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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

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Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 13:06

Autre billet sur cet auteur : un billet récapitulatif de mes lectures

 

Autre billet commun avec Kalistina.

C'est certainement le livre de Mauriac qui m'a le plus marqué.

Une fois de plus Mauriac explore les liens familiaux et plus particulièrement les liens mère/fils (comme dans Génitrix). Cette mère-là déteste son enfant, vivant reflet de ce mari qu'elle déteste, méprise. Tout en cet enfant lui rappelle son échec. Sa vie gâchée.

Face à elle, son époux, essaie de défendre son fils, ce petit bonhomme qui lui ressemble tant. Et c'est ce lien père/fils qui rend ce roman si touchant. Si fort. On ne peut que s'attacher à cet enfant. Comprendre sa douleur. Celle de son père surtout.

C'est un livre très court, mais qui reste à l'esprit. Comme ces injustices de la vie qu'on n'arrive pas à oublier. Quand la vie ne tient pas ses promesse. La fin est absolument magnifique. Boulversante. Il ne pouvait y en avoir d'autres. Pourtant, c'est ce que j'aurais aimé. Contrairement à plusieurs romans de Mauriac, il n'y aura pas de bonheur pour ces deux-là. Pas de rédemption sur terre. Mais les dernières lignes nous laissent le souvenir d'un immense amour.

Résumé : Pour quitter son milieu bourgeois bordelais et devenir baronne, Paule Meulière a épousé Galéas de Cernès, pauvre homme dégénéré. De cette union mal assortie, est né un fils, Guillaume, dit Guillou. Gamin disgracié physiquement, simple d'esprit, Guillou, ce "sagouin", devient vite le souffre-douleur de sa mère qui passe sur lui toute sa rage et ses regrets de s'être alliée aux Cernès. Alors que malgré tout la question de son éducation se pose, Guillou parviendra-t-il à être sauvé par l'instituteur du village, le seul qui le traite en humain?

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 10:43
Une nouvelle édition du dimanche poétique qui fait de plus en plus d'adeptes! Pour plus d'infos, c'est ICI !

Colloque sentimental

Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux formes ont tout à l'heure passé.

Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles,
Et l'on entend à peine leurs paroles.

Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux spectres ont évoqué le passé.

-Te souvient-il de notre extase ancienne?
-Pourquoi voulez-vous donc qu'il m'en souvienne?

-Ton coeur bat-il toujours à mon seul nom?
Toujours vois tu mon âme en rêve? -Non.

-Ah! les beaux jours de bonheur indicible
Où nous joignions nos bouches! -C'est possible.

Qu'il était bleu, le ciel, et grand l'espoir!
-L'espoir a fui, vaincu, vers le ciel noir.

Tels ils marchaient dans les avoines folles,
Et la nuit seule entendit leurs paroles.

Verlaine


http://madocphoto.smugmug.com/photos/603226343_kpSuX-L-1.jpg


PS : je vous conseille vivement ce site de photos. Elles sont magnifiques...et pour nos amis québécois, les dernières photos ont été prises de par chez eux!

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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 14:55

J'ai étudié ce texte en ancien français à la fac et j'avais beaucoup apprécié. C'est un ensemble de récits oscillant entre fantastique et amour courtois. Les hommes sont beaux et nobles, les dames bien-née et avisées. Mais surtout les histoires se rapprochent beaucoup des contes, ce qui en fait une lecture plaisante.

Le style est agréable, quoique très répétitif dans les expressions et dans les schémas narratifs. On se laisse emporter dans un monde totalement différent du notre. On penètre réellement au coeur du Moyen-Age, avec les nombreux codes de l'amour courtois, de la chevalerie, la présence importante de la religion. On sent que l'auteur écrit pour transmettre des valeurs. La lecture comme éducation. Comme transmission du savoir.

J'ai particulièrement aimé le lai de Bisclarvet, qui verse dans le fantastique puisqu'on a affaire à un homme qui se transforme en loup. C'est une véritable aventure (même si on voit venir la fin). C'est très amusant d'y retrouver des éléments qui seront réutilisé par de nombreux écrivains postérieurs.

Une lecture dépaysante.

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 17:38
Kalistina avait envie de lire ce livre et comme je n'avais pas encore fait de billet, j'en ai profité pour en faire un en même temps qu'elle.

J'ai découvert André Breton avec l'Amour fou. J'ai tellement aimé ce livre, tellement ressenti d'émotion, que j'ai rapidement acheté et lu Nadja.

