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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero

Challenge-Pierre-Bottero.png

 

Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

N'hésitez pas à participer!

Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 10:19

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51Zum-4JYML._SL500_AA300_.jpgUne bande dessinée très sympathique. On s'amuse beaucoup à retrouver les travers des hommes ... et des femmes! Au  fil des pages on découvre comment transformer son homme en Homme avec un grand H. En homme parfait! ou plus simplement apprendre à l'aimer tel qu'il est avec ses défauts et ses qualités.

 

Les dessins sont vraiment sympas. A la fois modernes et amusants. Les couleurs sont vitaminées. Tout cela met de bonne humeur!

 

Les différentes planches m'ont plus ou moins amusée. Même si je me suis reconnue dans quelques unes, même si la plupart m'ont fait sourire, finalement je ne garderai pas un souvenir très marqué de l'ensemble. Je trouve cele un peu trop caricaturale à mon goût, même si la fin montre bien que c'est à prendre au second, voire troisième degrés.

 

J'ai cependant passé un bon moment, malgré mes quelques réserves.

 

 

Merci à Suzanne et aux éditions Vents d'Ouest pour cet agréable moment de lecture.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 10:41

http://ecx.images-amazon.com/images/I/514P1F19TKL._SL500_AA300_.jpg 

J'aime beaucoup Corneille. Je suis fan du Cid et d'Horace. J'aime sa façon d'écrire. Le choix de ses histoires et de ses personnages. Malgré le temps qui nous sépare, ses pièces me parlent. J'avais envie de lire celle-ci depuis longtemps.

 

Je m'attendais à tout sauf à ça. Une pièce un brin fantastique, avec un père qui va voir un mage pour que celui-ci lui montre ce que devient son fils perdu de vu. Le mage va alors dérouler sous ses yeux ce qui s'est passé depuis leur séparation. On entre alors dans une deuxième pièce de théâtre racontant les aventures de Clindor, le fils. Nous assistons à une comédie, un peu dans le genre de celles de Molière. Des amours contrariées. Un père trop sévère. Des fâcheux fanfarons. L'ensemble va avoir une heureuse issue. On découvre alors une troisième pièce dans la pièce, avec des personnages rappelant étrangement Clindor et son amante. Finalement la fin est tout à fait surprenante.

 

Corneille rend ainsi un magnifique hommage au théâtre en reliant comédie et tragédie. En homme de théâtre, il tient le spectateur en haleine jusqu'au bout. Place habilement les retournement de situation et mène l'ensemble d'une main de maître!

 

On retrouve son style exceptionnel. La puissance de son théâtre, même si le thème traité est moins tragique. Et oui, peut-être ne suis-je pas tout à fait objective...mais que voulez-vous, c'est Corneille.

 

Résumé : Fuyant l'excessive sévénité de son père Primadant, Clindor s'est fait le suivant d'un étrange capitaine gascon, Matamore. Primadant s'adresse au magicien Alcandre dans l'espoir de retrouver son fils. En voyant défiler ce qu'il croit être la vie de Clindor, Primadant est tour à tour effrayé, emporté, ému. Il ne sait pas encore qu'à l'enchantement de la vision se superpose l'illusion théâtrale... L'illusion comique est, au dire de l'auteur, " un étrange monstre " dont l'extravagance ne cesse d'étonner. En transgressant les lois de la doctrine classique, Corneille réhabilite le statut de l'acteur et nous offre au passage une admirable apologie du théâtre.

 

objectif-pal.jpgDans ma PAL depuis 11 ans...

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 10:17

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41V7R5AR4VL._SL500_AA300_.jpgSalon du livre Paris 2010

 

J'avais lu beaucoup de bien de ce roman et finalement j'ai été déçue. L'idée est amusante et même bien traitée mais je n'ai pas du tout aimé le style. Trop cynique. Trop ironique.

 

Autant quelques unes des réflexions sur la nature humaine sont bien trouvée. Autant on a l'impression que l'auteur les collectionne. Les enfile comme des perles. Cela surcharge le texte et perturbe la lecture. Cela sonne peut-être un peu trop faux.

