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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

N'hésitez pas à participer!

Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 09:25

http://ecx.images-amazon.com/images/I/519AZWE2BML._SL500_AA300_.jpg

Une belle surprise que ce roman. La couverture m'attirée très moyennement. Le résumé aussi. Mais j'ai tout de suite était embarquée par l'écriture de Marc Seasseau. Fluide. Presque aérienne. Impossible de lâcher ce court roman.

 

On s'attache immédiatement à Célia. Au fil des pages, on marche à ses côtés. On découvre sa vie, pas toujours facile. Pas simple du tout, entre un père inconnu et une mère très jeune. Le côté journal intime nous la rend encore plus proche. Avec elle on va partir à la recherche de son passé. De son père. On va aussi ressentir les premiers émois de l'adolescence. Les personnages secondaires sont tout aussi réussis. Celm's, Jonathan, Eliane... Tous permettront à Célia de grandir.

 

L'histoire est très touchante. On aimerait que cela se finisse mieux. Mais là n'est pas le but de ce roman. La fin, un peu mélancolique mais pleine d'avenir, correspond bien au ton de l'ensemble. Très humain. Proche de la réalité. De ce qu'on peut parfois ressentir.

 

Un beau roman et une histoire forte. Un auteur à découvrir.

 

Résumé : Entre une mère obsédée par son apparence et sa liberté et un oncle qui sait tout et ne dit rien, Célia a renoncé à percer le mystère qui entoure son père, ce père absent dont elle ne connaît pas même le nom. Lorsqu'elle rencontre le timide Jonathan, elle est loin de se douter que c'est le début d'un engrenage qui va la faire plonger dans " l'océan des souvenirs qu'[elle] ne possède pas

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 10:36

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51izKWoIueL._SL500_AA300_.jpg 

Un livre réellement surprenant et que j'ai beaucoup apprécié.

 

Au départ, le lecteur croit qu'il va suivre l'histoire de Bertha, de ses filles et de sa petite fille. Effectivement on en saura plus sur ces femmes au fil des pages. Mais par petites touches, l'histoire se modifie. Est-ce l'histoire de Bertha? D'Iris la narratrice? Ou d'un autre personnage qu'on découvre en filigramme de ces deux histoires? Je pencherais pour la dernière solution. Peu à peu on va suivre l'histoire de Rosemarie, la cousine de la narratrice morte à 16 ans.

 

On a l'impression de suivre une intrigue policière et Bertha passe un peu au second plan même si on parle beaucoup d'elle. Finalement, elle qui oubliait le monde a la fin de sa vie est un peu l'oubliée de ce roman. Elle est là sans y être.

 

Peu à peu les choses se mettent en place. Des éléments qui semblaient sans importance se conjuguent et mène au dénouement. L'auteur sait réellement nous mettre dans l'ambiance. Impossible de s'arrêter de lire... Un peu comme dans Jungle de Monica Sabolo, on sait que le drame est inévitable et on est fasciné par les presque rien qui vont le provoquer.

 

La narratrice nous amène sur les chemin de la mémoire. On découvre sa famille, son enfance avec sa cousine Rosemarie et son amie Mira. Elle nous parle aussi du présent. Sa vie. Ce que sont devenus les personnages de son enfance.  De son amour naissant. Car heureusement, il y a une belle histoire d'amour qui allège l'atmosphère.

 

J'ai aussi apprécié le thème du souvenir et de l'oubli. Cette pudeur qui dit la vérité. Toute cette réflexion autour de la maladie de Bertha.

 

En abordant plusieurs thèmes, plusieurs genres, Katharina Hagena donne un véritable souffle à son roman. Une vraie originalité. Un seul conseil : laissez-vous surprendre par ce roman!

 

Résumé : A la mort de Bertha, ses trois filles, Inga. Harriet et Christa, et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l'Allemagne, pour la lecture du testament. A sa grande surprise, Iris hérite de la maison et doit décider en quelques jours de ce qu'elle va en faire. Bibliothécaire à Fribourg, elle n'envisage pas, dans un premier temps, de la conserver. Mais, à mesure qu'elle redécouvre chaque pièce, chaque parcelle du merveilleux jardin qui l'entoure, ses souvenirs se réveillent, reconstituant l'histoire émouvante, parfois rocambolesque, mais essentiellement tragique, de trois générations de femmes. Katharina Hagena nous livre ici un grand roman sur le thème du souvenir et de l'oubli.

