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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 18:19

http://ecx.images-amazon.com/images/I/5109BQH3WBL._SL500_AA300_.jpg  J'étais pleine de bonne volonté face à notre nouveau prix Nobel. J'avais lu Mondo et autres contes il y a très longtemps. Je n'avais pas aimé. Je n'ai pourtant pas hésité, face aux critiques dithyrambiques à me relancer dans l'aventure (avec 10 ans de plus). Je me disais que j'étais passée à côté de quelque chose.
Effectivement, je suis passée à côté du style, magnifique de cet auteur. très fuide. On se laisse emporter par les mots, le rythme. J'ai vraiment beaucoup apprécié. Une vraie musique. De plus, les histoires ne m'ont plus ennuyées comme autrefois (un gros progrès). Ce sont de très belles histoires qui ressemblent un peu à un instantané de notre monde en perpétuelle évolution.

J'ai donc beaucoup mieux aimé que la fois précédente. Tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, s'il n'y avait pas cette impression de tristesse qui colle, de gâchis presque insoutenables. Cette lecture a généré chez moi une sorte d'angoisse assez désagréable. Je ne sais pas trop pouquoi. peut-être parce qu'on a l'impression qu'il n'y a aucune échappatoire, pour personne.

Malgré ça, j'essaierai un autre roman de Le Clézio (Diego et Frida) que j'ai acheté. Peut-être une forme plus longue ne me fera pas le même effet qu'une nouvelle.

Résumé : Villa Aurore : une maison perdue dans un fouillis de végétation envahi d'oiseaux et de chats sauvages. Un domaine étrange et mystérieux pour les enfants qui osent s'y aventurer, un domaine rendu encore plus mystérieux par l'invisible présence de la dame qui l'habite, la dame de la villa Aurore. Bien des années plus tard, l'un des enfants, devenu homme, revient à la villa. Les immeubles et les routes ont fait disparaître le jardin et ses secrets. Un jour, cependant, l'homme sonne à la porte...

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 18:08

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41VDEYEKCRL._SL500_AA300_.jpgUn recueil de lettres d'auteurs (Proust, Hemingway, Gide, Cocteau, Saint Exupéry, Falkner) à leur mère.

En lisant ce recueil, j'ai eu l'impression que la plupart des auteurs souffraient de maladies variées et s'en plaignaient à leur mère en termes plus ou moins alarmants. on a l'impression qu'ils vont tomber raides dans les deux lignes à venir. C'est un peu fatiguant. Les seuls ayant réchapper à cette pandémie (qui aurait pu, à les en croire, nous enlever avant l'heure nos plus grands écrivains) sont Faulkner et Saint Exupéry qui ne se plaignent pas. Ouf ! Car les autres, en plus de se plaindre critiquent souvent les actions maternelles.

C'est assez intéressant de découvrir ces auteurs sous un autre jour, de voir leur relation avec leur mère, mais il y a des passages nettement plus dynamiques que d'autres (cf. les plaintes des auteurs). C'est assez inégal mais cela permet de constater que nous avons beaucoup en commun avec ses auteurs, car qui va-t-on voir en cas de problèmes? la plupart du temps sa mère.

 Merci donc à toutes les mères de la terre qui nous écoutent (et nous supportent dans tous les sens du terme) et nous aident à donner le meilleur de nous.

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 17:46

Chroniqué de cet auteur :

La quête d'Ewilan (3 tomes)

 Les mondes d'Ewilan (3 tomes)

 

Voici la dernière trilogie (pour l'instant...du moins je l'espère) se passant en Gwendalavir. Elle complète les deux précédentes en se centrant sur le personnage d'Ellana (mon personnage préféré).

Les 2 premiers tomes racontent l'enfance, l'adolescence et l'apprentissage en tant que marchombres d' Ellana. Le tome deux s'arrête au moment où Ellana rencontre le groupe d'Ewilan. Le troisième tome se passe après le tome 3 de la deuxième trilogie (Les mondes d'Ewilan) et conclu l'ensemble des aventures.



C'est la trilogie que je préfère. tout d'abord j'adore le personnage d'Ellana, forte et indépendante, qui se trace son propre chemin. J'aime énormément son sens de l'humour.  Tout son apprentissage est vraiment magnifique. Il y a des moments très forts (j'ai beaucoup pleuré) et on s'attache énormément à tous les personnages (qu'on est heurux de retrouver) à tel point que je parlais toute seule pour les encourager (non, n'appelez pas un médecin, ça va aller).


