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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

N'hésitez pas à participer!

Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 09:18

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51YNf%2BwPN3L._SL500_AA300_.jpgJe n'avais pas trop accroché avec L'amour est à la lettre A. J'avais trouvé que ce roman manquait d'émotion et avait pas mal de longueurs. Mais j'avais quand même l'impression d'être passée à côté de quelque chose. Donc, quand Chez les filles m'a proposé ce roman, j'ai accepté pour retenter l'expérience.

 

J'ai mis un moment à commencer ma lecture et entre temps j'ai lu plusieurs billets pas très enthousiaste. Aïe! Et au début de ma lecture, je m'ennuyais ferme. Re-aïe! Toujours pas d'émotion. Une constrution assez curieuse où les lettres des deux amants sont incluses dans une lettre à la meilleure amie de la narratrice. Ce qui ralentit le rythme de l'ensemble. C'était assez mal parti. Et soudain, à la fin du premier tiers, lorsqu'elle raconte leur escapade en Bretagne, le déclic. J'ai dévoré la suite et je me suis régalée.

 

J'ai aimé les référence à la musique et à la Provence. Les personnalités des personnages. Leurs histoires. La fin m'a particulièrement touchée. J'ai aimé ces dernières pages pleine des lumières. Pleine d'un certain optimiste. L'histoire d'amour m'a finalement touchée. J'ai apprécié son rythme, sa douceur. Le ton de Constanza quand elle en parle.

 

Finalement, je garderai un très bon souvenir de cette lecture.

 

Merci à Chez les filles et aux Presses de la cité pour ce nouvel essai réussi!

 

 

Résumé : A la mort de son père, célèbre violoncelliste, Lucrezia met au jour dans les affaires du défunt une boîte remplie de lettres, toutes écrites par la même personne : une certaine Costanza. qui, des années durant et dans le plus grand secret, fut la maîtresse du musicien. Surprise de découvrir cette relation dont elle ne soupçonnait pas l'existence, Lucrezia décide de se rendre en Provence, chez Costanza, afin d'en apprendre davantage sur son père. Le temps d'un week-end, celle-ci va lui parler de l'homme qu'elle a aimé.

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 17:09

FINAL.png

 

Avec pas mal de retard, voici ma malle aux trésors du mercredi. Il y a quelques temps, j'ai participé au Swap Happy Face et j'ai eu le plaisir de swapper Gio. Je lui ai envoyé ce livre, présenté comme le Tristan et Iseult chinois, ce qui a beaucoup intrigué. J'ai donc décidé de m'attarder sur cette lecture.

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41BW9NHNF5L._SL500_AA300_.jpg

Un livre marquant, tant par l'écriture que par les réflexions qu'il sucite sur la vie, l'amour et la réflexion personnel.

 

L'histoire en elle-même est magnifique. Deux âmes qui se répondent parfaitement mais que tout sépare : le milieu social, la jalousie et les conventions. Pourtant, ils ne vont cesser de s'aimer et de s'aider l'un l'autre à grandir. On pourrait croire que c'est une histoire à l'eau de rose mais François Cheng sait éviter les clichés et nous pousse à réfléchir, d'une écriture à la fois nette et poétique.

 

On se laisse porter par la beauté des mots. Des silences aussi. Par le magnifique lien unissant ces deux êtres. J'ai quelques fois pensé au Pavillon des Pivoines de Lisa See. D'une part pour la culture asiatique mais aussi pour cette très belle histoire d'amour qui échappe au temps et même à la mort.

On est ému. On s'interroge sur ce qui fait l'amour. Le vrai. Celui qui n'est pas touché par le temps qui passe. On est impressionné par la grandeur d'âme de ces personnages. On s'y attache. Et on a envie de tourner les pages indéfiniment. Le livre refermer, reste une immense émotion et une grande paix intérieure.

 

Un auteur plein de grâce. Je compte bien découvrir ses autres livres.