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 10:31

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41fTtGctIIL._SL500_AA300_.jpg 

Livre voyageur prêté par Leiloona !

 

J'ai eu un vrai coup de coeur pour ce roman. C'est bien sipmple, je ne pouvais m'arrêter de lire!

 

C'est bien écrit. Avec juste les mots qu'il faut. C'est à la fois drôle, touchant, humain et actuel. Que demander de plus? Des personnages attachants? Il y en a à la pelle! Un petit sourire sur les lèvres à la dernière page? On ressort de ce roman avec le coeur tout chaud et tout doux. Les yeux un peu humides. Un peu humides parce qu'on est ému. Parce qu'on aurait bien aiùé rester avec Tom, Madeleine, Joss et Samy plus longtemps.

 

C'est une belle hsitoire. Toute simple. Simplement humaine. Barbara Constantine a une plume magnifique. Un vrai régal. Pas de grandes phrases mais des mots qui viennent tout seuls. Comme si c'était facile.Des chapitres courts. Qu'on dévore avec un immense plaisir. L'alternance des voix (parfois Tom, parfois Joss, parfois Samy...) donne au texte un vrai rythme  et permet de découvrir chaque personnage en profondeur.

 

Le livre en lui même est aussi très sympathique avec son format en long. Cela change un peu et rajoute encore du plaisir à cette magnifique lecture!

 

Un seul conseil : n'hésitez pas à aller à la rencontre de Tom, ce petit garçon tellement attachant!

 

Un immense merci à Leiloon pour cette formidable lecture! Je sens que je vais faire un tour en librairie pour m'acheter A Mélie sans Mélo.

 

Résumé : Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobil-home déglingué avec Joss, sa mère (plutôt jeune : elle l'a eu à treize ans et demi). Comme Joss aime beaucoup sortir tard le soir, tomber amoureuse et partir en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent tout seul. Et il doit se débrouiller. Pour manger, il va dans les potagers de ses voisins, pique leurs carottes, leurs pommes de terre... Mais comme il a très peur de se faire prendre et d'être envoyé à la Ddass (c'est Joss qui lui a dit que ça pouvait arriver et qu'elle ne pourrait rien faire pour le récupérer), il fait très attention, efface soigneusement les traces de son passage, replante derrière lui, brouille les pistes. Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quatre-vingt-treize ans), couchée par terre au milieu de ses choux, en train de pleurer, toute seule, sans pouvoir se relever. Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit Tom (petit homme) n'était pas passé par là...

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 14:44

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51Wj5lDNLQL._SL500_AA300_.jpgLu dans le cadre d'un partenariat avec Livraddict et les éditions JC Lattès.

 

Ce thème familiale m'a tout de suite séduite. On a l'impression d'entrer dans cette famille. De retrouver de vieux amis, un peu perdus de vue. Le fait que chaque chapitre corresponde à la voix d'un personnage y est pour beaucoup. On a le temps de s'habituer à ses trois soeurs. Le temps de mieux les connaître.

 

J'ai aimais cette différence entre ces trois femmes. Chacune a pris son propre chemin. A plus ou moins réussi. Et se retrouve à un carrefour. A la mort de ce père si mystérieux, si froid, si distant, quelque chose va se débloquer en elles et les amener à changer leur vision de la vie.

 

Je me suis tout particulièrement attachée à Lise, avec sa fragilité qui laisse peu à peu la place à plus de volonté, plus de courage. J'ai aimé son retour à la vie. Mais Anne et Marie sont tout aussi attachantes avec leur énergie et leur force. Les personnages secondaires sont tous plein de délicatesse, d'humanité. Aucun n'est aissé sur le côté. Il y a une véritable construction dans ce roman.

 

On apprécie aussi de se promener d'un paysage à l'autre. De la Bretagne à la Côte d'Azur. Un vrai dépaysement.

 

Quant à l'histoire, elle est vraiment bien trouvée. Ces deux familles qui se mélangent. S'opposent. Se réunissent au fil de l'Histoire. On est intrigué. On se demande comment tout cela va finir.