J'aime aussi la philosophie entourant la voie marchombre. C'est vraiment intéressant et plein de sagesse. De poésie aussi. La poésie marchombre (qui ressemble un peu aux haïkus) est vraiment magnifique. Pierre Bottero construit toute une pensée marchombre. Je trouve cela splendide.

http://ecx.images-amazon.com/images/I/514msVxLXKL._SL500_AA300_.jpg
Enfin, l'histoire nous en dit plus sur l'un des personnages des deux premières trilogies. C'est vraiment passionnant de suivre Ellana dans son apprentissage, de découvrir d'autres recoins du Gwendalavir et de rencontrer de nouveaux personnages (Sayanel et Jilano) qui vont peu à peu prendre toute leur ampleur. Le dernier tome conclu magnifiquement la saga, tout en laissant encore de nombreux chemins à explorer.

Sachant que j'ai utilisé 3 fois le mot "magnifique", je crois que je n'ai rien à ajouter...ne vous privez pas de ce délicieux moment de lecture.

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 11:06
J'avais lu une critique de ce livre sur le blog de Kalistina et je l'avais noté dans ma liste (que je peux plus qualifier de petite depuis bien longtemps). Je n'ai pas été déçue. J'ai vraiment accrochée et me suis beaucoup attachée au personnage principal, à la recherche perpétuelle de l'Amour. Son mari m'a aussi beaucoup touchée, avec sa gentillesse, son altruisme. Tous ces personnages qui gravitent autour d'eux sont autant de portraits, autant de personnes qui nous accompagnent un bout de chemin.
L'écriture est surprenante, parfois elle s'accélère, puis ralentit au fil des évènement. Comme une petite musique.
Les descriptions de la Sardaigne sont sublimes (ça donne vraiment envie d'y aller). La postface "Comme une funambule" est aussi très intéressante et nous permets de découvrir l'auteur, à laquelle on s'attache comme à un de ses personnages. On a envie de la rencontrer.
La fin m'a vraiment beaucoup surprise. Je ne m'attendais pas à ça du tout. Cela donne une autre lumière au roman. Un magnifique portrait de femme.

Résumé : Au centre, l'héroïne : jeune Sarde étrange "aux longs cheveux noirs et aux yeux immenses".
Toujours en décalage, toujours à contretemps, toujours à côté de sa propre vie... A l'arrière-plan, les personnages secondaires, peints avec une touche d'une extraordinaire finesse : le mari, épousé par raison pendant la Seconde Guerre, sensuel taciturne à jamais mal connu; le Rescapé, brève rencontre sur le Continent, à l'empreinte indélébile; le fils, inespéré, et futur pianiste; enfin, la petite-fille, narratrice de cette histoire, la seule qui permettra à l'héroïne de se révéler dans sa vérité.


Lien vers la critique de Géraldine (pour varier les points de vue)

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 12:55

 Chroniqué de cet auteur : La quête d'Ewilan (3 tomes)

 

Voici la deuxième trilogie se déroulant en Gwendalavir. Nos héros vont se lancer (contraints et forcés) dans de nouvelles aventures!

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51Im7L6rxqL._SL500_AA300_.jpg

1.La forêt des captifs
2.L'oeil d'Otolep
3.Les tentacules du mal


Ces nouveaux tomes sont tous aussi passionnants que les précédents. On découvre des nouveaux personnages (tous aussi surprenants et uniques ques les précédents) et surtout on continue à voir évoluer les autres personnages. On les retrouve toujours avec autant de bonheur. Ils doivent faire face à un nouveau danger et retrouveront leurs anciens ennemis.

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51Zgbo9f55L._SL500_AA300_.jpg
Pour cette trilogie, la fin est beaucoup plus inattendue. L'écriture reste la même. Toujours aussi agréable, mais la construction se complexifie un peu, ce qui donne un nouveau rythme au roman. On continue à découvrir Gwendalavir et franchement, on se régale du début à la fin. On pleure aussi (beaucoup dans mon cas). Bref, pas besoin de faire l'article...quand vous aurez lu la première, vous aurez envie de lire la suite!

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51UdR90b4FL._SL500_AA300_.jpg

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 12:29

Comme vous allez pouvoir le constater en lisant ces lignes, je suis fan !  Fan d'Ewilan, d'Ellana, et de tous les autres. Fan de Pierre Bottero, de son écriture et de son univers.

