui méritaient bien un peu de couleurs et de papier pour les laisser exister, et égayer quelques pages blanches vaguement désoeuvrées.

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 10:33

http://www.decitre.fr/gi/81/9782841725281FS.gif 

Livre Voyageur prêté par Calypso

 

J'attendais beaucoup de ce roman. C'est généralement un genre que j'aime beaucoup : une vision féminine des mythes antiques. J'ai finalement un avis mitigé.

 

D'un côté j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de longueurs. La première moitié est vraiment trop longue. Cela s'arrange avec l'arrivée d'Enée. Mais celle-ci mettant longtemps à prendre place, j'ai failli abandonné plusieurs fois. En outre, l'écriture est parfois un peu pompeuse, un peu superficielle. La difficulté de lecture occulte beaucoup le plaisir de la découverte. Enfin, je ne trouve pas que l'intrigue apporte beaucoup à l'histoire originelle.

 

Mais d'un autre côté, on ne peut s'empêcher d'aimer Lavinia. D'apprécier son courage et sa grandeur d'âme. C'est un personnage qui reste à nos côtés longtemps après qu'on ait refermé ce roman. Un très beau personnage de femme qui se révèle particulièrement à la fin du roman, pendant ses trois années de mariage avec Enée. Lui aussi est un magnifique personnage, même s'il est peu présent. On aimerait que cela se finisse mieux pour eux deux. Enfin le personnage du poète est aussi très bien campé. Cela donne une double dimension à cette histoire. C'est intelligent. Bien amené. On visualise parfaitement les rencontre entre Lavinia et Virgile. Le lieu est superbement choisi, avec une vraie symbolique. Les autres personnages sont tout aussi réussi : les parents de Lavinia, Ascagne...

 

Ce roman me laisse finalement assez perplexe. De très grands personnages qu'on n'oublie pas mais de grosses faiblesses dans la façon de mener l'intrigue (selon moi). Heureusement les héros l'emporte sur l'intrigue et nous permettent de sortir satisfait de ce voyage.

 

Merci à Calypso pour ce très généreux prêt!

 

Résumé : Comme Hélène de Sparte j'ai causé une guerre.
La sienne, ce fut en se laissant prendre par les hommes qui la voulaient; la mienne, en refusant d'être donnée, d'être prise, en choisissant mon homme et mon destin. L'homme était illustre, le destin obscur : un bon équilibre. Dans l'Enéide, Virgile ne la cite qu'une fois. Jamais il ne lui donne la parole. C'est la voix de Lavinia, fille du roi du Latium, que nous fait entendre Ursula Le Guin. Les présages disent qu'elle épousera un étranger venu d'au-delà des mers et qu'ils poseront les fondations d'un grand empire à venir.
Enfui de Troie mise à sac, à l'issue d'un long périple, Enée remonte enfin le Tibre.

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 10:13

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51QSGVJ7T2L._SL500_AA300_.jpg

Chroniqué de ce dessinateur :

Le journal de mon père

L'Orme du Caucase

 

Quelle merveille que cette BD.Pourtant je n'aime pas l'alpinisme, ni l'escalade... et pour tout vous dire j'ai le vertige. Mais je dois avoir une passion cachée pour cet univers puisque j'avais adoré le manga Ascension (qui a pas mal de point commun avec cette BD) et que je me suis régalée avec cet ouvrage de Taniguchi.

 

Il est difficile de parler de ce livre tant il est puissant et abouti. on se laisse porter. On découvre l'histoire et les protagonistes. Tout se met peu à peu en place. Au centre de l'intrigue, un mystère : la disparition de Mallory (grand alpiniste) durant son ascension de l'Everest sans oxygène.

 

J'ai vraiment aimé le personnage principal. Il a une volonté exceptionnelle. Rien ne peut le détourner de son but. Mais derrière ce côté très froid, il peut se révèler très humain... quoique bourru.

 

Les dessins sont absolument superbes. Une puissance. Une force qui va merveilleusement à l'histoire. Qui semble porter les personnage. Comme s'ils étaient guidés par quelque chose de beaucoup plus grand qu'eux. La Montagne. Peut-être un autre mot pour le destin...

 

En outre, l'ouvrage est complété par une préface de Muriel Barbéry (et de son mari) qui ont eu la chance de rencontrer les auteurs, d'une nouvelle de Taniguchi et d'une interview de Baku.

