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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

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Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 18:37

Un bon recueil de "nouvelles", extraites de différents romans et tournant autour d'Hooper.

 

Ce livre commence par une préface où la personne à l'origine du livre explique son projet et surtout donne une analyse intéressante de la peinture d'Hopper.

 

Ensuite, on découvre différents textes, faisant référence, explicitement ou non, aux tableaux de cet artiste. Dans l'ensemble j'ai apprécié ces textes, même si j'ai une nette préférence pour celui de Paul Auster. Dans toutes ces oeuvres on retrouve l'ambiance propre aux tableaux de ce peintre. La banalité de la vie qui soudain se modifie légèrement, ce qui la fait presque ressemblait à certaines tragédies grecques.

 

Certains textes sont amusants, d'autres grinçants, mais tous méritent qu'on s'y arrêtent. Un recueil à découvrir, qu'on soit, ou pas, un passionné de Hooper.

 

Résumé : Le peintre comme modèle : Paul Auster, Norman Mailer, Grace Palet, James Salter,Walter Mosley, Ann Beattie, Leonard Michaels, sept romanciers américains dont les écrits renvoient aux lumières et aux ombres des tableaux d'Edward Hopper. Sept nouvelles, certaines inédites, pour s'immerger dans la mélancolie radieuse ou désemparée d'une solitude, quand un monde ordinaire donne lieu à des récits insolites et inattendus.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 18:37

Chroniqué de cet auteur:

La rêveuse d'Ostende

La femme au miroir

Le sumo qui ne pouvait pas grossir

Tétralogie sur les religions

 

Dans le cycle sur les religions de Schmitt, j'ai eu des hauts et des bas. Là, c'est un haut. Un vrai de vrai. J'ai adoré la construction de ce roman, les différents personnages et la fin, vraiment très belle.

 

On entre immédiatement dans l'histoire. Le personnage principal se découvre peu à peu. Et peu à peu notre regard sur lui change. On lui découvre des faiblesses, des doutes. Doutes que Madame Ming va l'aider à surmonter. J'ai adoré cette femme. Elle est extraordinaire. D'un courage magnifique et d'une force incroyable.

 

On ressort de ce roman avec une autre vision des choses. Et surtout on peu vraiment réfléchir sur la doctrine de Confucius.

 

Un livre intelligent et poétique, qui met de bonne humeur. What else?

 

Résumé : Madame Ming aime parler de ses dix enfants vivant dans divers lieux de l’immense Chine. Fabule-t-elle, au pays de l’enfant unique ? A-t-elle contourné la loi ? Aurait-elle sombré dans une folie douce ? Et si cette progéniture n’était pas imaginaire ? L’incroyable secret de Madame Ming rejoint celui de la
Chine d’hier et d’aujourd’hui, éclairé par la sagesse immémoriale de Confucius.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 18:37

Chroniqué de cet auteur :

Esclave!

Clone en stock

 

Je n'étais pas très convaincue, mais j'étais intriguée. J'avais peur que ce soit seulement du voyeurisme, comme de la téléréalité mais en livre.

 

En fait, j'ai découvert un livre bien construit, ayant l'intelligence d'alterner les point de vue. On connaît ainsi les pensées secrètes des candidats, celles que même la télé ne peut pas nous montrer! Même celles de la société de prod'.

C'est surtout un livre malin, qui mène le lecteur par le bout du nez. On s'attend à quelque chose et on trouve une histoire tout à fait différente. Cela permet des changements de rythme et on ne s'ennuie pas une seconde.

 

A peu près à la moitié, le roman bascule et change de ton pour aborder la question des pays divisés par la guerre civile. L'auteur choisit un point de vue vraiment intéressant.

 

La fin est vraiment touchante. On est pris dans l'action. On est avec les personnages, jusqu'au bout.

 

Une réussite qui sort un peu des sentiers battus.

