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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

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Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 09:04

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51GXJKY524L._SL500_AA300_.jpg J'avais déjà lu ce livre qu'un ami m'avait prêté. Je l'avais beaucoup apprécié. L'avait acheté en Librio, puis abandonné dans ma PAL.

 

Un roman initiatique avec une réflexion intéressante sur la vie. Richard Bach n'essaie aps de nous enseigner une manière de vivre. Une manière de faire. Il nous donne à penser. Pour essayer de trouver comment vivre. Peut-être même comment être heureux.

 

L'histoire de ce messie qui refuse de l'être est originale. La construction du récit aussi est très réussie, alternant les passages narratifs et les aphorismes. Certains instants sont très beaux. Quelques phrases m'ont beaucoup émue.

 

A la fin de ce roman on s'interroge sur soi. Sur les autres. On en sort peut-être un peu plus grand. Indéniablement plus humain.

 

Résumé : " Tout dans ce livre peut être faux. " Quand, sur une verte prairie de l'Illinois, Richard - pilote de tourisme à trois dollars la balade - se pose à côté d'un Travel Air 4000, il est curieux de savoir qui tient le manche de ce vieux zinc... Un " saltimbanque de l'air " comme lui, sans doute... Pas tout à fait. Certes, Donald est bien un pilote, mais avec ces cheveux longs, ce regard sombre et ce drôle de halo doré autour de lui, il ne ressemble pas à un professionnel. C'est vrai, dans le passé, Donald s'est découvert d'étonnants pouvoirs de guérisseur, de maître à penser à qui les foules demandaient toujours plus. Alors, le jeune homme a fui. Son " message ", il le révélera à Richard. Non pas en doctes leçons, mais au fil d'aventures cocasses et inattendues...

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 09:27

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41MA6FPM85L._SL500_AA300_.jpg

Chroniqué de cet auteur : Antigone

 

Je crois que c'était la seule pièce d'Anouilh que je n'avais pas lu. J'ai retrouvé avec plaisir cet auteur. Mon dramaturge préféré depuis que j'ai découvert Antigone. Je ne suis jamais déçue. Je m'amuse toujours autant.

 

Anouilh a le don d'analyser l'âme humaine et la société. Malgré le temps qui passe son théâtre treste résolument au goût du jour. Il me semble regrettable qu'on y fasse pas plus attention.

 

Ici, nous faisons la connaissance du Général, qui ne supporte plus la manière dont va le monde. Face à lui sa femme, beaucoup plus jeune qui s'ennuie et voudrait s'amuser plus. On se demande alors comment va tourner le face à face entre ces deux êtres. Comme à son habitude, Anouilh dénoue le tout avec une légèreté un peu amère. Un peu désabusée.

 

Sa plume est toujours aussi acérée. Il n'épargne rien ni personne. Sait nous faire sourire des travers de notre société. Et des notres. On s'amuse beaucoup mais on réfléchit tout autant. Cette pièce est une véritable lutte contre le prêt à penser. Contre l'idée toute faite.

 

Un auteur à découvrir et à redécouvrir.

 

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 10:22

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Avec beaucoup de retard voici mon billet dans le cadre de Découvrons un auteur chez Pimprenelle. Ce mois-ci, c'est Eric-Emmanuel Schmitt qui était à l'honneur! J'ai donc choisi de parler des quatre romans qu'il a écrit autour des religions.

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51833K600CL._SL500_AA300_.jpg 

Chroniqué de cet auteur:

La rêveuse d'Ostende

Le sumo qui ne pouvait pas grossir

 

Milarepa (sur le Boudhisme)

Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran (sur l'Islam)

Oscar et la dame en rose (sur le Christianisme)

L'enfant de Noé (sur le Judaïsme)

 

C'est avec ces romans que j'ai découvert Eric-Emmanuel Schmidt. J'ai commencé avec Oscar et la dame en rose. Un ton juste. Un petit garçon attachant. Des personnages secondaires tout en finesse. Eric-Emmanuel Schmidt sait nous parler de cet évènement terrible. La mort annoncée d'un enfant. Avec pudeur. Justesse. Il écrit tout en délicatesse jusqu'au bout. L'idée des lettres à Dieu est vraiment parfaite pour cette histoire. Même si je ne me rappelle que quelques scènes, Oscar garde une place dans mon coeur.

 

J'ai ensuite continuer avec Milarepa que j'ai moins aimé. Trop hermétique. Je n'ai pas vraiment été touchée ou émue. J'attendais beaucoup mieux car je suis une passionnée du boudhisme. Mais là, cela embrouillait plus qu'autre chose. Je n'en garde finalement qu'un souvenir assez flou( juste la trame de l'histoire) et une impression de profond ennui.