 

Un seul bémol : l'épilogue. Je n'ai pas compris le choix de l'auteur. Pourquoi choisir cette fin? C'est dommage car on termine sur une petite déception, une tristesse, alors que celivre est plein d'espoir et de lumière.

 

Un roman à découvrir! Et un grand merci à Livraddict et aux éditions JC Lattès pour ce beau moment de lecture!

 

Résumé : Marie, l’aînée, s’abrite dans son bonheur quotidien entre son mari pianiste, sa librairie ancienne à Paris, et ses deux filles. Cérébrale, sérieuse et responsable, elle tente de maintenir l’équilibre familial, au prix de sacrifices personnels qu’elle ne mesure pas elle-même. 
La cadette, Anne, vit en plein vent, « dans les grandes largeurs » et pourtant modestement, au pied de son phare, dans la magnifique petite bourgade bretonne de Port Manech. Sculpteur qui n’a pas la chance d’être reconnue – mais est-ce vraiment important pour elle ? – elle dévore la vie, les hommes, et s'obstine à attendre un horizon qui réalise entièrement ses désirs. 
La benjamine, Lise, la plus solitaire, la plus fragile aussi, cherche désespérément une rampe à laquelle s'accrocher pour sortir de sa mélancolie et croire encore aux promesses de la vie. 
Toutes les trois s’étaient éloignées de leur père, homme taciturne et froid. Sa mort les force à se pencher malgré elles sur leur héritage familial, à comprendre cet homme silencieux, ses choix, son histoire. Elles doivent alors repenser leur vie, leur relation, libres enfin de choisir et d’être ce qu’elles veulent vraiment. 

De Paris aux côtes bretonnes et méditerranéennes, une saga familiale vive aux multiples rebondissements.  

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 09:19

Un nouveau dimanche poétique sur une idée originale de Celsmoon!

 

Prendre un enfant par la main

 

Prendre un enfant par la main

Pour l'emmener vers demain

Pour lui donner la confiance en son pas

Prendre un enfant pour un roi

 

 

 

Prendre un enfant dans ses bras

Et pour la première fois

Sécher ses larmes en étouffant de joie

Prendre un enfant dans ses bras

 

Prendre un enfant pas le coeur

Pour soulager ses malheurs

Tout doucement sans parler sans pudeur

Prendre un enfant sur son coeur

 

 

 

Prendre un enfant dans ses bras

Et pour la première fois

Verser des larmes en étouffant sa joie

Prendre un enfant contre soi

 

dou, dou, dou, dou

 

Prendre un enfant par la main

Et lui chanter des refrains

Pour qu'il s'endorme à la tombée du jour

Prendre un enfant par l'amour

 

 

Prendre un enfant comme il vient

Et consoler ses chagrins

Vivre sa vie des années puis soudain

Prendre un enfant par la main

 

 

En regardant tout au bout du chemin

Prendre un enfant pour le sien

 

Yves Duteil

 

http://www.point-fort.com/images/portraits%20visages/mains%20enfant%20adulte.jpg

http://www.point-fort.com/images/portraits%20visages/mains%20enfant%20adulte.jpg


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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 09:54

FINAL.png

 

 

Une pièce de théâtre que j'adore par un auteur que j'adore!

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/417CM3R29RL._SL500_AA300_.jpg 

J'aurais aussi pu vous parler de La Guerre de Troie n'aura pas lieu, une autre pièce que j'ai adorée. Mais j'ai choisi celle-ci pour sa complexité.

 

Complexité d'abord des personnages. Sont-ils bons? Mauvais? Image même de l'être humain, ils ont leurs failles et leurs forces. Malgré leurs crimes, il est difficile de les condamner. On ne sait pas trop quoi penser d'eux. On n'aimerait qu'ils s'en sortent. Qu'ils n'aient pas à affronter leur destin. Qu'ils puissent vivre tranquilles. Même si on sait que cela est impossible.

 

Complexité aussi des relations entre les personnages. Ils s'aiment et se détestent à la fois. Les liens se nouent. Se déchirent. Un peu comme dans la vie.

 

Complexité aussi du mythe choisi par Giraudoux. Finalement, dans tout ça, qui est réellement coupable? Est-ce qu'une première violence n'entraîne pas toutes celles qui vont suivre? Il faut beaucoup de force pour rompre ce cercle vicieux. Beaucoup de force ou beaucoup de justice.