 

Résumé : Un «nouveau» concept de téléréalité va faire fureur sur vos écrans : une île (forcément) déserte, six adolescents livrés à eux-mêmes (sous l'oeil des caméras), tenus de surmonter les épreuves ensemble.
Au final : de l'argent pour chacun, la gloire pour tous !
Trois garçons et trois filles ont été choisis par Grave Production.
Des tempéraments opposés, des caractères explosifs...
Assurément, ça va saigner !
Mais l'île déserte, au large d'une dictature, n'est pas si déserte.
Les épreuves endurées ne seront pas celles élaborées par la production.
Pour Vanessa, Bernadette, Aphrodite, Charles, Mickaël et Samir, la véritable aventure est inattendue, autrement palpitante, une question de vie et de mort...

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 14:45

Lu de cet auteur :

Meto : tome 1 : La Maison

 

Je n'avais pas accroché avec Meto, mais quand j'ai lu le billet d'Herisson sur ce très court roman qui parle de l'école, je n'ai pas pu résister. J'ai bien fait.

 

En très peu de pages, Yves Grevet nous parle d'un monde où l'école est passée sous la coupe des entreprises. Celles-cipayent des études à des enfants qui deviendront leurs salariés. On n'apprend plus que ce qui peut être utile au bon fonctionnement de l'entreprise. Les enfants n'ont finalement pas vraiment le choix de leur avenir.

 

J'ai apprécié l'écriture, la facilité de lecture et l'originalité de l'histoire. C'est un roman que nos élèves peuvent lire sans problème. Mais surtout il propose une réflexion vraiment intéressante sur l'école et sa place dans la société. Sur les dangers du lien entreprise/école. Sur l'importance d'une école libre et non pas soldée.

 

Ce livre nous rappelle qu'il faut rester vigilant. Que l'ont soit profs, élèves ou bien parents. Car la réalité peut très vite tourner à notre désavantage.

 

Résumé : 2028. Sur le chemin de l'école certains enfants sont en tenue de travail. Ce sont les enfants des entreprises...

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 12:12

Ce livre m'a été offert il y a très longtemps par un libraire (un homme vraiment adorable, tout dévoué à son métier). Je ne l'ai extirpé de ma PAL que récemment et j'ai vraiment été séduite. Pourtant je n'aime pas trop ce genre de recueil, regroupant les pensées d'un auteur.

 

Pourtant, j'ai beaucoup apprécié les réflexions au jour le jour de Giacomo Leopardi. C'est à la fois extrèmement intelligent et plein de verve. On se questionne, on approuve, on sourit. On sent que cet auteurOn sent que cet écrivain du 19° siècle était vraiment brillant. Après quelques recherches, c'est d'ailleurs l'un des précurseurs de l'existentialisme. Et un poète très célèbre.

 

Ce petit livre ne fait que 40 pages, on a donc un aperçu très bref de sa pensée, mais je lirai volontiers un autre ouvrage de lui, comme ses petites pièces philosophiques.

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 09:35

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41Hsre53q2L._SL500_AA300_.jpgChroniqué du même auteur:

Le coupeur de roseaux

 

J'aime énormément cet auteur. J'ai aimé le coupeur de roseaux et adoré le meurtre d'O-Tsuya (mais pourquoi ne l'ai-je pas chroniqué? Mystère...). En revanche, ce roman fut une petite déception.

 

J'ai retrouvéavec plaisir le style de l'auteur, son ton très élégant. J'ai aimé cet univers feutré, plein de secrets. La description des lieux sont très belles. On a l'impression de marcher aurpès des personnages.

 

Comme souvent, j'ai eu un peu de mal avec k'excès de précisions géographiques. Mais cela ne m'a pas gênée.

 

Malgré beaucoup de points positifs, c'est surtout l'histoire qui m'a déçue. Certes, elle est intriguante. on se demande comment cela va se terminer. Où l'auteur veut en venir. La fin est intéressante et laisse planer d'étranges questions. Mais j'ai trouvé l'ensemble assez malsain. Ce fils qui mélange (avec la bénédiction de son père) l'image de sa véritable mère avec celle de sa belle-mère... Ce lien avec elle proche de la relation amoureuse... L'ensemble m'a mise assez mal à l'aise.