 

Une fois de plus Taniguchi est au sommet de son art.

La série est en 5 volumes. J'ai vraiment hâte de lire la suite... et peut-être me laisserai-je tenter par le roman si je le trouve un jour en français.

 

Résumé : Quand les hommes font face à la nature, c'est d'abord eux qu'ils affrontent. Qui mieux que Jirô Taniguchi pourrait nous le faire comprendre? À travers le regard et les souvenirs du héros-photographe Fukamachi Makoto, le lecteur pénètre dans un monde à part où cohabitent la dure loi de la montagne et la folle passion des hommes.

L'histoire du "Sommet des Dieux" est adaptée d'un roman très célèbre au Japon, écrit par Yumemakura Baku. Taniguchi rêvait de pouvoir le transposer en manga, c'est chose faite et avec maestria!

Entre poésie, action et suspense, ce manga nous emmène très loin au cœur de l'Himalaya.

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 09:56

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41zg3tssK3L._SL500_AA300_.jpg

Salon du livre 2010

 

Chroniqué de cet auteur :

Zola Jackson

 

J'aime décidément beaucoup la plume de Gilles Leroy. Il sait camper des personnages féminins forts, avec une véritable volonté et une énergie vitale impressionnante.

 

On découvre la vie de Zelda, épouse de Scott Fitzgerald mais aussi auteur. On en apprend plus sur ce couple et sur leur relation, souvent très difficile. Peu à peu on s'attache à Zelda. On suit différents épisodes de sa vie. J'ai particulièrement aimé l'épisode avec l'aviateur. On sent ce que sa vie aurait pu être. On souffre avec elle. Mais on ressent aussi son affection pour son mari. Sa fierté aussi. Sa jalousie.

 

Avant de commencer ma lecture, je me suis renseignée sur ce personnage ce qui m'a permis de mieux comprendre certaines allusions. Il me semble que cela facilite la lecture.

 

C'est un très beau roman. Touchant. Vivant. On aimerait rester auprès de Zelda. La sauver. L'aider au moins. On a envie de découvrir ses écrits. Pour mieux comprendre.

 

Le style de Gilles Leroy est toujours aussi agréable. A la fois facile à lire et poétique.

 

Un beau roman plein de bruit et de fureur.

 

Résumé : Alabama, 1918. Quand Zelda, " Belle du Sud ", rencontre le lieutenant Scott Fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. Lui s'est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier roman lui donne raison. Le couple devient la coqueluche du Tout - New York. Mais Scott et Zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se brûler les ailes... Gilles Leroy s'est glissé dans la peau de Zelda, au plus près de ses joies et de ses peines. Pour peindre avec une sensibilité rare le destin de celle qui, cannibalisée par son mari écrivain, dut lutter corps et âme pour exister.. . Mêlant éléments biographiques et imaginaires, Gilles Leroy signe ici son grand " roman américain ".

 

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 09:13

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41qkg20md-L._SL500_AA300_.jpg 

Tome 1

 

J'avais adoré le tome 1 et la suite ne m'a pas déçue.

 

On en apprend plus sur Keito et sur les personnages qui l'entoure. Elle commence à réapprendre à vivre, avec son lot de joies et de tristesses. Elle doit surmonter beaucoup de choses et devient peu à peu plus forte.

 

J'ai particulièrement aimé les liens qui se créent avec les autres personnages.  C'est très humain. Très touchant.

 

J'ai hâte de lire la suite.

 

Une belle série, pleine d'humanité!

 

Résumé : Keito ne va plus à l'école depuis ses neuf ans. Sa vie d'enfant star a basculé lorsqu'elle a été trahie par sa meilleure amie. Mais tout redémarre lorsqu'elle entre dans une école très spéciale : " El Liston ". Arrivera-t-elle à retrouver le goût de vivre ?

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 13:12

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41JFQbPEg0L._SL500_AA300_.jpg 

Déjà lu de cet auteur : L'amour est une île

 

J'ai beaucoup aimé l'Amour est une île. J'ai donc décidé de continuer ma découverte de cet auteur.

