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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

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Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 18:37

Un super recueil de nouvelles que m' fait découvrir ma maman. Pourtant, j'en avais un peu marre des nouvelles. Je restais sur ma fin.

 

Mais ce livre est très différents des recueils habituels, où souvent l'ensemble manque de cohérence. Ici, de nombreux détails réapparaissent d'une nouvelle à l'autre et surtout on retrouve des personnages (qui ne sont parfois qu'esquissés) d'une situation à l'autre. C'est vraiment amusant de chercher les liens entre les histoires ou les personnages qui font une apparition dans une autre nouvelle que la leur. Un vrai jeu de piste.

 

En outre, les personnages sont bien campés. C'est superbement écrit et on est immergé dans l'univers de l'auteur. On se régale. Chaque nouvelle est une autre rencontre, un petit bout du monde.

 

A lire, à relire, à offrir!

 

Résumé : Recueil de dix-sept nouvelles. Marie Causse raconte des événements infimes et secrets qui révèlent des destins discrets avec leur lot de tracasseries, de joies, et de courage...

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 12:47

 

Ma soeur ayant adoré ce roman me l'a prêté pour les vacances d'été. Si j'ai apprécié ce roman, mon avis est tout de même plus mitigé.

 

J'ai apprécié la plume de l'auteur. Très agréable et facile à lire tout en étant dépaysante. On entre bien dans son roman. On s'attache au narrateur et à sa fille. L'histoire est aussi très originale. D'ailleurs, plusieurs mois après, je m'en rappelle nettement. Avoir mêlé une histoire d'amour et de famille à l'univers des roses est vraiment une excellente idée. De plus, on en apprend beaucoup sur l'univers des fleurs et surtout des roseraies.

 

Le voyage du narrateur pour arriver à la roseraie, le lien qu'il va nouer avec sa fille, m'ont séduite. Cependant, j'ai trouvé quelques longueurs à l'ensemble et surtout la fin m'a déçue. Mon côté fleur bleue peut-être. Je n'en dirai pas plus pour ceux et celles qui n'ont pas lu ce roman. Mais j'aurais aimé que cela finisse différemment.

 

Rosa Candida reste cependant un très joli roman, plein de charme et de fantaisie. Les liens entre les personnages sont particulièrement touchant et il y a même de petites touches d'humour.

 

Un roman à découvrir.

 

Résumé : Une étreinte furtive avec Anna, un bout de nuit, et Arnljotur s'est retrouvé père d'une petite fille. A vingt-deux ans, il abandonne sa famille et quitte sa terre d'Islande, avec dans ses bagages, quelques boutures de Rosa candida, une rose à huit pétales qu'il cultivait avec sa mère. Il part redonner vie à une roseraie à l'abandon dans un monastère gardé par un moine cinéphile. Un jour, Anna réapparaît pour lui confier sa fille, Flora Sol. Et si l'amour pouvait naître?

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 09:17

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41b%2B1nd4TWL._SL500_AA300_.jpg

Un nouveau Modiano, c'est toujours un petit évènement pour moi, depuis que j'ai découvert La petite Bijou quand j'étais en seconde. Celui-là ne fait pas exception. On y retrouve Paris, ces grandes avenues et ses petites rues. Ses hôtels. On retrouve le thème des parents. Ou plutôt de l'absence de parents. Mais surtout, on suit encore un homme. Un homme et son passé. Ses souvenir. Il essaye de retrouver la trace d'une femme. Une femme perdue il y a bien longtepms mais qu'il n'a jamais oubliée.

 

Un à un Modiano égrène les souvenirs. Les rues défilent. Les évènements avec ou sans importance. On s'attache à ces gens sans trop savoir pourquoi. On se met à leur place. Et nous aussi, nous déambulons.

 

Comme souvent, il y a cette impression d'un danger qui ne dit pas vraiment son nom. Peut-être parce que les protagonistes n'ont pas vraiment de point de repère.

 

Roman après roman, on a l'impression de redécouvrir les mêmes souvenirs cent fois réagencés. Comme pour faire venir la lumière. Pour essayer de trouver un sens. De comprendre. Mais à chaque fois, c'est un nouveau roman. Une autre histoire. Et toujours le style envoûtant de Modiano. On resterait bien avec lui éternellement. A se perdre. Et à se retrouver.

 

Une nouvelle réussite. Un très beau moment de lecture.