 

Un roman étrange. Je conseille de commencer par autre chose pour découvrir cet auteur.

 

Résumé : Tadasu a grandi, mais il reste toujours un petit enfant lorsqu'il pense à son enfance et à sa mère, la merveilleuse Chinu, si bien réincarnée dans la seconde femme de son père, avec qui il entretient une relation trouble mêlant amour filial et désir. Un magnifique éloge de la maternité et une réflexion sur l'image de la Femme.

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 09:15

http://ecx.images-amazon.com/images/I/510a1uKbVkL._SL500_AA300_.jpg

 Chroniqué de cet auteur :

A Cloche-Père

Contes de la sagesse indienne

Nuit Blanche

 

Autre très bon roman de Marc Seasseau sur le thème du racisme et de ses conséquences.

 

Dès les premières pages on comprend que quelque chose de grave s'est passé entre Quentin et Saphir. Rapidement on découvre le fin mot de l'histoire. Et la question se pose : comment réparer? Comment faire en sorte que les choses ne s'aggravent pas? C'est pourtant ce qui va se passer. Les choses vont s'envenimer. Parce que face à certains mots, on a énormément de mal à lutter contre sa douleur. Contre son dégoût.

 

Saphir est une héroïne attachante. Elle nous fait découvrir son univers. Sa passion pour les pierres et pour son île : Mayotte, tout petit territoire français. Un vrai plaisir qui donne envie d'en savoir plus sur ces pierres et de visiter cette île.

 

L'auteur aborde avec beaucoup de délicatesse le sujet du racisme. Comment soit-on réagir quand on en est victime? Et comment doivent réagir nos proches? Ceux qui en son témoins? Rien de moralisateur. Juste plusieurs questions. Charge à nous d'y poser nos réponses.

 

Une belle histoire mélant amour, amitié et questions de société.

 

Résumé : Saphir, Quentin. Une belle histoire d'amour. La couleur de peau peut-elle être un frein à cette romance ? Rien ne va plus entre Saphir et Charlène. Que cache Saphir ? Pourquoi devient-elle si morose ? Pourtant, depuis le cours préparatoire, les deux adolescentes se confient leurs moindres secrets. Saphir venait alors de quitter la petite île de Mayotte, pour s'installer à Marseille ; Charlène la protégeait des autres, lui évitant bien des moqueries, Tout a changé aujourd'hui... Quentin y serait-il pour quelque chose ? Charlène sait que Saphir n'a d'yeux que pour lui. Pourquoi essaie-t-elle de le rendre jaloux ? De quoi cherche-t-elle à le punir ? Marc Séassau montre l'angoisse d'une jeune fille victime de racisme avec un récit vivant, jalonné de flashs back qui éclairent le lecteur sur la culture mahoraise.

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 12:02

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51nXZaKY9fL._SL500_AA300_.jpgLu dans le cadre de l'opération Masse Critique organisée par Babelio.

 

Une reflexion sur la manie d'accumuler des livres. Cela vous rappelle quelque chose? Il y a de fortes chances! N'est-ce pas un peu la définition de la LCA...

 

Ce livre regroupe des textes de différents auteurs qui jugent, s'interrogent sur cette "manie". Pour certains, c'est une déchéance, une dépense inutile, un manque de goût. Pour d'autre, c'est au contraire une élévation de l'âme, la possibilité de choisir son chemin. Vous devinerez à qui va mon coeur.

 

Néanmoins le regroupent de ces textes permet une vraie réflexion sur ce besoin, cette envie. On redécouvre certains auteurs. On en découvre d'autres. Certains textes m'ont agacée (Lucien de Samosate est franchement désagréable et redondant) d'autres m'ont beaucoup plus. Mais tous m'ont permis de me questionner sur le pourquoi du comment j'achète autant de livre et nourris ainsi une PAL pantagruélique. Pour le plaisir du choix, le plaisir de savoir qu'il me reste encore tant à lire et surtout pour le plaisir que cela me procure quand je sors d'une librairie avec une belle pile de livre tout neufs!