 

A cette complexité réponds l'écriture limpide de l'auteur. Calire. Qui coule d'une tirade à l'autre. On ne s'ennuie pas. On a la pièce sous les yeux. Giraudoux rend cette tragédie intemporelle. Et y ajoute une note d'espoir.

 

A lire et à voir. Encore et encore.

 

Résumé : Agamemnon, le Roi des Rois, a sacrifié sa fille aux dieux. Son épouse, Clytemnestre, l'assassine à son retour de la guerre de Troie, aidée de son amant, Égisthe. Oreste, le fils unique, est banni. Reste Électre, la seconde fille. « Elle ne fait rien. Elle ne dit rien. Mais elle est là. n Aussi Égisthe veut-il la marier pour détourner sur « la famille des Théocathoclès tout ce qui risque de jeter quelque jour un lustre fâcheux sur la famille des Atrides ». Mais Oreste revient et désormais Électre n'est plus que haine, assoiffée de justice et de vengeance au mépris de la menace qui pèse sur le royaume des siens.

Sur ce grand mythe de l'Antiquité, jean Giraudoux a écrit sans doute sa meilleure pièce. Électre possède une grande force tragique sans jamais perdre cet esprit étincelant, cet humour qui ont fait de jean Giraudoux l'un des plus grands écrivains du XXè siècle.

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 11:45

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51w01JKWR2L._SL500_AA300_.jpg

Autre bonne surpsie : ce roman d'Agnès Desarthe sur son grand-père. On entre très rapidement dans ce court texte (90 pages) et on prend plaisir à découvrir le personnage de BBB. Un homme sans aspérité. Sans relief. Du moins à ce qu'il paraît. Car sous la plume de sa petite fille, il devient une sorte de héros, de champion des histoires.

 

On s'attache terriblement à cet homme. A travers les mots de l'auteur, on ressent sa droiture. Sa vie simple. Son don pour raconter des histoires. Sa sagesse. On a envie de le rencontrer.

 

On découvre des parcelle de sa vie. Des anecdotes. Agnès Desarthe parle aussi de sa propre enfance. De sa difficulté avec les faits et les dates. De sa passion pour la fiction. Sous sa plume, même la vie de son grand-père prend des allures de flou. De fiction.

 

Elle fait un très beau parallèle avec le pédagogue Janusz Korczak. On découvre cette homme d'exception. On a envie de mieux le connaître. De mieux connaître ses théories. L'auteur parle plusieurs fois de son journal et on a envie de le lire. On découvre l'histoire de ghetto de Varsovie. La vie des enfants. Le courage des enseignants.

 

A toute cette émotion s'ajoute la sublime plus d'Agnès Desarthe. Des phrases si belles qu'on dirait des poèmes. Un style qui s'amplifie au fil des pages jusqu'à nous toucher. Profondément.

 

Une sublime découverte.

 

Résumé : "Peut-être ferais-je mieux de commencer par expliquer que mon grand-père n'est pas mon grand-père. Bouz, Boris, Baruch n'est pas le père de ma mère. Le père de ma mère a été tué à Auschwitz en 1942. B.B.B. - appelons-le ainsi, pour faire plus court - est l'homme avec qui ma grand-mère, la vraie, a refait sa vie... si l'on peut dire." Né en Moldavie, province tour à tour roumaine et soviétique avant d'être partiellement annexée par l'Ukraine, B.B.B. traverse le siècle sans déranger personne. Occupant cette place laissée vacante, il joue un rôle à la fois discret et nécessaire. Lui, le "remplaçant", est devenu irremplaçable. En confrontant son image avec celle du pédagogue polonais Janusz Korczack, directeur de l'orphelinat du ghetto de Varsovie, Agnès Desarthe trace le portrait de son anti-héros favori.

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 10:42

FINAL.png

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/4107ZXRD4ZL._SL500_AA300_.jpg 

...Alors répète ce que je viens de dire...

 

Un de mes livres préférés. Je m'amuse toujours autant avec ce roman. Surtout les différentes façons d'agacer lesamis de sa fille quand ils essayent par tous les moyens de ne pas dire leur nom. Mais chaque page est un plaisir.