 

Résumé : " Il suivait la Dieffenbachstrasse. Une averse tombait, une averse d'été dont la violence s'atténuait à mesure qu'il marchait en s'abritant sous les arbres. Longtemps, il avait pensé que Margaret était morte. Il n'y a pas de raison, non, il n'y a pas de raison. Même l'année de nos naissances à tous les deux, quand cette ville, vue du ciel, n'était plus qu'un amas de décombres, des lilas fleurissaient parmi les ruines, au fond des jardins. "

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 14:22

Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!


Boa Bonheur

 

Quand elle pleure, Boa Bonheur,
Son rimmel sur sa robe à fleurs
Quoi faire pour éteindre ses larmes,
Boa Bonheur
Plaindre en elle l'homme ou la femme ?

Rien qu'une chose dont elle est sûre
C'est qu' ces pleurs-là nous rassurent
De, discrète, les écraser
Boîte à peinture
Sur ses joues presque bien rasées

Quand chante dans ses vieux sanglots
Sa jeunesse de beau travelo
On sent la nôtre perdre son goût
"Bois ton Porto"
Qu'elle dit en te prenant le cou {x2}

Boa Bonheur, ses baisers piquent
Elle habite la rue Lepic
Elle a quand elle pousse la chanson
Boîte à musique
Une voix d' rossignol baryton

Des soirs on voit la mer lécher
Les jambes de son tabouret
C'est comme dit le patron d' l'hôtel
"Beau à chialer"
Et tout à coup ça la rend belle {x3}

On lui dit "Boa, chiale encore
Toutes les larmes du décor
C'est pas toi, c'est le monde qui
Boîte du cœur"

Quand elle pleure, Boa Bonheur,
Son rimmel sur sa robe à fleurs
Quand elle pleure sur sa robe à fleurs

 

Yves Jamait

 

 

http://arbrealettres.files.wordpress.com/2009/11/plume.jpg

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 20:38
Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!

Petite Fille

Petite fille de novembre
Si blanche dans la nuit de cendre
Trouble adolescente en sursis
Comme un phare en mon amnésie
D'autres désirs et d'autres lois
Une confiance en je ne sais quoi
Philosophie, "prêt à porter"
Vite consommée, puis jetée

Petite fille, à quoi tu rêves
Devant ton siècle qui se lève
Même s'il te reste un peu d'amour
Ça risque de pas peser lourd
Petite fille, à quoi tu penses
Entre un flash et deux pas de danse
Tous les flambeaux manquent de feu
Leurs flammes réchauffent si peu

Y a pas de suicide au Sahel
Pas de psychiatre en plein désert
Pas d'overdose à Kinshasa
Réponses ou questions ? Je sais pas
Pour bâtir, il fallait des mains
Des bras, des muscles masculins
Pour l'amour et l'imaginaire
C'est peut-être affaire de mères

Petite fille, à quoi tu rêves
Y a tant de baudruches qui crèvent
Y a tant d'idées vieilles et froissées
C'est le moment d'imaginer
Petite fille, à quoi tu penses
Entre un plaisir et deux romances
Va puiser d'autres solutions
J'ai besoin d'une transfusion

(Solo)

Petite fille, à quoi tu rêves
Un siècle étrange se réveille
Même s'il te reste un peu d'amour
Ça risque de pas peser lourd
Petite fille, à quoi tu penses
Entre un flash et deux pas de danse
Tous les flambeaux manquent de feu
Leurs flammes réchauffent si peu

Petite fille inconséquence
Entre deux tempos qui balancent
Est-ce une présence, une absence ?
Est-ce blessure, est-ce naissance ?
Petite fille malentendu
Petite fille ambigüe
Même si t'as perdu la mémoire
Garde nous juste un peu d'espoir.

JJ Goldman

http://carolinebriel.com/cinqmai/wp-content/uploads/2009/05/birthday-trois-61.jpg
http://carolinebriel.com/

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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 18:17
Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!

J'ai aimé un cheval

J’ai aimé un cheval - qui était-ce ? – il m’a bien regardé de face,
sous mes mèches.
Les trous vivants de ses narines étaient deux choses belles à voir
- avec ce trou vivant qui gonfle au-dessus de chaque œil.
Quand il avait couru, il suait : c’est briller ! – et j’ai pressé des
lunes à ses flancs sous mes genoux d’enfant…
J’ai aimé un cheval - qui était-ce ? – et parfois (car une bête sait
mieux quelles forces nous vantent)
il levait à ses dieux une tête d’airain : soufflante, sillonnée d’un
pétiole de veines.

Saint-John Perse

http://4.bp.blogspot.com/_LAGK4ZnYQ3A/SxOvmNKOhiI/AAAAAAAAAeM/M2TFB81MHec/s1600/Cheval+Noir.JPG
http://4.bp.blogspot.com/

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 10:06
Et un nouveau Dimanche poétique! Merci Celsmoon!