 

Un seul constat : ma PAL n'est pas prêt de maigrir!

 

Un très beau livre, dans une superbe édition (une belle couverture, un papier au toucher agréable) qui permet une réflexion intéressante sur le monde de la lecture.

 

Merci à Babelio et surtout aux éditions Ivres de Livres (une chouette maison d'édition avec des passionnés qui promet de belles lectures) !

 

Résumé : Textes de Sénèque, Lucien de Samosate, Pétrarque, La Bruyère, Bollioud-Mermet, D'Alembert, Charles Nodier, Paul Lacroix, Charles Asselineau, Gustave Flaubert, Charles Nodier, Albert Cim.


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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 10:16

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51Z77DCTETL._SL500_AA300_.jpg 

Chroniqué de ce dessinateur :

Le journal de mon père


Je ne le dirai jamais assez : j'adore Taniguchi. Il m'émeut toujours autant. Il sait mettre en images la vie de tous les jours. Les moments où parfois les choses basculent. J'aime sa façon de dessiner les visages et les émotions. On sent tout ce qui se passe dans la tête de ses personnages. Un trait à la fois serein et plein d'émotions.

 

Dans ce volume, il s'est appuyé sur des nouvelles d'Utsumi. Je ne connaissais pas cet auteur mais j'ai vraiment très envie de découvrir ces textes. L'écriture est à la fois discrète et humaine. Pleine d'élégance. Une pure merveille! Les textes se marient parfaitement avec les dessins de Taniguchi. Le charme opère, une fois encore!

 

Il y a aussi une très belle réflexion sur la vie. Sur les choses qui importent vraiment.

 

Un petit bijou à offrir et à s'offrir!

 

Résumé : " Comme s'il repoussait les nuages, l'orme dominait majestueusement, tel un géant attendant tranquillement sa dernière heure. "

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 10:37

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51AiS9LiQsL._SL500_AA300_.jpgSalon du Livre de Paris 2010

 

J'attendais Philippe Delerm pour une dédicace et j'ai découvert cette collection de petits ouvrages "Le goût de..." (Mercure de France). Il y en a pour tous les goûts (sans faire de jeux de mots) : Paris, New-York, la Provence, le chocolat, l'amour...

 

Ce petit livre se déguste comme un bonbon. On relit certains textes qu'on connît. On en découvre d'autres. On se régale d'un bout à l'autre. Chaque page est un délice. On passe de Montaigne à Proust, de Pennac à Manguel. Cela donne aussi envie de découvrir certains ouvrages.

 

Un bel hommage à la lecture.

 

Résumé : Le goût de la lecture est une histoire intime que les lecteurs aiment partager, un plaisir solitaire qui très vite devient un festin de papier. C'est une vieille histoire entre soi et tes livres. Le goût de la lecture est souvent un bonheur d'enfance qui vous éclaire toute une vie. Il est parfois le fruit d'une éducation ou du voisinage familier d'une bibliothèque. Mais il en est de la passion des livres comme de toutes les passions : les coups de foudre et les coups du hasard très souvent s'en mêlent... Parmi tous ces lecteurs fous de livres, il y a bien sûr les écrivains. Consommateurs boulimiques de papier imprimé, ils évoquent volontiers la naissance de cette passion de lire qui est la source de leur écriture. Promenade en compagnie de Jean-Jacques Rousseau, Elias Canetti, Montaigne, J.M.G. Le Clézio, Henry Miller, John Ruskin, Alberto Mangue!, Jorge Semprun, Daniel Pennac, Marcel Proust, Michèle Lesbre, Nathalie Sarraute, Pascal Quignard, Georges Perec et bien d'autres...

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