 

En revanche, j'ai adoré Monsieur Ibrahim. C'est mon préféré des 4. Les héros sont très attachants. Leur voyage est magnifique. On s'y croirait. Mais c'est surtout la sérénité de l'ensemble qui m'a marquée. On sort de cette lecture comme apaisé. Heureux. Prêt à regarder la vie du bon côté. Monsieur Ibrahim est un homme bon et juste. Un homme comme il en faudrait plus.  La fin est absolument magnifique.

 

Quant à l'Enfant de Noé, je me rappelle l'avoir apprécié sur le moment mais il ne m'a pas laissé un souvenir imperissable. Une belle histoire mais qui ne m'a pas marquée.

 

 

 

http://img.over-blog.com/300x198/2/65/54/54/logo-schmitt.jpg

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 09:45

http://www.editions-tornade.fr/IMG/cache-350x350/couv-lexicon-350x350.gif  Je suis une grande fan de la langue française et tout particulièrement des mots inusités. Lorsque j'ai vu ce petit livre, je n'ai donc pas boudé mon plaisir.

 

Il s'agit de découvrir une foule de mots, avec des sonotiés qui pourraient nous faire penser à tout un vocabulaire grivois. Pourtant, il n'en n'est rien. Souvent le sens est très sérieux. Ou presque. Puisque seulement une partie de ces mots existent réellement.

 

Certaines définitions inventées son réellement bien trouvées et on s'amuse beaucoup. Pour les véritables définitions, on apprend plein de chose. Des petits trésors oubliés de la langue française. J'ai d'ailleurs pensé à Gio et à son Mot de passe pour cette occasion.

 

Question présentation, c'est un tout petit livre, avec d'agréables illustrations et une magnifique couverture brillante. Un très bel objet, que je vais continuer à parcourir avec plaisir!

 

Un grand merci aux éditions Tourbillon/Tornade.

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 10:29

http://ecx.images-amazon.com/images/I/416qyQ0hk5L._SL500_AA300_.jpg

Un livre très intéressant, malgré un style parfois un peu agaçant. Agaçant par sa lourdeur, ses répétitions. Alors que certains passages, certaines phrases sont magnifiques. A vous mettre les larmes aux yeux.

De Mère Teresa, je ne connaissais pas grand chose. Son aide aux lépreux. Sa bonté pour les pauvres. Son courage exemplaire. C'est avec plaisir que j'ai découvert son enfance, son arrivée en Inde et sa vocation. Son lien avec Dieu. Et c'est avec admiration que j'ai découvert sa ténacité, son abnégation lors de sa nuit intérieure. Alors qu'elle ne ressentait plus la présence de Dieu (même si elle a toujours gardé la foi), elle a toujours continué. Gardé le sourire malgré sa terrible souffrance.

Alors, oui, le style d'Olympia Alberti est parfois énervant, mais on sort de ce livre tout remué. J'en ai encore les larmes aux yeux. Quelle vie! Quelle courage! Que d'amour pour l'espèce humaine.

Même pour ceux qui ne croit pas en Dieu, ce livre me paraît passionnant. Passionnant parce qu'on découvre un autre visage de l'Inde. Un autre visage qui donne envie de mieux connaître ce pays. Passionnant parce qu'avant d'être une religieuse, Mère Teresa est un être qui a placé toute sa confiance dans l'Amour. Une femme qui a voulu redonner une place à ceux qui souffre. Un être vivant tel qu'on en voit peu et dont on a tant besoin. Besoin pour que le monde soit moins laid.

J'ai eu un peu de mal à entrer dans ce livre mais je ne regrette pas ma lecture. Je n'ai qu'une envie : en savoir plus sur cette femme d'exception.

 

Un immense merci à Babelio (Masse critique) et aux éditions First que j'aime décidément beaucoup.

 

Résumé : Olympia Alberti est partie sur les traces de Mère Teresa, de Rathfarnham (Irlande) à Darjeeling, en passant par Calcutta et ses bidonvilles, pour comprendre qui fut cette figure d'amour d'une grande spiritualité aussi laïque que religieuse. Le centenaire de la naissance de Mère Teresa sera célébré en août 2010. En quoi Mère Teresa est-elle différente, si pauvre parmi les pauvres, si démunie et à la fois si étincelante? Que sait-on du cheminement d'apprendre et d'aimer, en nous? Nous savons si peu de nous-mêmes, nous savons encore moins de ce qui construit le différent de nous. Comme nous manquons d'amour pour l'essentiel. Comme nous nous aimons mal ! Oui, les sages ont raison, nous sommes notre pire ennemi. Alors, en essayant de suivre et de saisir comment on devient une Mère Teresa, une petite bonne femme têtue de bonté et d'amour, de courage et d'altruisme, de persévérance et d'abnégation, on va l'accompagner, cette âme immense, dans sa vie, sa vie de tous les jours. Pour comprendre. Pour apprendre. Pour aimer.