 

Les personnages sont assez amusants et lorsque l'histoire démarre enfin, on prend un certain plaisir à les suivre. J'ai beaucoup apprécié la chute, très amusante et l'idée des collection, en particulier celle du lavage de vitres. Le thème est vraiment très original.

 

Malgré ces points positifs, je ne retenterai pas l'expéricence avec un autre livre de cet auteur.

 

Résumé : " On dit souvent qu'il existe des hommes à femmes, on peut considérer qu'Hector est un homme à objets. Bien loin de comparer la femme à l'objet, nous notons toutefois d'évidentes similitudes, et les angoisses de notre héros pourront se refléter dans les angoisses des infidèles, et de tous les hommes transpercés par la rareté féminine. " Après avoir collectionné, entre autres, les piques apéritif, les badges de campagne électorale, les peintures de bateaux à quai, les pieds de lapin, les cloches en savon, les bruits à cinq heures du matin, les dictons croates, les boules de rampe d'escalier, les premières pages de roman, les étiquettes de melon, les œufs d'oiseaux, les moments avec toi, les cordes de pendu, Hector est tombé amoureux et s'est marié. Alors, il s'est mis à collectionner sa femme.

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 12:43

FINAL.png

Un Pennac très différents des autres!

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51008CJJCJL._SL500_AA300_.jpg

Chroniqué du même auteur : L'oeil du loup

 

J'aime beaucoup Daniel Pennac. Je suis une fan de la série des Malaussène et de celles des Kamo. Comme toute LCA je connais les commandements du lecteur et Chagrin d'Ecole m'a fait réfléchir.

Mais j'ai une tendresse particulière pour ce roman. Il ne ressemble à rien de ce que Pennac a pu écrire. Mais le style est toujours aussi agréable, aussi fluide.

Mais c'est surtout l'histoire qui est remarquable. C'est loufoque, amusant et en même temps plein de réflexion. On apprend plein de choses. On s'amuse beaucoup. On se laisse emporter dans un histoire rocambolesque et surprenante. L'ensemble m'a fait penser à du Gabriel Garcia Marquez. La fougue et la démesure de l'Amérique Latine.

A L'histoire centrale, Pennac ajoute des réflexions, des anecdotes sur sa vie. J'ai particulièrment aimé l'atterissage à la brésilienne. A mourir de rire.

Quelle verve! Quelle énergie! On ne s'arrête pas une seconde! Que du plaisir!


Résumé : Ça commence par l'histoire de Manuel Pereira da Ponte Martins, président dictateur agoraphobe en Amérique latine, dans un pays où la capitale s'appellerait Teresina. Un président qui a pris les rênes du pouvoir en tuant net et de sang-froid son prédécesseur, "par intuition, comme ça, parce que c'était son rêve d'enfant silencieux". Agoraphobe depuis le jour où une sorcière lui a prédit sa mort par le lynchage du peuple. La seule manière de s'en sortir (c'est bien une idée de dictateur !) est d'embaucher un sosie. Voilà donc le président Pereira recrutant un double, l'éduquant, le formant aux fonctions politiques. Une copie conforme qui a un intérêt, celui de laisser libre cours à sa passion : le voyage. Mais si un train peut en cacher un autre, un sosie peut aussi trouver son double ! A fortiori quand la fonction devient lassante ! À l'insu de "l'original" se succèderont plusieurs Pereira, aux destins différents, tragi-comiques, et racontés par un narrateur (double de l'auteur) omniprésent, mêlant les récits avec ses propres pérégrinations à travers le Brésil, de Brasilia à Fortaleza. Quittant la saga Malaussène, Daniel Pennac livre ici une fable, politique et philosophique. Le Dictateur et le Hamac, construit à la manière d'un labyrinthe, d'où surgissent Chaplin et Labiche, est un jeu à la fois loufoque et littéraire, et une réflexion sur la démocratie. Assurément, Pennac surprendra plus d'un lecteur.

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 10:41

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41BXQTKS3HL._SS400_.jpg   Tome 1 : les Bas-Rouges voient rouge

   Un livre sympathique, bien que pas vraiment novateur. Deux jeunes sorcières se retrouvent dans le monde des humains et se servent de leurs pouvoirs pour aider un village.

