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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 16:38

http://ecx.images-amazon.com/images/I/519T75PSTHL._SS400_.jpgUne très belle bande-dessinée en 2 tomes. L'histoire d'un homme qui déserte pour retourner dans son village, échappant ainsi par miracle à l'explosion du train qui devait l'amner au front. Il y retrouve la femme qu'il aime. S'en suit une série d'évènements et de rencontres sur fond de guerre, de collaboration et de résistance.

Les personnages sont pris dans cette tourmente, malgré eux.
C'est bien dessiné, cela se suit très bien et on plonge immédiatement dans l'histoire. C'est aussi très touchant, comme quelque chose d'unique...de suspendu...

 

A découvrir d'urgence!

 

Résumé : Nous sommes en 1943, à Cambeyrac, dans l'Aveyron. C'est la guerre. Pourtant, au village, tout semble calme. Julien, lui, s'ennuie un tantinet. Pas étonnant : il passe ses journées derrière les volets clos d'une maison abandonnée. Car Julien se cache : tout le monde le croit mort. Et lui n'a pas l'intention de démentir et d'être expédié en Allemagne... Alors, il se contente d'être spectateur. Pas très drôle. Heureusement, il y a Cécile, la serveuse du café "Les tilleuls". Ah, Cécile... Mais au fur et à mesure que les mois passent, les tensions s'alourdissent. La Milice entre en lice. Les Allemands ne sont plus très loin. La situation de Julien risque de devenir inconfortable... Ce récit, publié en deux volumes, est une vraie réussite grâce à son réalisme et sa justesse de ton. Mais aussi grâce à son dessin, plein de sensualité et baigné de luminosité. La fin, elle, est tout simplement surprenante... Au-delà de son apparente légèreté, Le sursis nous incite à une réflexion sur l'engagement personnel.

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 12:43
La première série, Lanfeust de Troy se situe à une époque moyen-âgeuse (héroïc-fantasy). Tous les gens vivant sur Troy ont un pouvoir (du plus utile au plus bizarre). Lanfeust va découvrir qu'il peut posséder tous les pouvoirs au contact d'une épée. Commence alors une suite d'aventure pour éviter que ce pouvoir ne tombe en de mauvaises mains. Les 8 tomes se lisent très bien. J'ai bien aimé les dessins (un peu trop sanglants quand même parfois). Les personnages sont amusants (surtout Cixi) et on prend beaucoup de bon temps à suivre leurs aventures, parfois très rocambolesques .
 
La deuxième série, Lanfeust des étoiles, utilisent un peu le mêmes principes (sauver l'univers, gérer le pouvoir de Lanfeust). Les 7 premiers tomes sont de bonnes qualités et on retrouve tout ce qui a fait le succès de la série. Seul l'environnement change : on est dans l'espace. Cela paraît un peu bizarre, mais c'est vraiment pas mal. On apprend pourquoi Lanfeust et Thanos ont ce pouvoir. La série n'est pas encore terminée, mais j'attends le tome 8  avec impatience.
 
Une autre série existe en parallèle : Trolls de Troy. Décalée, amusante au début, avec beaucoup de jeu de mots...mais vers la fin on se lasse vite. Un peu répétitif.

En attente : la nouvelle série "Les conquérants de Troy".

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 12:33
Ces derniers mois, j'ai lu plusieurs livres de Mauriac. J'ai été enthousiasmée par son écriture, sobre et envoûtante, simple et profonde. On ne se lasse pas. On est pris immédiatement et on ne le lâche plus.
 
-Le sagouin :celui que j'ai préféré. L'histoire d'un enfant rejeté par sa mère. Le personnage du père est très attachant, lui qui a du mal à s'opposer à sa femme pour sauver son fils. La fin est bouleversante. Elle m'émeut encore plusieurs mois après.
 
-Le noeud de vipère : un vieil homme, détesté par sa famille et qui le lui rend bien, construit tout un plan pour les déshériter et ainsi se venger. Mais peu à peu une transformation va avoir lieu et c'est un tout autre homme qu'on retrouve à la fin du livre. Très intéressant, surtout pour la réflexion autour de la famille et du personnage central. Il en est de même pour Genitrix, l'histoire d'une mère castratrice, qui fera le malheur de son fils. Le personnage de l'épouse perdue finit par hanter tout le roman, comme elle occupe l'esprit du fils.
 
-Le Mystère Frontenac : encore une histoire de famille (qui m'a fait penser à Margerit). On a l'impression d'être dans un roman policier à la suite du personnage principal. C'est peut être là, dans cette ambiance étouffante que le style de Mauriac se révèle complètement et laisse le lecteur enchanté et perplexe.