            La quête d'Ewilan est la première des trois trilogies se déroulant en Gwendalavir.

                      1.D'un monde à l'autre

La vie de Camille, adolescente surdouée, bascule quand elle pénètre par accident dans l'univers de Gwendalavir avec son ami Salim. Là, des créatures menaçantes, les Ts'liches, la reconnaissent sous le nom d'Ewilan et tentent de la tuer. Originaire de ce monde, elle est l'héritière d'un don prodigieux, le Dessin, qui peut s'avérer une arme décisive dans la lutte de son peuple pour reconquérir pouvoir, liberté et dignité. Épaulée par le maître d'armes de l'empereur et un vieil érudit, Camille parviendra-t-elle à maîtriser son pouvoir ?

       2.Les frontières de glaces
      3.L'île du destin

J'ai adoré cette première trilogie. On découvre les personnages, on s'y attache et on suit leurs aventures avec plaisir. Avec de plus en plus de plaisir. On ne peut plus s'arrêter. Et arrivé à la fin...on a envie que ça continue. Au départ, l'idée d'une fille qui arrive dans un monde inconnu et qui a un rôle important à y jouer semble classique, un peu bateau même. C'est sans compter la plume exceptionnelle de Pierre Bottero, son imagination débordante qui nous font plonger dans ce monde. On finit par en connaître les routes, les recoins. Rien n'est oublié. C'est un véritable voyage.



Mais il y a aussi tous ces personnages auxquels on s'attache et qu'on ne voudrait plus quitter. Si ma préférence va à Ellana, je crois que j'ai aimé tous les personnages, sans exception. Même les "méchants" sont intéréssants, car complexes, avec leur histoire et leurs failles. Rien n'est oublié. Chaque personnage a un passé, un présent, un avenir. Des désirs aussi. Et des espoirs. On les voit évoluer au fil des pages, des rencontres. On voit les liens qui se créent entre eux.



Enfin, l'histoire est intéressante, avec beaucoup de rebondissements et (même si on se doute de la fin) on est tenu en haleine tant on s'est attaché aux personnages et tant on vit leurs aventures en même temps qu'eux.

Bref, je viens de finir la dernière trilogie et je compte bien relire tout ça dans quelques temps!

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 17:12
Un de ceux que je préfère de cet auteur. L'histoire d'un homme, un très grand roi, qui au moment du mariage de sa fille va voir s'effondrer tout ce qu'il a construit. Tout est près pour la fête, les invités sont là, les cadeaux remplissent les salles du palais et l'impensable...un autre prétendant se présente. C'est la guerre. Et une longe attente commence pour le roi Tsongor. J'ai vraiment été touché par les personnages du roi, de Katabolonga et de Samilia. Mais chaque personnage porte une immense part d'humanité, dans toute sa complexité. A travers le parcours du plus jeune fils du roi, on peut voir un voyage initiatique dans la découverte du père. Et dans le destin des autres, on découvre le renoncement qu'il est nécessaire de faire pour vivre, mais aussi les risques que porte l'orgueil et la folie guerrière.

Mais surtout, Gaudé parle de la place de la femme dans ces guerres d'hommes, où d'enjeu elles deviennent victimes, sans que jamais on ne leur laisse le droit de choisir, leur liberté. C'est finalement ça, la grande faute des Tsongor. Le personnage de Samilia est tantôt mis en lumière, tantôt caché. Comme dans l'esprit des hommes qui combattent pour elle. Mais quelle est finalement sa palce? son choix?

On retrouve les grands thèmes antiques de la guerre de Troie ou du siège de Thèbes, avec la même force épique. Magnifique.

Résumé : Au soir d'une rude vie de conquérant, le roi Tsongor va marier sa fille Samilia à Kouame roi des terres du sel. Massaba, la capitale de son empire, bâtie sur les carnages et le sang se prépare à la fête. Mais survient également Sango Kerim, un premier fiancé oublié... La guerre est inévitable, et il est temps pour Tsongor de quitter cette vie. Katalonga, ancien ennemi vaincu, devenu fidèle serviteur, tiendra sa promesse de le tuer. A Souba, plus jeune fils du roi échoit la mission de parcourir le continent pour y construire sept tombeaux, à l'image de ce que fut le vénéré et haïssable roi défunt...