 

Les Déferlantes est un très beau roman où la force de la nature rencontre les déchirures des hommes. Un roman bouleversant. Une écriture envoûtante. On a l'impression d'être à La Hague. De voir la Griffue, le phare, la maison de Théo. On ressent toute la puissance de ces paysages. On a envie d'y aller. De connaître ces lieux en vrai.

 

On retrouve la belle écriture de Claudie Gallay, précise et claire. Lumineuse et parlant si bien des êtres et de leur souffrance. De leur manière de se reconstruire aussi.

 

Les personnages ont tous quelque chose à dire. Quelque chose à donner. Certains ont des secrets. D'autres cherchent un morceau de leur passé. Ou tout simplement l'oubli. On s'attache énormément à eux. La narratrice est vraiment touchante. Il y a des passages très émouvants. Très tristes aussi quand elle parle de celui qu'elle a perdu. C'est un grand coup dans la poitrine. Face à elle de nombreux personnages qu'on apprend à aimer. Malgré leurs défauts. Leurs secrets.

 

L'histoire est très belle et en même temps, il y a beaucoup de tension. On a un peu l'impression d'être parfois dans un roman policier. Une belle alternance d'émotion et de suspens. Jusqu'au bout le lecteur est tenu en haleine. Presque jusqu'au bout car la fin est très douce. Très lumineuse. Un peu comme une rédemption.

 

Un magnifique roman, plein de force et de beauté.

 

Résumé : La Hague... Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu'il arrache les ailes des papillons. Sur ce bout du monde en pointe du Cotentin vit une poignée d'hommes. C'est sur cette terre âpre que la narratrice est venue se réfugier depuis l'automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu'elle voit Lambert, c'est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d'un certain Michel. D'autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l'ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L'histoire de Lambert intrigue la narratrice et l'homme l'attire. En veut-il à la mer ou bien aux hommes ? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 10:18

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51RFNzhY%2B6L._SL500_AA300_.jpgTome 1 : Maliki broie la vie en rose

Tome 2 : une rose à l'amer

Tome 3 : Mots roses au clair de Lune

 

Quel plaisir que cette BD! C'est vraiment une des plus agréables découvertes que j'ai faite en me balladant sur la blogosphère.

 

On retrouve avec bonheur Maliki et ses chats, Maliki et ses nombreux amis. On s'amuse toujours autant. Même plus que dans le tome 3. Les thèmes sont très bien trouvés. On s'y reconnaît vraiment. L'ensemble manque un peu de chats... mais les thèmes abordés sont vraiment intéressants et certaines planches font vraiment réfléchir.

 

Le tout donne une BD passionnante qu'on prend plaisir à lire et à relire. Un BD qui fait réfléchir, donne envie, fait rire ou émeut. What else?

 

Résumé : A mon idée, je laisse gratter la craie, à leur gré, des personnages se créent, existent sur un mur et se dessinent dans ma vie, ou bien l'inverse ? C'est selon les envies, mais bah ! pourquoi se tourmenter avec ça ? Quand la vérité est juste là !

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 09:33

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41motIi8F4L._SL500_AA300_.jpgLu dans le cadre des Coups de coeur de la blogoshpère. C'était le coup de coeur de Aifelle !  Merci Theoma pour cette organisation titanesque !

 

J'ai eu un peu de mal à entrer dans ce roman. Je l'ai trouvé un peu lent. Mais peu à peu je me suis attachée à la narratrice et surtout à Clémence, la vieille dame à qui elle fait la lecture. C'est un personnage heut en couleur qu'on a envie de rencontrer. Elle a une belle histoire. Une belle personnalité.

 

Le côté voyage en train m'a aussi séduite. C'est comme si on y était. On passe à travers les paysages russes. On glane ici ou là une image, une sensation. Cela donne vraiment envie de prendre le train. De se laisser aller.

 

L'histoire de la narratrice aussi est belle. Cette femme qui travers deux continents pour retrouver un homme. C'est beau. Humain. Profondément humain. On est sous le charme.

 

Le style de l'auteur contribue à nous bercer. A nous faire rêver. Tout en délicatesse et en poésie. Quant à la fin, elle est sublime. Un peu comme un cadeau de dernière minute auquel on ne s'attendait pas. Un coup de coeur pour moi aussi!