 

Résumé : Ils n'ont échangé qu'un regard, un sourire peut-être et depuis trente ans bien que la vie les ait séparés, ils ne cessent de penser l'un à l'autre. Dao-sheng était un jeune musicien, Lan-ying, "Fine Orchidée" était fiancée à un seigneur local qui s'arrangea pour faire envoyer le jeune homme au bagne. Au bout de tant d'années, ils tentent de se rejoindre comme deux constellations éloignées que la course du ciel remet en présence.

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 11:50

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41QCZMKLd7L._SL500_AA300_.jpg

Une histoire étonnante. Très belle et très touchante. Je ne veux pas en dire trop pour ne pas vous priver des multiples rebondissements de ce roman. Et surtout de cette fin à la fois magnifique et tragique.

 

La construction qui met en parallèle les souvenirs de Paul Desroches, le mari d'Anna et les articles autour de l'affaire Song est vraiment très subtil.  Chaque image d'Anna se reflète à l'infini. Participant à son mystère. A son aura. On a l'impression de la connaître. On voudrait l'avoir rencontrer. Peu à peu on découvre les multiples facettes de sa personnalité. Surtout son courage et sa passion pour la musique.

 

On plonge ainsi dans l'univers de la musique classique. Sa beauté. La cruauté de son univers qui parfois rejette les artistes. Malgré l'immense travail qu'ils ont du fournir. Malgré le sacrifice de temps d'instants. On découvre un autre regard sur la musique. Cela donne envie de mieux ressentir certains classiques. D'en découvrir d'autres.

 

On a aussi soudain envie de découvrir le Vietnam. La baie d'Halong. La culture de ce peuple. On rêve. Un peu comme Anna. On s'imagine des paysages de légendes. Si différents des notres. Des paysages qui n'existent peut-être même aps dans la réalité.

 

Mais surtout, il y a le sublime amour que Paul voue à sa femme. Pour elle, il ira jusqu'au bout. Cet amour nous donne des frissons. Nous fait venir les larmes aux yeux. Magnifique. Absolu. On en reste muet, la dernière page tournée.

 

Peut-être juste un petit bémol : un style que j'ai trouvé parfois difficile à suivre, avec beaucoup de digressions dans une même phrase. Je m'y suis un peu perdue parfois.

 

Mais ce n'est rien à côté de la puissance de ce roman. Un roman qu'on aura du mal à oublier.

 

Résumé : Anna Song, `la plus grande pianiste vivante dont personne n'a jamais entendu parler", laisse derrière elle une œuvre discographique sans précédent. Malgré la maladie, et clans un engagement du corps et de l'âme proche de la ferveur, elle a voué ses dernières années à arpenter, avec une indéfectible justesse, un territoire musical des plus vastes. Gardien du temple et architecte de la légende : Paul Desroches, son mari et producteur. Mais tandis que celui-ci raconte la femme aimée, de l'émerveillement enfantin aux patientes années d'une vie partagée dans une sorte de culte de la beauté, le scandale éclate.

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 10:11

Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!


Infréquentable

 

Je t'aime, mais en pensant à mal
Parce que tout passe et tout finit
Sans la moindre morale
Prêt à tout pour que tu m'aimes aussi

Je ne suis pas fréquentable
Je t'ai sûrement perdue d'avance
Tout ça n'est pas très équitable
Je n'ai rien pour ma défense

Au lieu d' rougir de tous mes vices
J' voudrais en plus qu'ils soient versa
J'aimerais que tu nourrisses
Les mêmes sentiments pour moi
Les sentiments les plus bas

Je t'aime avec un mauvais fond
Parce qu'au fond, je n'y crois plus
Et préméditation
Depuis la première fois que je t'ai vue

Je suis un félon et un traître
Pour que tu me prennes la main
Je pourrais même peut-être
Donner l'adresse de Jean Moulin

Je suis égoïste et avare
Ça non, je te partagerai pas
Je nourris à ton égard
Les sentiments les plus bas

