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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 16:06

Le titre est magnifique. On dirait un poème. Un refrain. Une invitation à la lecture. Au voyage.

Puis on entre ans le livre. On découvre Mathias. Mathias et son chagrin. Sa mère vient de mourir. Il ne sait plus quoi faire. Comme un grand pantin désarticulé. Ne reste que le vide. Et soudain, répondant à un appel, Giant Jack apparaît et lui confie un morceau de son ombre. Mathias va alors pouvoir se reconstruire. Petit à petit. pas à pas.

C'est toute la douleur de l'enfant que nous restons que nous raconte Mathias. Avec dignité. Avec tendresse. On voit son personnage avancer, même si ce n'est pas facile. Même s'il tombe. Souvent.

L'écriture est fluide, belle, proche de la musique ou de la poésie. Les phrases sont exactement là où elles doivent être. Si on retrouve un peu moins de magie que dans La mécanique du coeur, on est toujours séduit par ces personnages en quête du bonheur. On s'attache à eux. On voudrait les garder auprès de soi. Giant Jack d'abord. Avec ce corps trop grand. Ses blessures qui se mêlent à sa joie de vivre. Cette cassure. Mathias ensuite. Qui réagit avec tout ce qu'il est, face à l'innaceptable. Qui ne renonce pas. Qui apprend à grandir. La maman de Mathias enfin. Personnage en filigramme tout le long du livre. Personnage attachant. Pleine de tendresse. Qui veille sur les siens. Jusqu'au bout.

Une véritable réussite. Un très beau moment d'émotion qui fait du bien.

Résumé

" Comment on va faire maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi ? Qu'est-ce que ça veut dire la

vie sans toi ? Qu'est-ce qui se passe pour toi là ?

Du rien ? Du vide ? De la nuit, des choses de ciel,

du réconfort ? " Mathias, une trentaine d'années mais une âme d'enfant, vient de perdre sa mère. Sans le géant qu'il rencontre sur le parking de l'hôpital, que serait-il devenu ? Giant Jack, 4,50 mètres, " docteur en ombrologie ", soigne les gens atteints de deuil. Il donne à son protégé une ombre, des livres, la capacité de vivre encore et de rêver malgré la douleur... Il le fera grandir.

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 14:49

J'ai découvert cette pièce durant un cours d'anglais. J'avais apprécié le style. La vivacité. Ce personnage pénible mais attachant. En perpétuelle révolte. J'ai donc profité de l'été pour lire ce texte. Le titre en anglais : Look back in anger.

Jimmy Porter vit dans un petit appartement avec sa femme Alison et son ami Cliff. Jimmy est un révolté. Contre la société. Contre ses beaux-parents surtout qui l'ont rejeté. Toute cette rancoeur il la fait payer à sa femme qu'il associe au milieu bourgeois. Il lui reproche sa froideur. Son milieu. Il essaye par tous les moyens de la faire sortir de ses gonds. De briser sa carapace. Pour enfin pouvoir l'aimer. Lui pardonner? Voilà un homme prêt à tout.

Ce texte m'a fait penser à Un tramway nommé désir de Tennesse Williams. La violence du personnage principal. La jeune épouse soumise qui va tenter d'échapper à cela. L'ami fidèle, simple spectateur. Et surtout l'arrivée d'un nouveau personnage féminin qui va boulverser tout ça.

Jimmy est exaspérant. Et pourtant, il a un côté d'animal blessé, d'incompris, assez touchant. Dérangeant. Le rythme de la pièce est soutenu. On sent monter une forme de tension. On s'inquiète pour ses personnages au bord de la rupture. Le style est fort. Physique. Un mélange de colère et de sensualité. On est fasciné par Jimmy. On n'a l'impression qu'il absorbe toute la lumière. Tout l'oxygène. Pour ne laisser que des miettes aux autres. Comme si personnage ne pouvait survivre à ses côtés. Comme un enfant qui brise ses jouets. C'est un peu comme s'il tirait sa force de son dégoût des autres et de lui-même. Comme si cela lui donnait une forme de pureté. Seul Alyson saura se mettre à sa hauteur (ou à sa bassesse?) à la fin de la pièce. Mais à quel prix...

Même si le dernier retournement est un peu exagéré (comme si on l'avait baclé pour arriver plus vite à la fin), la dernière scène entre Jimmy et Alyson est magnifique. On en a les larmes aux yeux. Un mélange de force et de désespoir. Une rencontre entre deux êtres. Enfin.


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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 11:02
Mon premier véritable coup de coeur de l'été! Voici un livre humain. Profondément. Comme toutes ces petites choses qu'on oublie, parce que tout va trop vite. Comme tous les liens qui se tissent entre nous, même si on ne les voit pas toujours.