 

Résumé : Dans le transsibérien qui la conduit à Irkoutsk, tandis que défilent les paysages, Anne songe à l'amitié qui la lie à une vieille dame, Clémence Barrot, laissée à Paris. Elle lisait à cette ancienne modiste la vie de femmes libres et courageuses telle Olympe de Gouges, auteur de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne... Et partageait avec elle des souvenirs tendres et douloureux: ceux des amours passées... Le dixième livre de Michèle Lesbre est un roman lumineux sur le désir, un texte limpide sur le bonheur de vivre.

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 09:31

http://www.decitre.fr/gi/83/9782757805183FS.gif  Un très beau livre et une magnifique écriture. J'ai découvert cet auteur avec  le Remplaçant. Moi qui adore la gastronomie, je ne pouvais pas passer à côté de se roman se déroulant dans un restaurant pas tout à fait comme les autres.

 

On fait donc la connaissance de Myriam qui vient d'ouvrir son restaurant. Elle y a investit jusqu'à son dernier sou, vit sur place et ne sait pas très bien comment tout gérer. Pourtant elle y met tout son courage. Toute sa belle énergie. Et peu à peu son rêve prend forme. Des gens se joignent à l'aventure. On les découvre petit à petit. Avec pudeur. Comme on découvre l'histoire de Myriam. Son mariage bancal. Jusqu'à la déchirure. On découvre sa douleur de femme, sa douleur de mère au fil des pages. Des bribes de son histoire. On s'y attache. on voudrait tellement qu'elle trouve le bonheur.

 

On s'attache aussi à tous ces merveilleux personnages secondaires. tellement émouvents eux aussi, avec toutes leurs failles. Et leur immense courage. On suit tout ce petit monde. On serait bien rester avec eux. On est un peu mélancolique de les quitter. Pourtant, on ferme ce livre avec une petite boule d'espoir au creux du ventre. Comme pour nous rappeler que parfois la vie fait de très beaux cadeaux.

 

Résumé : Myriam est un peu perdue, un peu fantaisiste et un peu rêveuse.
Un beau jour, elle décide d'ouvrir son restaurant. A sa propre surprise, Chez moi devient vite le rendez-vous incontournable des habitants du quartier, le havre chaleureux où tout le monde se retrouve. Dans sa cantine, Myriam ouvre l'appétit et délie les esprits, avec l'instinct, la grâce et la sensualité des artistes aux fourneaux...

 

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 09:53

http://www.babelio.com/couv/26_818779.pjpeg Dans le cadre de Masse Critique.

 

 Mes élèves s'intéressent beaucoup au catch. J'avais envie de découvrir cette BD se passant dans ce milieu et mettant en scène des femmes qui avaient aussi une vie de famille à mener.

 

Le format et le papier de cet ouvrage sont très sympathique. Un beau papier épais. Un petit format (mais pas trop petit) parfait pour le transport. Un trait joli trait de crayon, vivant et agréable.

 

L'histoire est intéressante et même touchante. La vie de ces femmes qui sacrifient une partie de leur vie à leur passion. C'est finalement très universel. Cela pourrait s'appliquer à bien des choses et pose la question de la place de la femme dans le monde actuel : ferait-on autant d'histoires si c'était un homme?

 

Malheureusement c'est court. Très court. Trop court. On reste sur sa faim. On aurait aimé avoir une histoire plus développée. Avoir le temps de s'attacher aux personnages.

 

Finalement, je retiendrai surtout la maison d'édition (une vraie découverte et une principe très intéressant) plutôt que la bande-dessinée. Ce qui est dommage car à part ce manque de développement, c'est une histoire pleine de qualités.

 

Merci à Babelio et aux éditions Manolosanctis pour cette jolie découverte.

 

NB : le site de la maison d'édition est très riche et il ne faut pas hésiter à le découvrir!

 

Résumé : Piledriver, cordes à linge, suplex… Bienvenue dans l’univers haut en couleurs du catch ! Sueur, corps gras, prises botchées et ambiance de kermesse sont au rendez-vous. Mais derrière les costumes à paillettes se cachent des êtres passionnés, des hommes, mais aussi des femmes avec leurs rêves, leur quotidien et leur sensibilité.

Très loin des lumières aveuglantes du monde des professionnels, Léonie préfère se focaliser sur le catch amateur en nous narrant les aventures quotidiennes de Princesse Suplex, entre catch et vie de famille, RKO et gratin dauphinois, Powerslam et journal de 20 heures.


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