J'ai pas d'honneur, pas de dignité
J'irai pleurer sous ta fenêtre
Ce qui te déplaît, je t' le cacherai
Je suis un lâche, un malhonnête
Je reconnais, je suis pervers
J'ai plein d'idées derrière la tête
En plus, je chante la bouche pleine

J' suis ridicule
J' me sens comme un cheval au galop
En plus mes métaphores sont nulles
Je suis pas du tout au niveau

J'ajoute que j'ai pas de caractère
Tu feras c' que tu veux de moi
Les sentiments que tu m'inspires
Sont décidemment très bas

Combien de fois faut qu' j' le répète
Moi, l'impatient compulsif
Je t'aime, bordel, c'est clair et net
Je suis grossier et agressif

Monomaniaque obsessionnel
Il n'y a qu'à toi que je pense
Je suis flatteur professionnel
"T'es belle, gentille et pis t'es douce"

J'ai pas d' parole, je suis parjure
J'avais déjà dit à une autre
Que c'est elle que j'aimerais toujours
Je suis un menteur, j'ai même pas honte !

Aucune vertu, tous les défauts
Il m'arrive de penser qu'un jour
J' suis pas crédible et mégalo
Ça s' trouve... tu m'aimeras en retour

 

Bénabar

 

http://farm1.static.flickr.com/172/420642281_10448e637f.jpg

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 11:53

Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!

 

 

La chauve-souris

 

Une chauve-souris
Aimait un parapluie
Un grand parapluie noir
Découpé dans la nuit
Par goût de désespoir
Car tout glissait sur lui
Une chauve-souris
Aimait un parapluie
Aimait un parapluie

Elle marchait au radar
Le sommeil l'avait fuie
Elle voulait se mettre à boire
Se jeter au fond d'un puits
Une chauve-souris
Aimait un parapluie
Un grand parapluie noir
Découpé dans la nuit
Découpé dans la nuit

Sans jamais s'émouvoir
Pour cette chauve-souris
Le grand parapluie noir
Sortait de son étui.
Il prenait sous son aile
Soin d'une belle de nuit
Qui, boulevard Saint Marcel
Le nourrissait de pluie

Puis le grand accessoire
Se mit à voyager
Dans son bel habit noir
Son habit noir de jais
Après les palabres
Pour faire un peu d'osier
Un avaleur de sabres
Le mis dans son gosier
Le mis dans son gosier

A un acrobate
Servit de balancier
Un vendeur de cravates
Le prit comme associé
Puis il se déplia
Sur une permanente
Puis il se déplia
Car il pleuvait sur Nantes
Car il pleuvait sur Nantes

Une chauve-souris
Demoiselle de la nuit
Une chauve-souris
Aimait un parapluie

Elle vint chercher l'oubli
Au fond d'un vieux manoir
Où elle mourrait d'ennui
Pendant que le parapluie
Menait au Père-Lachaise
Une vie de bâton de chaise

Un jour de mauvais temps
Un jour de mauvais temps
Un brusque coup de vent
lui mit les pieds devant
On le laissa pour mort
Dans quelque caniveau
On le laissa pour mort
Avec le bec dans l'eau
Avec le bec dans l'eau

En voyant son squelette
Qui faisait sa toilette
Parmi les détritus
Et les denrées foutues
"C'est la chance qui me sourit!"
Hurla la chauve-souris
"Je le croyais perdu
Le manche est revenu
Le manche est revenu"

Riant comme une baleine
Pleurant comme une madeleine
Une chauve-souris
Aimait un parapluie
Ils allèrent se dirent oui
Dans le grenier de la mairie
Une chauve-souris
Aimait un parapluie
Aimait un parapluie

 

Thomas Fersen

 

http://przyborowski.unblog.fr/files/2010/02/pluie1.jpg

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 13:42

FINAL.png

 

Une autre version des liaisons dangereuses, par un auteur que j'adore!