Un avion s'écrase au large d'une île de la Nouvelle-Ecoose (mais malheureusement les évènements récents nous apprennent que ça pourrait être n'importe où). Les proches des victimes se retrouvent alors dans un hôtel près du lieu de l'accident, pour voir où les choses se sont passées, pour commencer à faire leur deuil.

On découvre des personnages attachants, humains, qui chacun font face à leur façon. Recommencent à vivre. Du moins essai. Il y a Ana, ornitholgue, personnage central (et non pas principal, car tous sont principaux) autour de laquelle l'histoire s'organise. Pars, un iranien, exilé aux USA. Kévin, l'hôtelier, qui voudrait diminuer le chagrin des autres par soin accueil, sa cuisine, sa gentilesse. Et bien d'autres. Tous sont importants. Même ceux qu'on ne croisent que quelques pages. Parce que chacun, des proches aux sauveteurs, cherche une place pour résister au desespoir.

Car c'est ce qui est curieux dans ce livre. On s'attend à pleurer du début à la fin et pourtant rien. C'est seulement à la toute fin, à la dernière page, que l'émotion afflue. Comme une vague longtemps gardée à distance. Pourtant l'émotion est bien présente dans chacune de ces pages. Mais pas la tristesse. La colère. L'incompréhension. L'espoir. On ressent tout cela, parfois tout à la fois. Comme les proches, on espère un miracle. Des survivants. Car c'est là que Brad Kessler réussit un coup de maître. Dans le premier chapitre, on assiste à l'accident du côté des victimes. On se sent immédiatement proche d'elles, même si c'est pour un lapse de temps très court. On entre immédiatement dans l'histoire.

J'ai aussi apprécié les informations sur l'ornithologie (moi qui me croyait totalement hermétique au sujet) et sur la migration. Ce savoir n'est jamais pesant. Il émaille le récit par petites touches. Le texte est aussi parcouru par une réflexion très intéressante sur la réincarnation et la métamorphose et surtout sur les différentes façons de faire face.

Je n'oublierai pas de sitôt Kévin, Ana, Pars, Clartija,... Un magnifique moment d'émotion et de lecture.

Résumé : Une nuit, au large de la Nouvelle-Écosse, un avion rempli de passagers chute brusquement et sombre dans l'océan. Kevin et Douglas, retirés depuis dix ans sur Trachis Island, où ils tiennent un hôtel, sont témoins du drame. Alors que l'on recherche les corps dans l'espoir de retrouver des survivants , les proches des victimes sont hébergés chez eux. Venant tous d horizons très différents, ils vont peu à peu former une communauté singulière, née de leur solidarité face au deuil. Deux Taïwanais, ayant perdu leur fille, font des offrandes à son fantôme. Un musicien bulgare joue du piano, en souvenir de sa femme violoncelliste. Deux adolescents hollandais affrontent la rage au c ur la disparition de leurs parents. Un exilé iranien récite des poèmes persans pour pleurer sa petite-nièce. Mais le c ur du livre, c'est Ana, spécialiste de la migration des oiseaux, dont le mari, lui-même ornithologue, est une des victimes du crash.

Un immense merci à Carole de BOB et aux éditions NIL (le format entre le broché et le poche est formidable) pour cette émouvante découverte.

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 16:23
Un autre livre de chez Actes Sud Jeunesse. J'aime beaucoup cette collection et n'ai jamais été déçue pour le moment.

Là encore, c'est un livre très court, qui parle de la mort, du deuil, de la difficulté de continuer à vivre malgré tout. La narratrice a vu son petit ami, Alex, mourir sous ses yeux, dans un accident. La mère de celui-ci pense qu'elle est responsable. Le livre commence sur l'acquittement de la jeune fille. Dans un monologue, elle parle de l'homme qu'elle aimait, qu'elle aime toujours. Elle dit leur rencontre, leur amour. La relation conflictuelle avec la mère d'Alex. Elle raconte l'accident. Sa tristesse.

On a un peu de mal à s'attacher à cette jeune fille, trop superficielle, mais son histoire touche, fait réfléchit. La fin est particulièrement surprenante.

Un petit bémol, ce livre aurait mérité d'être plus développé. Il aurait gagné en profondeur et en intensité. Cependant, l'histoire est bien menée et on la suit avec intérêt.

Je ne peux que vivement conseiller de découvrir cette collection.

Les titres que j'ai lus :

La piscine était vide
Je ne suis pas soeur Emmanuelle
Julie telle que
Rien que ta peau (celui que j'ai préféré)


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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 20:32
Un livre surprenant (comme c'est souvent le cas chez Actes Sud Junior). La jeune fille (on n'apprendra son nom qu'à la fin) qui raconte vole un paquet de chewingum (plus par inadvertance que par désir) dans un magain. Un flot de questions va déferler. Et cette phrase Je ne suis pas soeur Emmanuelle, qui peu à peu deviens, Je ne suis pas Ma soeur Emmanuelle. Car sa soeur est morte...et elle se sent coupable, coupable d'e^tre en vie. D'être moins bien que sa soeur. Moins parfaite. Elle a perdu une moitié d'elle -même.