Les deux sorcièressont sympathiques. L'histoire aussi. Cela ressemble un peu à du Roald Dahl. Mais il manque un petit quelque chose. Un peu de fantaisie peut-être. Car l'ensemble reste très prévisible.

Cependant ce livre se lit agréablement. On suit avec plaisir les aventures des personnages. Les dessins sont particulièrement réussis. On entre bien dans le livre.

Pas vraiment marquant, mais sympathique.


Résumé : Renvoyées de l'île aux sorcières pour s'être moquées de leur reine, deux jeunes apprenties sorcières de 80 ans débarquent dans un village au milieu des humains. Elles ne cessent alors de faire des blagues plus ou moins méchantes aux habitants des lieux. Un événement particulier leur apprendra, heureusement, que l'amitié change tout, et que faire de bonnes actions n'est pas si désagréable.

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 13:54
Une pièce qui peut enchanter tout les types de publics. L'idée de prendre comme personnage principal un chat est très amusante et permet des variations autour de nombreux thèmes théâtraux. On trouve des références à Faust, au marchand de Venise, mais surtout à Molière. Miroir, ce chat gourmand et malicieux, trompeur et attachant est un cousin de Scapin. Il a le même humour, la même verve. Ce même caractère un peu orgueileux, léger.

Les scènes sont courtes, amusantes et peuvent être suivie par un jeune public. En même temps, les plus grands retrouveront avec plaisir les références à d'autres grandes pièces de théâtre.  

Un véritable moment de plaisir. J'aimerais beaucoup la voir jouée.

Résumé : Faut-il vendre son âme au diable pour obtenir un peu de bien-être matériel?... Le petit chat Miroir est une comédie parodique où l'on retrouve les thèmes de Faust, traités sur le mode comique. Cette fois Satan laisse son rôle à un pauvre diable de sorcier à la recherche de graisse de chat pour ses préparations. Le signataire du pacte est un maître matou du nom de Miroir qui promet au sorcier sa graisse en échange d'une vie repue et sans efforts. Miroir jouit de sa nouvelle situation, mais le moment de payer approche...

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 09:07
Et encore un nouveau  dimanche poétique!

Les Quatre sans cou

Ils étaient quatre qui n'avaient plus de tête,

Quatre à qui l'on avait coupé le cou,

On les appelait les quatre sans cou.

 

Quand ils buvaient un verre,

Au café de la place ou du boulevard,

Les garçons n'oubliaient pas d'apporter des entonnoirs.

 

Quand ils mangeaient, c'était sanglant,

Et tous quatre chantant et sanglotant,

Quand ils aimaient, c'était du sang.

 

Quand ils couraient, c'était du vent,

Quand ils pleuraient, c'était vivant,

Quand ils dormaient, c'était sans regret.

 

Quand ils travaillaient, c'était méchant,

Quand ils rôdaient, c'était effrayant,

Quand ils jouaient, c'était différent,

 

Quand ils jouaient, c'était comme tout le monde,

Comme vous et moi, vous et nous et tous les autres,

Quand ils jouaient, c'était étonnant.

 

Mais quand ils parlaient c'était d'amour.

Ils auraient pour un baiser

Donné ce qui leur restait de sang.

 

Leurs mains avaient des lignes sans nombre

Qui se perdaient parmi les ombres

Comme des rails dans la forêt.

 

Quand ils s'asseyaient, c'était plus majestueux que des rois

Et les idoles se cachaient derrière leurs croix

Quand devant elles ils passaient droits.

 

On leur avait rapporté leur tête

Plus de vingt fois, plus de cent fois,

Les ayant retrouvés à la chasse ou dans les fêtes

 

Mais jamais ils ne voulurent reprendre

Ces têtes où brillaient leurs yeux,

Où les souvenirs dormaient dans leur cervelle.

 

Cela ne faisait peut-être pas l'affaire

Des chapeliers et des dentistes.

La gaieté des uns rend les autres tristes.

 

Les quatre sans cou vivent encore, c'est certain.

J'en connais au moins un

Et peut-être aussi les trois autres.

 

Le premier, c'est Anatole,

Le second, c'est Croquignole,

Le troisième, c'est Barbemolle,

Le quatrième, c'est encore Anatole.