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51ZQ8TNBQ1L._SL500_AA300_.jpg

J'ai découvert de romancier avec L'île des perroquets et c'est toujours avec plaisir que je continue la découverte de son oeuvre. Son style est particulièrement remarquable. Puissant. Impossible de lâcher ses livres avant la dernières pages tellement on est pris dans son sythme, ce souffle épique.

 

Les liaisons dangereuses est un de mes romans préférés. Je me demandais donc ce que cela pouvait donner sous la plume de cet auteur. Je n'ai pas été déçue. Robert Margerit sait à la fois préserver et transcender ce magnifique roman. Il garde l'idée des complices qui vont se jouer d'un jeune couple, tout en modernisant l'ensemble. Cest une vraie réussite. On suit avec passion les péripéties des différents protagonistes, en se demandant comment tout cela va finir.

 

Margerit sait peindre les tourments de l'âme humaine d'une plume à la fois acérée et compatissante. On finit par se sentir proche de ces personnages. On pense au sens du mot monstre dans les tragédie. Tous ces héros se retrouvent devant quelque chose de trop grand pour eux.

 

Un très grand écrivain, à découvrir ou à redécouvri!

 

 

Résumé : A la veille de la guerre, dans une société confinée qui s'égare parmi les plaisirs pour oublier le goût de mort que distille l'époque, un homme et une femme, amants, complices et adversaires tout ensemble, entraînent un jeune couple à jouer sous leurs yeux l'impitoyable comédie de l'amour. Une version moderne des Liaisons dangereuses.

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 13:22

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51rBTnBB8bL._SL500_AA300_.jpgC'est Stephie qui m'avait envoyé ce livre dans le cadre du Swap Mille Feuille. Mais je n'avais pas encore trouvé le temps de me lancer! C'est en lisant l'article de Bladelor qui en parlait comme d'un coup de coeur, que j'ai décidé de prendre le temps que je n'avais pas! Merci beaucoup les filles pour ce grand moment de lectures!

 

Comme vous venez sans doute de le comprendre, j'ai adoré ce roman. J'ai eu l'impression de me replonger dans Cent ans de solitude de Garcia Marquez, un de mes romans préférés. J'y ai retrouvé ce grain de folie, cette explosion de sensations, ce rythme effrené et surtout une belle saga familiale.

 

On y découvre Tita, jeune fille condamnée à ne pas se marier pour s'occuper de sa mère. Mais les choses ne vont pas se dérouler ainsi et nous allons assister à une magnifique histoire d'amour, pleine de désir et de sensualité.

 

A cela s'ajoute des recettes de cuisine qui émaillent le livre et sont mise en parallèle avec les émotions des personnages. Même si ces recettes sont (du moins pour moi) difficiles à réaliser, c'est un plaisir de les découvrir. elles apportent une touche d'originalité à ce roman, comme un petit morceau de piment dans un plat!

 

La construction est aussi particulièrement bien trouvée et rend ce roman encore plus agréable à lire. Chaque chapitre correspond à un mois de l'année, à une recette et à une étape dans l'histoire d'amour entre Tita et Pedro. On s'attend à un roman triste...c'est une explosion de sensations, d'émotions, de rire et de douce folie. Comme dans un conte, certains évènements semblent improbables. Mais c'est tellement bon d'y croire. La plume de Laura Esquivel sait nous faire découvrir tout cela comme si on y était. Elle nous fait ressentir ce que ressentent les personnages. A tel point que le dernier chapitre arrive beaucoup trop vite!

 

Un vrai coup de coeur, à lire tout affaire cessante! Un auteur dont je lirai volontiers les autres romans.

 

Résumé : Dans le Mexique du début du siècle, en pleine tempête révolutionnaire, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion. À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine. Car Tita possède d'étranges talents culinaires : ses cailles aux pétales de roses ont un effet aphrodisiaque, ses gâteaux un pouvoir destructeur. L'amour de la vie est exalté dans ces pages d'un style joyeux et tendre, dont le réalisme magique renvoie aux grandes oeuvres de la littérature latino-américaine. Chocolat amer, adapté en film sous le titre Les épices de la passion, s'est vendu à plus de quatre millions d'exemplaires dans le monde.