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 17:04

S'il y a un livre qu'il ne faut pas rater, c'est celui-là. C'est vraiment une merveille et j'ai rarement été aussi touchée, aussi absorbée par un livre, un personnage, une atmosphère.
On est surpris, charmé par l'histoire de cette jeune femme chinoise qui va tomber amoureuse avant son mariage d'un homme, alors qu'elle est promise à un autre et qui va tout faire pour le retrouver, même par delà la mort. Difficile de raconter l'intrigue sans dévoiler de nombreux rebondissements. On découvre les moeurs de l'époque Tang, après l'invasion des Mandchous. C'est beau, touchant, léger et doux comme une petite mélodie qui reste longtemps dans l'air, le livre refermé. Il y a des livres qui font du bien. Le pavillon des pivoines en fait partie.

Résumé : Pour la jeune Pivoine, recluse dans les appartements des femmes et promise à un mari qu'elle n'a jamais rencontré, la vie est monotone. Aussi, lorsque dans les jardins de la famille Chen, parmi les senteurs de gingembre, de thé vert et de jasmin, une troupe de théâtre vient jouer son opéra favori, Pivoine supplie ses parents de la laisser assister au spectacle. Sa mère, réticente par souci des convenances, est rassurée par son époux : les femmes regarderont l'opéra derrière un paravent. Mais durant la représentation, la jeune fille s'éprend d'un homme élégant aux cheveux de jais. Commence alors l'inoubliable récit du destin de Pivoine et de ses amours contrariées.

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 16:59

J'ai lu ce livre quand je devais avoir 13 ou 14 ans. Je ne me le rappelais plus...ou plutôt je me rappelais de nombreuses scènes que je situais dans un tout autre livre (L'esprit de famille de Janine Boissard). J'ai pris beaucoup de plaisir à le relire.

 

De plus, entre temps, le véritable auteur s'est dévoilé. Pendant longtemps il a laissait croire que ce livre avait été écrit par Stéphanie, une adolescente, à partir de son journal intime. Elle y raconte sa vie, ses parents absents, son chat Garfunkel, ses doutes et ses révoltes.

Le ton est très juste. On s'attache à cette jeune fille, jeune femme en devenir.


Le véritable auteur est en réalité Philippe Labro (auteur du fantastique "L'étudiant étranger" et du très beau "Franz et Clara"), qui a su saisir merveilleusement le ton de cette jeune femme en devenir, qui montre si bien comme c'est difficile de grandir. On a beau savoir que c'est un homme, un adulte qui a écrit, on entend toujours Stéphanie...même le roman refermé. C'est sa voix qui porte ses mots, ses craintes, ses espoirs. Ce livre restera celui de Stéphanie.

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 16:44
          Ce livre, autobiographie romancée de l'actrice Sylvie Testud, est étonnant. On suit l'héroïne de son enfance à sa vie adulte, avec comme fil conducteur l'absence du père, et le ton, le style du roman grandit avec elle. Entre anecdotes amusantes et moments de tendresses, elle dresse des portraits de femmes (sa mère, ses soeurs, elle-même) par petites touches, mais surtout elle raconte son admiration pour ces femmes. Si j'ai eu par moment un peu de mal a accrocher (le style parfois un peu curieux), certains passages m'ont beaucoup amusée (la course de sac) ou touchée. L'histoire d'amour entre son père et sa mère (car c'est bien une histoire d'amour en définitive) est vraiment boulversante et fait beaucoup réfléchir.


           Sylvie Testud nous parle d'enfance, d'amour et elle le fait très bien. Un livre qui donne à réfléchir et à grandir.


Extrait :- Qu'est-ce que tu faisais dans la chambre de maman ?
- J'ai volé une photo. Une toute petite photo.
- Tu lui ressembles tellement, a dit ma sœur.
J'ai mis la photo dans la poche de mon jean. Je me suis assise dessus pendant trente ans.
- La photo est ressortie de ma poche! j'ai dit à mes sœurs. J'ai vu l'homme de la photo !
- Qui ?
- Celui qui porte le même nom que nous, le même nom que moi. Ce n'est pas une photo, c'est un homme !
J'ai donc un père. Que dois-je faire? Trente ans que je réponds: « Je n'ai pas de père. Je n'ai qu'une photo. » Devant les mines compatissantes, je réponds depuis trente ans : « Je n'ai pas de père, mais je m'en fiche, c'est comme ça. »

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