Même si j'ai moins aimé ce livre, plus hermétique que l'Amour fou, j'y ai retrouvé cette magnifique émotion qui m'avait tant séduite. C'est beau. Terriblement. Profondément. Une lecture dont on a du mal à se détacher. Une beauté qui fait du bien. On se sent grandit. Plus serein. Le rythme des mots. Un flot qui emporte. On se laisse porter par ce magnifique texte. Même si on ne comprend pas tout. Un livre qui aide à lâcher prise. A comprendre que parfois le beau va bien au-delà du sens. De la normalité.

Le personnage de Nadja est fascinant. Flottant. On a du mal à le fixer dans tous les sens du terme. Il reste comme une ombre, dans un coin de notre mémoire. Comme une amie. Une présence qui éclaire. Un peu comme un fantôme clairvoyant, comme Clara dans la maison aux esprits. Un pur moment d'émotion, qui fait beaucoup de bien.

Résumé : " Je n'ai dessein de relater, en marge du récit que je vais entreprendre, que les épisodes les plus marquants de ma vie telle que je peux la concevoir hors de son plan organique, soit dans la mesure même où elle est livrée aux hasards, au plus petit comme au plus grand, où regimbant contre l'idée commune que je m'en fais, elle m'introduit dans un monde comme défendu qui est celui des rapprochements soudains, des pétrifiantes coïncidences, des réflexes primant tout autre essor du mental, des accords plaqués comme au piano, des éclairs qui feraient voir, mais alors voir, s'ils n'étaient encore plus rapides que les autres. "

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 16:30



Aujourd'hui, j'ai choisi de vous présenter mon autre livre préféré. Je ne cesse de relire cette pièce et je la trouve toujours aussi belle. Puissante. Magnifique.

Je reste très attachée au personnage d'Antigone. J'ai lu le texte de Sophocle, ainsi que de nombreuse réécriture (dont le magnifique roman Antigone d'Henri Bauchau), mais je suis amoureuse du texte d'Anouilh. Il me semble qu'il a su humaniser tous ces personnages. Leur donner une âme. Une existence. Très souvent je pense à eux. A leurs paroles. Ils ont pris une épaisseur. Une réalité.

A chaque lecture j'en ai des frissons. Les larmes aux yeux. Contrairement à la pièce de Sophocle, Créon a une réelle humanité. On sent toute la difficulté d'être un homme. Toute la difficulté du pouvoir. Pouvoir qui devient souvent une chaîne. L'opposition du verbe pouvoir. Comme le dit Antigone, Créon ne peut plus revenir en arrière. Il est prisonnier de ce pouvoir qu'il a accepté. Et c'est finalement lui qui me fait le plus de peine. Bien sûr je pleure sur Antigone, sur Hémon. Mais c'est pour Créon que je ressens le plus de compassion. Parce que c'est un être mis à nu. Il représente l'humain dans toute sa fatalité. Dans toute sa lassitude. Dans cette obligation a continué, parce qu'on n'a plus le choix.

Je viens d'écire mon billet sur Primo Levi et je me dis que ces deux texte vont bien ensemble. D'abord parce qu'ils ont trait à la même période. Mais surtout parce qu'ils posent la question de l'obéissance à la loi. Du moment qu'une loi a été édictée, serait-il possible que plus personne ne puisse la contourner? Antigone pose la question du devoir de désobéissance.

Anouilh dépeint magnifiquement à quel point l'homme est écrasé par tout ce qui le dépasse, mais aussi à quel point il peut se sublimer, se libérer de ses contraintes. Pour que l'humain "ne le gêne plus aux entournures".

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 16:10
Billet commun avec Kalistina.

J'ai lu ce livre il y a longtemps, mais Kalistina publiant un billet aujourd'hui; j'ai décidé d'en profiter pour en faire un billet.

Je l'ai lu il y a très longtemps, mais je men souviens parfaitement. C'est un de ces livres qui marquent, il me semble à jamais, le lecteur. On ne peut qu'être boulversé à cette lecture. Un grand coup de poing au creux de l'estomac. Une blessure au coeur. Pour toujours. L'écriture de Primo Levi est claire. Juste. Parfaitement en place.

Même si on connaît les horreurs de la guerre, ce livre est essentiel. Essentiel pour comprendre. Pour se souvenir surtout. Se souvenir de cette trace indélébile. Celle qu'on portait, que porte toujours ceux qui en ont réchappé. Celle que nous portons tous, en tant qu'être humain, face à cette déshumanisation.