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 10:51

Un nouveau Dimanche Poétique, grâce à Celsmoon!

 

Chanson de la sorcière (Emilie Jolie)

 

Je suis vêtue de robes noires
Je ne peux vivre que le soir
J'ai les ongles longs comme l'hiver
Et je fais peur : je suis sorcière
J'habite au château des fantômes
La cruauté, c'est mon royaume
De tous les diables de l'enfer
Je suis la mère, je suis sorcière

{Refrain:}
Mais j'ai cassé tous mes alambics
Pleins de ciguë, pleins d'arsenic
J'attends le prince charmant
J'attends le prince de sang
Qui viendra un jour me délivrer, me sauver
Je voudrais pour la première fois
Aimer quelqu'un d'autre que moi

Tous mes poisons, mes sortilèges
Un beau matin, m'ont pris au piège
J'ai peur de tout ce que j'ai fait
Du plaisir je passe au regret
{au Refrain}

Mais pourquoi y a-t-il toujours la haine
Je voudrais qu'on me le dise un jour :
"Sorcière, je t'aime" "Sorcière, je t'aime"
Mais chaque soir dans mon décor
J'ouvre le bal de mes remords
Je suis la reine solitaire
D'un pays de feu et de fer
{au Refrain}

 

Philippe Chatel

 

http://www.annejulie-art.com/blog/wp-content/uploads/2008/01/la_sorciere_noire_blog.jpg

http://www.annejulie-art.com/blog/wp-content/uploads/2008/01/la_sorciere_noire_blog.jpg

Un site avec de magnifiques dessins! Très poétiques!

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 12:07
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Aujourd'hui, pour changer, j'avais envie de vous parler d'un album.

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41xZS74%2BLOL._SL500_AA300_.jpgC'est d'abord la couverture qui m'a attirée. Belle. Sobre. Avec des traits fins et élégants. Puis le titre m'a intriguée. Que pouvait-il bien cacher?

Je n'ai pas été déçue. Les dessins à l'intérieur de l'album sont aussi réussis que la couverture. A la fois raffinés et touchants. On se laisse emporter par la beauté des couleurs, l'harmonie des compositions et surtout par ce magnifique coup de crayon. On s'y croirait. Un véritable dépaysement qui donne envie d'en savoir plus. Plus sur le monde. Plus sur ce conte. Plus sur son auteur.

L'histoire est aussi très belle. Aussi légère que l'aile d'un papillon. Elle passe comme un souffle. Une belle histoire d'amour. Humaine et touchante. Mais aussi une invitation au rêve et à la réflexion. Elle m'a un peu fait penser au pavillon des pivoines de Lisa See.

Cet album fut une très belle découverte et m'a donné envie de découvrir les autres livres de Benjamin Lacombe.

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 17:46
Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!

La Rose et le Réséda


Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l'échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Qu'importe comment s'appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l'un fut de la chapelle
Et l'autre s'y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu'elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Du haut de la citadelle
La sentinelle tira
Par deux fois et l'un chancelle
L'autre tombe qui mourra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Ils sont en prison Lequel
A le plus triste grabat
Lequel plus que l'autre gèle
Lequel préfère les rats
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Deux sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
À la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
L'un court et l'autre a des ailes
De Bretagne ou du Jura
Et framboise ou mirabelle
Le grillon rechantera
Dites flûte ou violoncelle
Le double amour qui brûla
L'alouette et l'hirondelle
La rose et le réséda

 

Aragon

 

http://www.roseraieduvaldemarne.com/roseraie_internet/IMG/jpg/Gerbe_rose-2.jpg

http://www.roseraieduvaldemarne.com/roseraie_internet/IMG/jpg/Gerbe_rose-2.jpg


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