Le royaume de sa nuit par Olympia Alberti
Critiques et infos sur Babelio.com

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 09:30

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http://ecx.images-amazon.com/images/I/410S26D9CJL._SL500_AA300_.jpgUn autre de mes auteurs fétiches. Découvert au lycée grâce à ma formidable prof de français. Je me rappelle très bien l'avoir lu pendant les vacances de la Toussaint. Pourtant, en le refermant, j'avais une impression de chaleur et de flou.

 

Car la plume de Camus est telle qu'on entre dans le roman. On ressent une impression de chaleur écrasante. Ecrasante peut-être comme le destin de Meursault. Chaque phrase est travaillée. Chaque phrase marque. La première comme la dernière. L'évolution de ce personnage est absolument fascinante. On a l'impression d'assister à une tragédie grecque. La force du destin.

 

La plume est superbe. Parfaite. Chaque mot trouve naturellement sa place pour emporter le lecteur. Chaque épisode marquant. Mais j'ai particulièrement aimé la dernière partie. D'une force incroyable. Comme le style de Camus.

 

Camus nous fait réfléchir sur la condition humaine. Pourquoi sommes-nous là? Qu'est-ce qui a finalement de l'importance? Et parfois, dans les moments de découragements, Meursault nous tend un miroir. Et peut-être un début de réponse.

 

Un chef d'oeuvre a ne pas rater.

 

Résumé : Condamné à mort, Meursault. Sur une plage algérienne, il a tué un Arabe. À cause du soleil, dira-t-il, parce qu'il faisait chaud. On n'en tirera rien d'autre.

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 17:40

Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon.


Parce que c'était lui...

 

Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent. En l’amitié de quoi je parle, elles se mêlent et se confondent l’une en l’autre, d’un mélange si universel qu’elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu’en répondant: «Parce que c’était lui, parce que c’était moi.»

 

Il y a, au-delà de tout mon discours, et de ce que j’en puis dire particulièrement, je ne sais quelle force inexplicable et fatale, médiatrice de cette union. Nous nous cherchions avant que de nous être vus, et par des rapports que nous entendions l’un de l’autre, qui faisaient en notre affection plus d’effort que ne porte la raison des rapports, je crois par quelque ordonnance du ciel; nous nous embrassions par nos noms. Et à notre première rencontre, qui fut par hasard en une grande fête et compagnie de ville, nous nous trouvâmes si pris, si connus, si obligés entre nous, que rien dès lors ne nous fut si proche que l’un à l’autre. Il écrivit une satyre latine excellente, qui est publiée, par laquelle il excuse et explique la précipitation de notre intelligence, si promptement parvenue à sa perfection. Ayant si peu à durer, et ayant si tard commencé (car nous étions tous deux hommes faits, et lui de quelques années de plus), elle n’avait point à perdre de temps et à se régler au patron des amitiés molles et régulières, auxquelles il faut tant de précautions de longue et préalable conversation. Celle-ci n’a point d’autre idée que d’elle-même, et ne se peut rapporter qu’à soi. Ce n’est pas une spéciale considération, ni deux, ni trois, ni quatre, ni mille: c’est je ne sais quelle quintessence de tout ce mélange, qui, ayant saisi toute ma volonté, l’amena se plonger et se perdre dans la sienne; qui, ayant saisi toute sa volonté, l’amena se plonger et se perdre en la mienne, d’une faim, d’une concurrence pareille. Je dis perdre, à la vérité, ne nous réservant rien qui nous fût propre, ni qui fût ou sien, ou mien.

L’ancien Menander disait celui-là heureux, qui avait pu rencontrer seulement l’ombre d’un ami: il avait certes raison de le dire, même s’il en avait testé. Car à la verité si je compare tout le reste de ma vie, quoiqu’avec la grâce de Dieu je l’aie passée douce, aisée et, sauf la perte d’un tel ami, exempte d’affliction pesante, pleine de tranquillité d’esprit, ayant pris en paiement mes commodités naturelles et originelles sans en rechercher d’autres; si je la compare, dis-je, toute aux quatre années qu’il m’a été donné de jouir de la douce compagnie et société de ce personnage, ce n’est que fumée, ce n’est qu’une nuit obscure et ennuyeuse. Depuis le jour que je le perdis, je ne fais que traîner languissant; et les plaisirs même qui s’offrent à moi, au lieu de me consoler, me redoublent le regret de sa perte.


Essais, livre Ier, chapitre XXVII. Montaigne

 

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 10:15

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Un pièce que j'ai vu au théâtre il y a quelques années. J'avais ensuite eu envie de la lire.