 

Nicole de Buron est une très grande dame de la littérature française. Elle fait partie de ceux qui apportent humour et fantaisie à notre vie et nous apprennent à voir la vie du bon côté. Elle souligne à merveille le ridicule de certaines situations. Les petites pépites existant dans nos vies. Et on s'amuse autant qu'elle.

 

Ce roman fait partie de toute une série écrite autour de sa vie de famille. J'aime particulièrement ce roman mais les autres sont aussi très bien. A chaque fois on retrouve avec plaisir toute la petite famille qui s'agrandit au fur et à mesure.

 

On rit. On est parfois ému. On se reconnaît. Ou on reconnaît nos proches. Un régal. Je ne sais plus qui disait que Nicole de Buron devrait être remboursée par la SECU. Et bien c'est vrai!

 

Un pur moment de bonheur! A lire et à relire!

 

Résumé :

Si on n’en a pas lu un, il faut vraiment se pencher sur un des livres de Nicole de Buron. Femme Quinquagénaire, ne bossant pas, mariée avec l’Homme, ayant élevée Fille Aînée et Petite Chérie, elle décrit toutes les turpitudes de la vie familiale...

Entre les histoires d’amour de Petite Chérie, le mariage de sa belle-mère de 75 ans à Las Vegas et les organisations de réveillon en ménageant les susceptibilités de gendre n°1 & gendre n°2, voila 230 pages et deux heures de lecture qui vous redonnent le sourire !

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 11:21

Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!

 

Mon frère

 

Toi le frère que je n'ai jamais eu

Sais-tu, si tu avais vécu

Ce que nous aurions fait ensemble

Un an après moi tu serais né

Alors on se s'rait plus quittés

Comme deux amis qui se ressemblent

 

On aurait appris l'argot par coeur

J'aurais été ton professeur

A mon école buissonnière

Sûr qu'un jour on se serait battus

Pour peu qu'alors on ait connu

Ensemble la même première

 

Mais tu n'es pas là, à qui la faute ?

Pas à mon père

Pas à ma mère

Tu aurais pu chanter cela

 

Toi le frère que je n'ai jamais eu

Si tu savais ce que j'ai bu

De mes chagrins en solitaire

Si tu ne m'avais pas fait faux bond

Tu aurais fini mes chansons

Je t'aurais appris à en faire

 

Si la vie s'était comportée mieux

Elle aurait divisé en deux

Les paires de gants, les paires de claques

Elle aurait sûrement partagé

Les mots d'amour et les pavés

Les filles et les coups de matraque

 

Mais tu n'es pas là, à qui la faute ?

Pas à mon père

Pas à ma mère

Tu aurais pu chanter cela

 

Toi le frère que je n'aurai jamais

Je suis moins seul de t'avoir fait

Pour un instant, pour une fille

Je t'ai dérangé, tu me pardonnes

Ici, quand tout vous abandonne

On se fabrique une famille

 

 

Maxime Le Forestier

 

http://sasukefan.s.a.pic.centerblog.net/t5x4jmn6.jpg

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 10:09

Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!

 

Dors bébé dors

 

Dors, bébé, dors
Bébé, dors, il pleut dehors
Dors encore

Dors, bébé, dors
Bébé, dors, il pleut dehors
Dors encore

Il n'est pas tard et le matin
S'est perdu sur son chemin
Il nous reste quelques heures
Avant que la nuit de meure

Dors, mon amour, dors
Mon amour, dors, il pleut dehors
Dors encore

Dors, mon amour, dors
Mon amour, dors, il pleut dehors
Dors encore

Il n'est pas tout à fait demain
Rien ne presse ce matin
Il nous reste quelques heures
De quiètude et de tièdeurs

Et moi, j'écoute les bruits de vos silences
Dans notre ilôt de chaleur et de confiance
Quand le soleil sera là, vous partirez
Parce que c'est comme ça

Autre part, autres combats
D'autres que je connais pas
Et je guetterai vos pas

Dors, bébé, dors
Bébé, dors, il pleut dehors
Dors encore

Dors, bébé, dors
Bébé, dors, il pleut dehors
Dors encore

C'est tout juste l'aube et demain
Paresse un peu ce matin
Et moi, pendant que je veille
Je surveille vos sommeils
Si vous saviez comme vos sommeils
Veillent sur mes trop longues veilles

 

JJ Goldman

 

http://jmg.j.m.pic.centerblog.net/wcpqzfp6.jpg

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