-Galigaï : Un livre assez peu connu de François Mauriac. Les personnages rappellent parfois un peu ceux du Grand Meaulnes ou de l'Education sentimentale, avec leurs questions sur la vie, leurs hésitations. Mais surtout Mauriac montre, à travers le personnage de Nicolas, toutes les ambiguités qui peuvent habiter l'âme humaine. Cela n'est pas sans rappeler la phrase de Pascal sur l'homme qui veut faire l'ange et qui finalement fait la bête. Une très belle ébauche de la nature humaine et de l'espèce humaine dans tout ce qu'elle a de beau et de monstrueux. La fin est vraiment fantastique et permet une véritable réflexion. Je n'en finis pas de découvrir Mauriac...et c'est un plaisir!

-Thérèse Desqueyroux : Le livre débute par le procès de Thérèse. Elle a essayé d'assassiner son mari. Au fur et à messure, elle se rappelle comment elle en est arriver là. Les hésitations, les espoirs, les trahisons. Les espoirs déçus surtout. C'est un personnage complexe. Complexe et attachant comme beaucoup des personnages de Mauriac. Peut-être tout simplement humain. Avec ses forces et ses failles. Ce livre m'a beaucoup marqué et j'y repense encore maintenant. Je vais d'ailleurs m'attaquer bientôt à la suite.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 17:50

Si je ne suis pas immédiatement rentrée dans l'histoire, je l'ai néanmoins lu avec plaisir. Au fur et à mesure que l'histoire avance, on s'attache aux personnages, à leur histoire. Bien sûr la fin est pévisible, mais il y a de très bonnes idées (parfois inégalement exploitées, comme les hommes-chevaux). Les caractères sont travaillés et crédibles. J'ai particulièrement aimé le personnage de Milena, jeune femme à la voix exceptionnelle, mais celui auquel je me suis le plus attaché, c'est Faber, un personnage secondaire, mais qui a lui seul aurait pu faire tout un roman. De plus, ce roman permet une ouverture sur le thème de la dictature et de la résistance. Arrivé à la fin, on voit une véritable construction et on a passé un bon moment.

Résumé : Orphelins ignorant leurs origines et élevés dans des pensionnats aux règles drastiques, Hélène et Milena tout comme Bartomoleus et Milos n'ont guère de liberté en dehors de leurs visites bi-annuelles au village des consoleuses. Informés par une lettre mystérieuse que leurs parents, opposants au pouvoir actuel, ont été éliminés, ils décident de s'enfuir. La poursuite qui débute alors ne leur laisse guère de répit mais armés de courage, ils ne renoncent pas et découvrent peu à peu de nombreux alliés désireux de les voir reprendre le combat de leurs parents.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 17:43

Ce livre est une histoire d'amour. Celle de deux hommes qui lors d'une enquête se rencontre. Le premier est policier. Le deuxième, l'un des suspects. Le premier est marié, futur père, alors que le second est une star de cinéma.

 

Ce livre est (pour moi) l'un des meilleurs Besson. Bien écrit, émouvant, toujours juste. L'auteur sait rendre à merveille l'atmosphère de LA. On s'attache aux personnages et on souhaiterait réellement une autre fin pour eux. Certainement scènes peuvent choquer, on peut parler de provocation, mais il me semble que c'est tout simplement une très belle histoire d'amour, avec un grand A...un élan d'un être vers un autre sans autre choix possible.

 

Résumé : Deux êtres que tout sépare se trouvent brutalement réunis par la mort d'un inconnu. Aussitôt, entre ces deux-là, surgit, sans qu'ils s'y attendent et sans qu'ils puissent s'y opposer, un sentiment violent. Un sentiment qui va les arracher à la solitude et au mensonge. A Los Angeles, ville mythique et dangereuse, une intrigue criminelle peut quelquefois devenir une intrigue amoureuse.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 17:26

En un mot : Magnifique. Ce recueil composé de 5 nouvelles tourne autour du thème de l'imagination et de sa place dans la réalité.
La première nouvelle (qui donne son titre au roman) est vraiment très belle. L'histoire d'un homme qui va à Ostende pour oublier un chagrin d'amour et il y rencontre une vieille dame qui lui raconte son grand (et unique) amour. Il y a de belles description d'Ostende et un passage très très original (si vous lisez cette nouvelle, vous le repèrerez immédiatement). Il me semble aussi que notre manière de prévoir la fin nous en apprend beaucoup sur nous. On est touché au coeur et on y garde une petite (grande) place pour cette rêveuse. On est immédiatement emporté, bercé. On découvre Ostende et plus qu'une ville, c'est un véritable paysage de roman qui s'ouvre à nos yeux. Un endroit pour se poser. Ou se reposer. Un vrai bijou.