Il n'est pas facile de parler d'un tel livre. Il dit tout en lui-même. De la souffrance. De la peur. De l'humiliation. Mais aussi de la force. De l'espoir. Il dit tout de cette lutte acharnée qui se joue en l'homme, entre l'immense et le misérable. Il dit tout des choix possibles. Que peut-on bien faire après ça?

Indispensable.

Résumé : Ce livre est sans conteste l'un des témoignages les plus bouleversants sur l'expérience indicible des camps d'extermination. Primo Levi y décrit la folie meurtrière du nazisme qui culmine dans la négation de l'appartenance des juifs à l'humanité. Le passage où l'auteur décrit le regard de ce dignitaire nazi qui lui parle sans le voir, comme s'il était transparent et n'existait pas en tant qu'homme, figure parmi les pages qui font le mieux comprendre que l'holocauste a d'abord été une négation de l'humain en l'autre. Si rien ne prédisposait l'ingénieur chimiste qu'était Primo Levi à écrire, son témoignage est pourtant devenu un livre qu'il importe à chaque membre de l'espèce humaine d'avoir lu pour que la nuit et le brouillard de l'oubli ne recouvrent pas à tout jamais le souvenir de l'innommable, pour que jamais plus la question de savoir "si c'est un homme" ne se pose. De ce devoir de mémoire, l'auteur s'est acquitté avant de mettre fin à ses jours, tant il semble difficile de vivre hanté par les fantômes de ces corps martyrisés et de ces voix étouffées.

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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 08:27
Et voici un nouveau dimanche poétique !


Toutes les infos sur ce que c'est et sur les participants sont ICI !

Images à Crusoé

 

"Crusoé ! - ce soir près de ton Île, le ciel qui se rapproche louangera la mer, et le silence multipliera l'exclamation des astres solitaires.
Tire les rideaux ; n'allume point :
C'est le soir sur ton Île et à l'entour, ici et là, partout où s'arrondit le vase sans défaut de la mer ; c'est le soir couleur de paupières, sur les chemins tissés du ciel et de la mer.
Tout est salé, tout est visqueux et lourd comme la vie des plasmes.
L'oiseau se berce dans sa plume, sous un rêve huileux ; le fruit creux, sourd d'insectes, tombe dans l'eau des criques, fouillant son bruit.
L'Île s'endort au cirque des eaux vastes, lavée des courants chauds et des laitances grasses, dans la fréquentation des vases somptueuses.
Sous les palétuviers qui la propagent, des poissons lents parmi la boue ont délivré des bulles avec leur tête plate ; et d'autres qui sont lents, tachés comme des reptiles, veillent. - Les vases sont fécondées - Entends claquer les bêtes creuses dans leurs coques - Il y a sur un morceau de ciel vert une fumée hâtive qui est le vol emmêlé
des moustiques. - Les criquets sous les feuilles s'appellent doucement. - Et d'autres bêtes qui sont douces, attentives au soir, chantent un chant plus pur que l'annonce des pluies : c'est la déglutition de deux perles gonflant leur gosier jaune...
Vagissement des eaux tournantes et lumineuses !
Corolles, bouches des moires : le deuil qui point et s'épanouit ! Ce sont de grandes fleurs mouvantes en voyage, des fleurs vivantes à jamais, et qui ne cesseront de croître par le monde...
Ô la couleur des brises circulant sur les eaux calmes, les palmes des palmiers qui bougent !
Et pas un aboiement lointain de chien qui signifie la hutte ; qui signifie la hutte et la fumée du soir et les trois pierres noires sous l'odeur de piment.
Mais les chauves-souris découpent le soir mol à petits cris.

Joie ! ô joie déliée dans les hauteurs du ciel !
... Crusoé ! tu es là ! Et ta face est offerte aux signes de la nuit, comme une paume renversée."

Saint-John Perse, "La ville"



http://images.toocharger.com/img/graphiques/fonds_d_ecran/nature__paysages/paysages_paradisiaques/ile_du_pacifique.37109.jpg



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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 10:03
Je viens de terminer le treizième et dernier tome de cette série. J'ai préféré attendre le dernier tome, afin de donner mon avis global sur la série, plutôt que de le faire livre par livre, ce qui aurait été un peu répétitif.

Durant ces treize volumes il y a des hauts et des bas (contrairement aux aventures des personnages où il n'y a que des bas). Dans le premier tome, on découvre les personnages, on entre dans l'aventure, il y a de nombreux rebondissements. On découvre que le narrateur (et soi-disant auteur) mène une enquête de vitale importance sur les orphelins Baudelaire. Une véritable mission pour lui. On s'amuse des caractéristiques de chacun des enfants Baudelaire. On passe ainsi un bon moment de lecture.