L'arrière-saison

Il tombait des hallebardes
A l'arrière-saison
Il y avait des lézardes
Aux toits de nos maisons
Et de grands chevaux noirs
Qui ravageaient le ciel
Et trouaient nos mémoires
De doutes éternels

Souviens-toi
Le temps était au glas
Aux larmes et aux frissons
J'ai tissé dans tes bras
Mon arrière-saison

On s'est battu alors
A l'arrière-saison
Les orgues de la mort
Ont joué sur tous les fronts
On ne reverrait plus
Les cerisiers en fleurs
Ni l'espoir abattu
D'une bombe en plein coeur

Souviens-toi
La tristesse et l'effroi
Ont balayé nos fronts
Et labouré du doigt
Notre arrière-saison

Je suis parti un jour
A l'arrière-saison
Sans flûte ni tambour
Sans rire ni pardon
Ma jeunesse perdue
Écartelait son ombre
A la croisée des nues
Sur un lit de décombres

Souviens-toi
Nos lettres sont écrites
A la chair à canon
Et le sang sèche vite
A l'arrière-saison

Et puis est reparue
La nouvelle saison
Et je suis revenu
Refaire la maison
On avait gros le coeur
On avait, qui peut dire?
C'était comme des fleurs
Qui n'avaient su mourir

Souviens-toi
Comme on s'est embarqué
Vers le même horizon
Et comme on s'est aimé
A l'arrière-saison

Et comme on s'est aimé
A l'arrière-saison

Serge Reggianihttp://nipponaka.free.fr/cerisier%20japonais%20par%20cathy%20bechennec.jpg
http://nipponaka.free.fr/



     
                 

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 17:51
J'aime énormément Philippe Delerm. Sa plume. Sa vision du monde. J'adore tous ces petits textes où il nous parle si bien du quotidien. Des petis instants si précieux qu'on oublie. J'aime un peu moins certains de ses romans. Je voudrais vraiment dire que j'ai adoré ce livre, parce que j'apprécie et respecte beaucoup cet auteur, mais ça ne serait pas honnête.

Disons que j'ai bien aimé. J'ai apprécié certains passages où il nous parle de Paris, de ses charmes et de son quotidien. J'ai aimé les passages comme des instantanés de la vie. Du quotidien. Le rythme des phrases m'a séduite. Les propos sur les blogs aussi.

Je suis entièrement d'accord avec le choix final du personnage. Mais pourtant...Pourtant ce héros (ou plutôt anti-héros, m'agace). Un peu trop mou (et non pas lent), un peu trop fier d'être en marge. Comme quelque chose d'insincère. Fière de sa différence. Comme s'il portait un drapeau. Mais peut-on être fière de quelque chose qu'on n'a pas choisi? Pas voulu. On est différent. C'est tout. Ce n'est pas un choix. Cette différence presque volontaire est à la limite de l'orgueil, de la fierté mal placé. Et sa manière d'aimer sans aimer, de rester à distance m'a aussi déplu. Il y a un certain égoïsme chez M. Spitzweg. J'ai été agacée par sa manière d'être avec son ancienne maîtresse, Clémence. Je n'ai pas retrouvé la lumière que j'aime tant chez Delerm.

Et pourtant j'aurais aimé apprécié ce personnage. Vraiment. Parce que sa différence est très belle. Très juste. Très proche de ce que je ressens parfois. Disons qu'il a manqué un petit quelque chose à ma lecture. Comme disait La Fontaine, un "je ne sais quoi"...

Résumé : Le jour où Arnold Spitzweg crée son blog, une petite révolution est en marche : l'employé de bureau discret jusqu'à l'effacement cède donc à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant prônant l'activité outrancière, il fait l'éloge de la lenteur et décrit l'inclination naturelle à la paresse. Contre toute attente, les écrits intimes d'Arnold Spitzweg résonnent avec force chez des milliers d'internautes : on le félicite, on le sollicite, on parle de lui à la radio... L'homme anonyme fait l'événement. Comment vivra-t-il cette subite notoriété?

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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 11:29

Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevine.

 

Joachim du Bellay

 

http://mapassionleschevaux.m.a.pic.centerblog.net/soeh6t5f.jpg



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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 15:08

Pour plus d'infos sur ces dimanches poétiques, c'est Ici.

Rosée que ce monde
Rosée que ce monde-ci
Oui, sans doute et pourtant

Kobayashi Issa


http://aiguebrun.adjaya.info/public/image/art-nature/toile-araignee-perles-rosee_5600.jpg

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