C'est un tout petit livre mais qui pose beaucoup de questions sur les liens entre frères et soeurs. Sur ce qui nous rattache l'un à l'autre. Même quand on se dispute. Le frère (ou la soeur) comme une partie de ce qui nous définit. Ce livre dit le chagrin ,a tristesse, l'incompréhension. Le langage est celui (le trait est peut-être parfois un peu forcé) d'une adolescente d'aujourd'hui. Soeur Emmanuelle passe comme une belle lumière entre ces lignes. Et l'espoir d'autre chose, de pouvoir faire son deuil va peu à peu transparaître lui aussi.

Un très joli petit livre, plein d'émotions.

Résumé : Elle  vient de voler un paquet de chewing-gums dans une supérette. Petit larcin mais grosses questions qui se bousculent dans la tête : Avoir honte ou pas ? Se sentir coupable ? De quoi ?

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 10:20

Ce court roman sur la responsabilité et la culpabilité se lit très rapidement. Pourtant, il souligne des questions essentielles : quand l'une des personnes que vous aimé le plus au monde est "responsable" de la mort d'une autre personne que vous aimez tout autant, que faire? Comment vivre avec ça? Se construire? Comment vivre avec le poids de la culpabilité, même quand la société ne vous juge pas comme coupable?

Pour poser toutes ces questions, l'auteur fait preuve de beaucoup de sensibilité. Elle sait créer des personnages attachants, touchant. Le rapport de la mère et de la fille avec l'océan est absolument magnifique. On a l'impression d'être au bord d'une falaise qui surplombe la mer. Le lien entre l'océan et ceux qui en vivent m'a fait pensé à Pêcheurs d'Islande de Pierre Loti. On découvre cet océan tour à tour aimé et maudit.

Un petit roman très agréable à lire sur les difficultés des liens qui unissent les être humains.

Résumé : Camille regarde la mer avec souffrance Rémi et Florent ont disparu, Rémi, son héros, son amour secret, Laure, la mère de Camille, est monitrice au centre nautique, C'est elle qui avait la charge des stagiaires quand l'accident est survenu Garde-à-vue, mise en examen, Laure est projetée dans le monde de la justice. Comment Laure pourrait-elle être coupable ? Torturée par cette idée, Camille injurie la mer„ Camille s'isole et se replie sur elle-même, fermant la porte à ses amis les plus chers, qu'elle pense insensibles à sa douleur L'attente du procès est longue Camille va-t-elle retrouver un jour sa joie de vivre ?

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 09:40

Voici un livre déroutant. D'abord par le sujet. Une jeune fille parle de ses impressions, de ses sentiments juste avant le procés de son frère pour meutre. Mais aussi par la chute. Par la décision finale de cette jeune fille. Je ne peux pas en dire plus, mais la fin m'a beaucoup surprise.

Comme beaucoup de romans chez Actes Sud Junior, ce livre est bref. Presque trop. On le reçoit un peu comme un coup de poing. Tout au creux de l'estomac. La question se pose. Que se passe-t-il dans la tête des proches d'un assassin? Question dérangeante. Que se passe-t-il pour ces gens qui payent comme l'accusé sans pour autant être responsables en rien.

Je ne peux pas dire que j'ai adoré ce livre. Peut-être est-il trop court pour cerner l'ampleur du sujet. Ce pendant, je le garde très nettement en mémoire. Particulièrement à cause de l'urgence qui s'en dégage et de la dernière scène.

Résumé : C'est l'heure, le procès de son frère va s'ouvrir et Julie ne se sent pas la force d'aller au tribunal. Elle dit ses doutes, partagée entre l'amour fraternel et la peur de ceux qu'on cherche à exclure. Julie se bat contre l'échec, pour elle, pour son frère.

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 18:56

Que dire devant un chef d'oeuvre? Que dire quand les mots ont été rendus à ce point inutiles, ridicules? Que dire à part, lisez-le. Lisez-le pour toutes les Maries, pour tous les Steph. Pour tous les gens qui s'aiment. J'ai lu ce livre il y a deux ans et en écrivant ce billet, j'en ai les larmes aux yeux. C'est beau tout simplement. Humain. Douloureux aussi. Comme une immense déchirure. On ne peut pas l'oublier. S'il y a un livre qu'il faut lire sur la monstruosité de la guerre, sa bêtise, c'est celui-ci. S'il y a un livre qu'il faut lire tout court c'est celui-là. Je pense au poème de Prévert..."Et pardonne-moi si je te tutoie Je dis tu à tous ceux que j'aime, même si je ne les ai vu qu'une seule fois Je dis tu à tous ceux qui s'aiment même si je ne les connais pas". Me vient une immense envie alors de tutoyer Marie, Steph, Anton et Anya. Un hymne à l'amour.