Les mauvaises lectures est aussi remarquable, tant par son style que par la construction de l'histoire à travers des jeux de miroirs. Un homme qui déteste les romans se lance dans la lecture d'un polar. Alors, tout peut arriver... C'est un amusant (quoiqu'un peu grinçant) hommage à la littérature et aux romans. On pense un peu à Emma Bovary et à son "bovarysme". Jubilatoire et étonnant.

La guérison m'a beaucoup touchée car elle témoigne de ce qu'il peut exister de beau dans les échanges entre deux êtres humains. Un homme, victime d'un accident de voiture va redonner le goût de vivre à une jeune aide-soignante. Entre l'histoire d'amour et la renaissance. A la fin de la nouvelle, on comprend beaucoup mieux le sens du titre. C'est vraiment très beau (et très triste).

Crime parfait est tout aussi étonnant. Difficile d'en parler sans raconter la fin. On est surpris (presque choqué). Mais là aussi l'amour est omniprésent. Une femme tue son mari et fait passer ce crime pour un accident. Elle se remémore comment elle en est arrivée là. Où est l'amour là-dedans me direz-vous? Lisez cette nouvelle et vous comprendrez.

La Femme au bouquet est la nouvelle que j'ai le moins aimée. C'est une très jolie histoire mais on a l'impression qu'elle a été un peu baclée. On reste sur sa faim dans cette histoire de femme venant tout les jours sur le même quai avec un bouquet pour attendre quelqu'un. De plus la fin est un peu prévisible.

Avec cet ensemble de nouvelles, l'auteur nous montre plusieurs chemin que l'amour peut emprunter. On sort de là revigoré, plus fort et plus serein. Merci Monsieur Schmitt !




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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 17:13
J'ai beaucoup aimé ce livre et l'ai trouvé très original. Il se passe au Moyen-Age.C'est l'histoire d'une jeune fille qui souffre d'être la fille d'un chevalier et de ne rien pouvoir faire et surtout de ne pas avoir le droit de se marier selon son goût. Elle décide de tenir son journal et de le transformer en grande aventure épique. L'écriture très vivante de l'auteur sait nous rendre Catherine plus proche (même si je l'ai trouvée parfois un peu agaçante) ou son père très énervant. On s'amuse beaucoup dans certains passage, même si d'autres font grincer des dents, tant ils sont encore d'actualité (la place des femmes dans la société, le mariage forcé).On découvre aussi beaucoup de détails sur la vie au Moyen-Age dans les châteaux et alentour. De plus on peut s'interroger sur le lien entre femmes et écriture à cette époque. On passe un très bon moment au côté de Catherine.

Résumé : "Les filles, c'est comme le poisson. Ça se gâche vite et ça ne se garde pas." Ainsi parle Messire Rollo, chevalier du village de Stonebridge, dans l'Angleterre de la fin du xiiie siècle. Sa fille Catherine a treize ans, et Rollo trouve qu'il est grand temps de la marier. Les soupirants défilent au manoir. Aucun ne trouve grâce aux yeux de Catherine. L'un est moche, l'autre est bête, un troisième est trop vieux, un autre encore sale comme un cochon. Il y a bien le doux oncle Georges, mais son coeur est pris par une autre. En réalité, Catherine ne veut pas se marier du tout. Elle ruse, elle jette des sorts, elle tente des fugues pour échapper au funeste destin qui la guette. Et en attendant d'être vraiment libre, elle consigne ses faits et gestes, ses pensées et les événements du village dans son beau livre de vélin. C'est son frère Edward, futur moine, qui lui a conseillé d'écrire tous les jours "pour devenir moins puérile et plus instruite". Alors, pleine de rage parce que son père ivre l'a battue, ou débordante d'espoir à la perspective d'une évasion, Catherine écrit, chaque jour que Dieu fait, et raconte tout en détails, d'autant plus volontiers que, quand elle écrit, sa mère la dispense d'accomplir toutes les corvées ménagères qu'elle déteste : filer la laine, faire bouillir le linge, broder, coudre et ourler. La vie au manoir est rythmée par les travaux, les récoltes, les fausses couches de la Dame, mais aussi les fêtes religieuses et les banquets où défilent les invités de passage qui apportent les nouvelles du monde, et où circulent des plats étranges : anguilles à la gelée de coing, hérissons à la crème, serpents de mer aux pommes. Et le jour où un abbé confie à Catherine un petit livre des saints, elle décide de faire de son journal un livre, aussi héroïque et étonnant qu'une vie de martyre.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 17:00

     Un policier qui se passe pendant la nuit d'Haloween. Très bien mené, même si on peut trouver le fin mot de l'histoire avant l'explication des protagonistes. C'est particulièrement agréable de voir les voix des personnages se mélanger, avec leurs joies, leurs peines,leurs soucis. On s'attache à eux et on partage tous leurs tracas.Ce livre parle aussi beaucoup des secrets de famille ou de ce que certaines idées préconçues peuvent provoquer. Une réussite. Malika Ferdjoukh sait (une fois de plus) parler avec beaucoup d'humanité de l'enfance / adolescence et faire parler ses personnages pour nous permettre de faire un petit bout de chemin à leurs côtés.