Dans le deuxième tome, on reprend un peu le même schéma. Mais le professeur qui recueille les enfants est tellement sympathique que ce n'est pas très gênant. Les choses se gâtent à partir du tome 3, car jusqu'au tome 6, l'auteur réutilise toujours la même trame narrative. A chaque fois, il se passe les mêmes choses dans le même ordre. On finit par s'ennuyer. Mais voilà bien le drame des séries en plusieurs tomes, même quand elles ne sont pas passionnantes on a envie d'avoir la suite.

Dans le tome 7, tout cela commence à bouger. On a quelques nouveaux indices, quelques nouvelles pistes. On avance ainsi jusqu'au tome 9 et là de nouveau, on stagne. C'est finalement ce qui marque dans cette série. Les longs passages qui se répètent et ne font pas avancer l'intrigue.

Bon an, mal an, on finit par arriver au tome 12 où l'intrigue redémarre. On avance enfin un bon coup. On se reprend à attendre la suite. La fin de ce tome est très intriguante et beaucoup de mystères restent à résoudre. On attend le tome 13  avec impatience.

En effet, en plus de l'histoire des Baudelaire (dont on aimerait connaître la fin), on découvre l'histoire de l'auteur, avec une certaine Béatrice à qui il dédie chacun de ses ouvrages. Cette superposition est vraiment intéressante. Un bon procédé d'écriture. Le tome 13 s'annonce donc alléchant.

Et là, c'est la drame! et pas seulement pour les protagonistes! non seulement, on revient en grande partie sur le schéma des débuts, mais surtout beaucoup d'énigmes restent sans réponse, sans aucune explication, sans rien. On reste le bec dans l'eau, comme si l'auteur ne savait pas comment finir. Et s'il y a une chose que je déteste, c'est bien celle-là. Surtout après avoir lu 13 tomes (et au passage les avoir achetés!).

Finalement, même s'il y a pas mal de points positifs dans ce livre (comme le vocabulaire riche et expliqué clairement, très utile pour les jeunes lecteurs), même si certains personnages (Prunille, le professeur Montgomery, Kit...) sont très attachants, cette série m'a déçue sur son ensemble. J'espérais une véritable construction, plutôt qu'un gros coup marketing organisé autour du mystère entretenu autour de l'auteur ou du chiffre 13 (vive les symboles).

Un avis assez mitigé donc.

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 17:03

Lhisbei, ma fantastique swappeuse du Swap'o'mythes organise à son tour un Swap, sur le thème du temps, sous le haut patronage d'H.G Wells. Déjà, rien que la lecture de son billet vaut le coup! Mais en plus, l'idée de départ est excellente, et j'ai pu apprécier les qualités d'organisation et de coeur de Lhisbei en découvrant mon colis...

Participant déjà au Bloody Swap de Lou, à peu près dans les mêmes dates, je vais passer mon tour, mais pour ceux et celles qui ne sont pas encore occupés sur cette période, précipitez-vous! C'est jusqu'au 18 septembre.

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 11:59



Pour ma première malle aux trésors, j'ai choisi ce livre, un de mes préférés. Je pourrais le relire des dizaines de fois sans m'en lasser. J'ai hésité un moment : fallait-il choisir un livre moins connu à vous faire découvrir ou un classique que j'adore, juste pour le plaisir.

Je ne sais pas si j'ai bien fait. Vos commentaires me le diront.


J'ai lu et relu ce livre très souvent (environ une fois par an). J'y découvre sans cesse de nouvelles choses. Des réponses. Des questions aussi. Toujours de la beauté. Beauté d'abord de la pensée. Comme celle d'un enfant capable de voir aussi loin qu'un très vieil homme. Avec le même regard. Beauté du style aussi. Des mots clairs, justes, parfaitement à leur place. Beauté de cette histoire toute simple et si riche. Beauté enfin des dessins qui émaillent le texte. Une pure merveille.

J'aime particulièrement l'émotion qui se dégage tout au long du texte et toute la réflexion que celui-ci peut entraîner. Comme pour changer un peu notre regard sur le monde. J'ai une préférence pour le personnage du renard avec sa sagesse sur l'amitié, sur le lien à l'autre.

J'adore aussi la scène du boa ouvert et du boa fermer. Je pense souvent à cette scène quand je dessine...

Voici un de mes livres fétiches. J'y pense souvent. J'y puise beaucoup de force et un peu plus de sérénité. A chaque lecture, j'ai l'impression d'un cadeau. Chaque lecture devrait être ainsi. Comme un compagnon. Ou un dialogue avec l'auteur.

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