Résumé : Elle s'appelle Marie. Elle marche dans la ville en guerre. Légère dans sa robe à fleurs jaunes. Détonnante parmi les ruines, la poussière, le silence. Elle rejoint Steph, sa passion vive, qui par-delà le chaos de leurs disputes et celui de la guerre, lui a donné rendez-vous. Sur le pont situé à l'autre bout de la ville, il l'attend. Il restera enfin avec elle, toujours. Mais Marie reçoit une balle entre les omoplates, elle vacille, lutte contre la douleur, puis s'effondre. Elle a encore la force d'écrire au dos de la lettre de Steph : "je venais" et d'avertir un couple de vieillards qui passe, Anton et Anya. Anya devient messagère de ce mot d'amour. Elle vole jusqu'au pont, tandis que Gorgio, un franc-tireur repentant, promet de ramener une ambulance. Chacun devient la sentinelle de l'amour dans ce monde de massacres et de haine.

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 18:00
Le thème du livre (deux jeunes filles en vacances au Maxique et à qui va arriver un évènement dramatique) m'avait un peu rebuter. Pourtant, dès que je l'ai commencé, je n'ai plus pu le lâcher. C'est magnifiquement bien écrit. Avec une justesse, une poésie qui coupe le souffle. Difficile de raconter l'histoire ou de parler du style sans spoiler. Disons que à travers des changements de points de vue et de pronoms personnels l'auteur arrive à nous faire pressentir le drame et ses conséquence. De plsu, les références à l'histoire Maya sont passionnantes (ça donne envie d'en savoir plus) et les description du Maxique donne envie d'y faire un tour. C'est un roman très visuel, on appréhende bien tout ce qui se passe.
L'histoire aussi est très intéressante. Elle parle de la fin de l'adolescence, de la perte de l'innocence, sans jamais être choquant (même quand le drame survient). On s'attache aux personnages, on s'indigne avec eux (ou contre eux). A découvrir d'urgence!

RésuméVéritable rituel, les vacances de printemps marquent le passage à l'âge adulte pour les élèves de terminale aux Etats-Unis. Quittant pour la première fois le nid familial, ils partent une semaine entre amis dans un cadre exotique. Face à l'insistance de leur amie Terri, Anne et Michelle renoncent à la croisière dans les Caraïbes qu'elles avaient prévue et optent pour les plages mexicaines. En dépit des mises en garde maternelles, Anne et Michelle acceptent d'aller visiter les ruines de Chichén Itzâ en compagnie d'un inconnu. Cette expérience les entraînera bien au-delà de la simple découverte culturelle, pour leur plus grand malheur...

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 18:02
J'ai beaucoup apprécié ce roman parlant de la condition de vie des femmes chinoises. Certains passages m'ont fait voyager, d'autres pleurer, d'autres enfin choquer. J'ai appris beaucoup sur la civilisation chinoise de l'époque et sur les rites de mariages. C'était vraiment passionnant!

J'ai aimé l'histoire de ces deux femmes qui vont devenir amies et tout partager, jusqu'à ce qu'un malentendu les sépare. C'est bien écrit, très détaillé et très fin. On partage tous les malheurs des personnages, à tel point qu'on sort de ce voyage épuisé. Epuisé mais plus humain.

Résumé : Fleur de Lis et Fleur de Neige sont nées le même jour, à la même heure, dans une province reculée de la Chine du XIXe siècle. Alors que la famille de Fleur de Neige est de la plus haute noblesse, celle de Fleur de Lis n'a connu que la misère ; mais la grande beauté de cette dernière et la perfection de ses pieds lui permettent de devenir la laotong (" âme sœur ") de Fleur de Neige. Les deux jeunes filles partagent tout, du supplice des pieds bandés à la réclusion, du nu shu, langage secret inventé par les femmes, à leurs mariages arrangés. Leur amitié, teintée d'une fascination réciproque, grandit au fil des années. Jusqu'au jour où Fleur de Lis découvre que Fleur de Neige l'a trahie. L'amour qui les lie cède alors la place à une jalousie que rien ni personne ne saura arrêter. Fleur de Neige est un merveilleux voyage dans le temps qui nous fait revivre la tradition ancestrale de l'éducation des jeunes filles dans la Chine impériale. Best-seller traduit dans 23 pays, ce roman chargé de lyrisme et d'émotion pénètre l'une des plus mystérieuses relations humaines : l'amitié féminine.

Du même auteur : Le pavillon des pivoines

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