Résumé : Aujourd'hui, 31 octobre, trois générations de Coudrier sont réunies à la Collinière, la grande demeure familiale entourée de forêts et d'étangs, pour fêter, comme chaque année, l'anniversaire de Papigrand, le patriarche. Comme c'est aussi Halloween, Mamigrand a envoyé les petits chercher des citrouilles au potager pour les voisins américains. Mais dans le carré de cucurbitacées encore enveloppé des brumes de l'aube, il y a comme un pépin. Un homme étendu de tout son long, plein de taches rouges, silencieux. Mort. A première vue, personne ne le connaît. L'affaire pourrait donc n'être pas si grave que ça. Le problème, c'est que dans la famille, il y a au moins trois mobiles criminels possibles. Donc trois assassins potentiels. Sans compter tous les secrets qu'on n'a pas encore découverts...

Pour lire le début, cliquez sur l'image.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 12:04

  Ce livre est assez difficile à raconter. En fait, il n'y a pas vraiment d'histoire. Ce qui est intéressant,  c'est l'écriture : imprévisible, drôle, surréaliste (selon le sens littéraire du terme). Cela ressemble à du Breton, à du Prévert, mais ça n'en est pas. Chevillard est unique. Il a un rythme, une verve, une ingéniosité qu'il ne soit à personne. Seulement à lui-même. Et c'est ça qui est fantastique. Au premier abord, on est un peu perdu, puis peu à peu on se laisse porter. Nulle besoin de se tordre les méninges, ça vient tout seul. On flotte sur une marée d'idées, de non-sens.
Vraiment réjouissant. On a l'impression de découvrir vraiment quelque chose de nouveau. Il ne faut donc pas hésiter à se laisser enchanter par cet auteur. A essayer au moins une fois pour voir par soi-même!

                  Pour découvrir les premières pages, cliquez sur l'image.


Du même auteur :

  • PALAFOX : tout aussi réjouissant dans l'écriture ! L'histoire est aussi plus facile à suivre. Mais pas vraiment plus facile à raconter. Disons que c'est un animal qui arrive dans une famille et qui va tout chambouler. Son nom : Palafox.

Un petit extrait : « Certes, à première vue, tout laisse à penser que Palafox est un poussin, un simple poussin puisque son œuf vole en éclats, un autruchon comme il en éclôt chaque jour de par le monde, haut sur pattes et le cou démesuré, un girafon très ordinaire, au pelage jaune tacheté de brun, un de ces léopards silencieux et redoutables, volontiers mangeurs d'hommes, un requin bleu comme tous les requins bleus, assoiffé de sang, en somme un moustique agaçant de plus, avec sa trompe si caractéristique, un éléphanteau banal, mais bientôt on se prend à en douter. Palafox coasse. Palafox nous lèche le visage et les mains. Alors nos certitudes vacillent. Penchons-nous sur Palafox. »

  • DEMOLIR NISARD : A conseiller à tous ceux qui sont allergiques à un certains types de critiques littéraires. Vous savez, les compassés, les sûrs-d'eux-à-100%. Ceux qui considèrent que le style est immuable et la littérature aussi. Tel est (selon Chevillard) Désiré Nisard, critique du 19ème. Et son personnage n'aura de cesse de le démolir, de le réduire à rien, de le faire disparaître. Par tous les moyans... La fin du livre est particulièrement réussit et éclaire le livre d'un point de vue très intéressant : comment anéantir son ennemi (surtout si celui-ci a déjà passé l'arme à gauche)? Je vous laisse découvrir la réponse de Chevillard.

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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 11:37

 

 

 

Un recueil de 100 poèmes, certains  connus, d'autres moins. On peut le lire petit à petit, le picorer ou l'engloutir. Chacun peut choisir son chemin selon ses goûts. On découvre des poètes comme Maurice Carême. On en redécouvre comme Victor Hugo. C'est vraiment très agréable. De plus les regroupements par thème (qui se laissent facilement deviner même s'ils ne sont pas nommés) permettent aux textes de s'éclairer les uns les autres. On les redécouvre et on en sort plus léger. Un peu de magie...et beaucoup de plaisir!

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