 

Je les vois de moins en moins,

Car c'est déprimant, à la fin,

La fréquentation des gens trop malins.

Robert Desnos

 

http://3.bp.blogspot.com/_c_iZUyUg6k4/R-v6dBdlErI/AAAAAAAAAFs/f0Zoc6deo6A/s400/les+quatre+sans+cou+2.jpg

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 13:18
Résumé : Carl Allen est au point mort. No future... jusqu'au jour où il s'inscrit à un programme de développement personnel basé sur une idée toute simple : dire oui à tout ! Carl découvre avec éblouissement le pouvoir magique du "Yes", et voit sa vie professionnelle et amoureuse bouleversée du jour au lendemain : une promotion inattendue, une nouvelle petite amie... Mais il découvrira bientôt que le mieux peut être l'ennemi du bien, et que toutes les occasions ne sont pas bonnes à prendre...



Ce film m'intrigué. Je me demandais comment l'intrigue se mettait en place et surtout comment faire un film sans entasser les gags récurrents. Pari réussi!

S'il ne faut qu'une raison pour voir ce film : le sourire de Jim Carrey. Rien que ça, ça me met de bonne humeur. Un sourire pareil, c'est fantastique. Mais il y a beaucoup d'autres raisons de voir ce film. D'abord l'idée de départ est très amusante : dire oui à tout, forcément, ce n'est pas de tout repos. S'en suivent des situations cocasses et complètement délirantes. Mais surtout, Carl est un personnage attachant, avec son divorce, sa petite vie un peu grise, un peu triste, son désir de ne plus s'engager pour ne pas souffrir. On le suit avec plaisir dans ses excès. Excès de tristesse d'abord. Puis excès d'expériences. Une jolie histoire d'amour vient donner de jolies couleurs à tout ça.

Ce film fait réfléchir. Comme le disent les Yesman, dire non, c'est aussi, parfois, dire non à la vie, aux expériences agréables. Il s'agit de se demander pourquoi nous disons non, sans pour autant tomber dans l'excès inverse de dire toujours oui. On s'interroge sur soi-même, sur ce qu'on veut de sa vie.

Un film étonnant et réjouissant!

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 15:12
Un recueil de nouvelles où on retrouve l'humour absurde du réalisateur de Tout le monde dit I love You ou de Whatever works. Que tous ceux qui ne jurent que par la Raison passent leur chemin. Toutes ces nouvelles sont plus loufoques les unes que les autres.

On retrouve entre autre Des parents ruinés par l'échec de leur fils à l'exemen d'entrée à la maternelle, un procès ayant pour témoins des personnages de dessins-animés, une vente aux enchères portant sur un morceaux de truffes... Un véritable délire.

Certaines de ces histoires sont très amusantes, d'autres sont un peu too much. Peut-être vaut-il mieux ne pas les lire d'un trait. On apprécie les jeux de mots, les absurdités propres à ce réalisateur, son regard aiguisé sur la société new-yorkaises et ses travers. On sourit souvent, on rit parfois, mais on s'étonne toujours de ce flot d'imagination. Comment a-t-il pu avoir de telles idées?

A découvrir par petites touches (et pour toux ceux qui viennent de déménger, Le chantier infernal leur rappellera des souvenirs) .

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 11:55


Voilà! Je viens de finir la saison 5. Elle est vraiment très bien, avec beaucoup de rebondissements vers la fin, même s'ils sont quelques fois prévisibles. J'ai particulièrement aimé le dernier épisode. Qu'est ce que j'ai pleuré ! et la dernière image crée un gros suspens! Il y a eu aussi un gros coup de théâtre vers les derniers épisodes.

Bien entendu on retrouve les personnages récurrents et ceux qu'on a découverts en début de saison. Mais quelques nouveaux s'ajoutent et surtout des anciens se font plus présents. La saison 6 s'annonce très très bien, plus centrée sur les relations entre les personnages que sur une intrigue policière.

En résumé, je trépigne d'impatience. Donc pour égayer cette attente, un petit billet pour avoir votre avis sur cette saison...moi ça me donne envie de revoir les précédentes pour patienter!

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