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/412TAKE566L._SL500_AA300_.jpgUne pièce très curieuse sur la guerre et ses conséquence sur l'humanité. Sur les hommes et les femmes. Car nous rencontrons ici des hommes et des femmes que la guerre va peu à peu transformer. Modifier. En bien. En mal. Comme eux, on est un peu perdu. Difficile de se repérer. De savoir qui est qui. Au départ, les rôle sont bien définis. Mais ils s'inversent peu à peu. Les protecteurs deviennent les protégés. Et inversement.

 

Certains feront tous pour survivre. D'autres se laisseront porter par les évènements. D'autres enfin, essaieront de trouver une toute petite lueur d'espoir. Au milieu de tous ces êtres, une femme évolue. Qui est-elle? La mort? La guerre? Difficile à dire. Elle oppresse le lecteur. Et pourtant, c'est en elle que réside la clef de l'énigme. On sent qu'elle attire à elle toute la lumière. Toute la compréhension.

 

L'écriture de Yann Appery est parfaitement adaptée à ce texte. Dépouillée. Parfois à la limité du sens. Peut-être est-ce plus facile quand on a vu la pièce. Mais l'ensemble est tou simplement beau. marquant. Un peu comme de la poésie.

 

Un réflexion passionnante sur la guerre. Et toujours cette question : qu'est-ce que j'aurais fait moi. A lire et à relire.

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 14:41

Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!


Le rêveur

 

J'étais l'enfant qui courait moins vite
J'étais l'enfant qui se croyait moins beau
Je vivais déjà dans les pages vides
Où je cherchais des sources d'eaux

J'étais celui à l'épaule d'une ombre
Qui s'appuyait, qu'on retrouvait dormant
Je connaissais les voix qui, dans les Dombes,
Nidifient sous les mille étangs

Je fus plus tard l'adolescent qu'on moque
Au regard vain dans la ville égaré
L'homme qui campe à l'écart de l' époque
Tisonnant ses doutes pour s'y chauffer

Je suis monté au lac des solitudes
Dans l'écrin gris des charmes sans raison
Où des airs vieux palpitaient sous la lune
J'aurai laissé des chairs aux ronces, des chansons

La note basse des monts, les absences
Les émeraudes du val interdit
Toutes les belles ruines du silence
Tout ce qui ne sera pas dit !

Si jamais tu t'accroches à ma légende
Il faut que tu t'en remettes à mon mal
Ne trahis pas, vois la plaie où s'épanche
Tout un monde animal

L'enfant muet s'est réfugié dans l'homme
Il écoute la pluie sur les toits bleus
Les cœurs sont effondrés, le clocher sonne
Que faire sans toi quand il pleut ?

{x2:}
Ma vie ne fut que cet échec du rêve
Je ne brûle plus, non, ce sont mes liens
Les sabots des armées m'ont piétiné sans trêve

J'écris dans le ciel vide et vous n'y lirez rien

 

Jacques Bertin

 


 

http://www.astrosurf.com/astrospace/images/autres/etreastronome3.jpg

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 10:25

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51K2X31HR4L._SL500_AA300_.jpg

Voici un petit recueil de contes et d'haïkus pour réfléchir par soi-même sur la Voie, celle du zen. Des textes légers et amusants, qui donnent envie de sourire. De penser par soio-même.

 

La première partie est constituée d'haïkus. Pour saisir la fragilité de l'instant. La deuxième partie est composée de contes zen (Henri Brunel a déjà écrit deux autres recueils à ce sujet). La plupart des textes sont accompagnés d'une réflexion de Brunel. Peut-être pour nous aider à saisir cette forme de pensée orientale qui nous ait souvent étrangère, voire hermétique.

 

J'ai nettement préféré les contes, mais les haïkus sont magnifiques. On sort de cette lecture plus léger, un petit sourire au coin des lèvres. On a l'impression d'avoir compris quelque chose. On a envie d'en savoir plus.

 

Un très joli recueil à lire d'une traite ou à feuilleter un peu chaque jour.

 

Résumé : " Je sais bien que tu as les fesses gelées mais ne t'approche pas trop du feu, Bouddha de neige. " (Sôkan). L'humour est la liberté du Zen ; délicieusement impertinent, subtil et tendre, il s'apprivoise à petits pas et nous éveille à la sagesse.
Imaginez plutôt l'histoire insolite d'un escargot escaladant le mont Fuji, d'un boa dont la tête et la
queue ne s'entendent pas, ou d'un empereur regardant pousser un bambou ! Henri Brunel nous livre un florilège d'anecdotes, de contes et de haïkus légers et malicieux, magnifiquement illustrés par Charlotte Gastaut.

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