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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

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Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 09:54

Merci à Celsmoon pour ce nouveau Dimanche poétique!

 

Châtenay-Malabry

 

Voici longtemps Elisabeth
Que je n'ai plus de vos nouvelles
Où avez-vous passé les fêtes
Comment vont Tom et Isabelle
Ici nous avons profité
De la présence des enfants
Et nous avons dépoussiéré
Nos vieux souvenirs de parents

Cécile avait fait des guirlandes
Rouge et dorées pour le vingt-quatre
Un pudding une truite aux amandes
Elle a revu un peu Agathe
Jean-Christophe lui ne change pas
Il a ressorti ses legos
Il vient de signer un contrat
Pour trois années à Toronto

Ils sont repartis tout à l'heure
Cécile a cinq heures de trajet
Ils sont repartis tout à l'heure
Et je repensais

Un vendredi après-midi
Nous étions encore à Saint-Cloud
Pierre est rentré et il a dit
J'ai trouvé quelque chose pour nous
Et puis nous sommes arrivés là
Cécile avait cinq ans et demi
En mille neuf cent quatre-vingt-trois
Ici à Châtenay-Malabry

Je vous écris
Dans le silence qui s'installe
C'est un dimanche après-midi
Je suis assise dans la grande salle
Les murs de Châtenay-Malabry
Les rires du passé me font mal
Ils sont partis avant midi
Chacun a sa vie c'est normal

Je vous écris
Dans les vertiges du jour de l'an
Il y aura des photographies
Que nous mettrons dans l'album blanc
Cécile dira à une amie
Mes parents étaient très contents
Ils vivent à Châtenay-Malabry
Ils s'ennuient un peu maintenant

Voici longtemps Elisabeth
Que je n'ai plus de vos nouvelles

 

Vincent Delerm

 

http://www.alltout.com/maison/maison-ancienne.gif

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 09:16

Une nouvelle chronique de Fabe, passionné de cinéma. Pour lire mon avis, c'est par ici !

 

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/69/73/20/19212735.jpg

 

Synopsis: Alice, désormais âgée de 19 ans, est sur le point d’être mariée à un insipide aristocrate. Le jour de la demande, elle croit apercevoir un lapin muni d’une montre à gousset, qu’elle va suivre jusqu’à son terrier. Elle retombe alors au Pays des merveilles où elle était déjà allée enfant et y retrouve tous les personnages qui avaient bercé son enfance………..

 

Un nouveau film de Tim Burton est toujours attendu avec impatience par une horde d’inconditionnels. Le projet d’adaptation par le cinéaste du fameux conte de Lewis Caroll avait de quoi faire saliver, étant donné le talent de Burton à créer des univers fantasques et délirants à souhait. Le film marque également sa 7ème collaboration avec son comparse et alter-ego Johnny Depp. Alors qu’en est-il du millésime 2010 ?

Disons le d’emblée : Alice s’inscrit dans la lignée « colorée » de Charlie et la Chocolaterie et marque clairement un retour (régression?) à un cinéma plus enfantin après le très très noir Sweeney Todd qui, lui s’inscrivait dans la mouvance de Sleepy Hollow. Les génériques d' ouverture de Batman le défi, Edward aux mains d’argent, Sleepy Hollow ou encore Sweney Todd, rythmés par les accords du compositeur Danny Elfman étaient des modèles du genre car ils captaient d’emblée le spectateur tout en lui donnant une idée de ce qui allait suivre. Dans Alice, seul le score (brillant) d’Elfman accompagne une caméra paresseuse survolant les toits de Londres. On était en droit d’attendre un peu plus de folie dans ce film, il est vrai, produit par les studios Disney et destiné à un public familial. Heureusement quelques scènes dont celle du thé et les apparitions hilarantes d’une Helena Bonham Carter en reine rouge à la tête enflée contrebalancent certains moments où l’ennui pourrait poindre son nez. Du point de vue formel, même si les effets spéciaux des créatures virtuelles sont soignés, la 3D (forcée) n’apporte strictement rien au métrage (si ce n’est une migraine) et le film se regarde et s’apprécie tout autant en 2D. Le débat sur la conversion des blockbusters récents de la 2D à la 3D n’a pas fini de faire couler de l’encre.

Pour ma part, ce qui a retenu mon attention dans ce film, ce sont les relations entre Alice et le chapelier fou, personnage qui donne une nouvelle fois à Depp l’occasion de camper une créature marginale, déséquilibrée dont les liens avec la jeune fille sont profonds. A ce titre, le plan des 2 personnages de dos dans le palais de la reine blanche ou celui de l’adieu final sont poignants tant ils font écho aux meilleurs moments d’Edward aux mains d’argent. Dans son « monde » (celui de l’ère victorienne), Alice est, elle- aussi une marginale, une « originale », ce qui est une nouvelle fois une déclaration d’intention du cinéaste qui s’est toujours senti « à part » dans le système hollywoodien même si avec Alice, il semble entrer « dans le rang » en réintégrant la maison Disney où il avait fait ses débuts en tant qu'animateur. La boucle est désormais bouclée. Pour en revenir à Alice, la jeune Mia Wasikowska, révélation du film, offre à son personnage, qui va mûrir tout au long de l'aventure, gravité et épaisseur: désincarnée au début du film, peu sûre d'elle, incertaine face à cet avenir tout tracé, elle va peu à peu prendre confiance en elle, s'affranchir des convenances victoriennes et prendre en main son existence au terme de son voyage initiatique.

Au final, et en dépît de quelques longueurs, on passe un agréable moment, ce qui n'est déjà pas si mal, mais on était en droit d'attendre de Burton, une version plus sombre de l'univers de Caroll.

 

 

P.S: si vous êtes fan du cinéaste, ou tout simplement curieux, je ne saurais que trop vous conseiller la lecture des Entretiens du journaliste Mark Salisbury avec Tim Burton, au cours desquels le cinéaste revient sur la genèse de sa filmographie de ses débuts jusqu'au récent Sweeney Todd. L'ouvrage foisonne de croquis (réalisés par Burton lui -même) et d'anecdotes passionnantes.

 
   

 

http://www.renaud-bray.com/ImagesEditeurs/PG/1032/1032336-gf.jpg

 

P.S2: le magazine Mad movies vient également d'éditer un hors série réalisateurs consacré à Burton et intitulé « le cinéaste aux mains d'argent » dans lequel toute la filmo de Burton est passée au crible. Bonne lecture à tous et à toutes.

 

http://www.mad-movies.com/1-630-0-0-contents_images/hs_burton_x1.jpg

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 09:43

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51qrci9r9GL._SL500_AA300_.jpg

Au moment de la sortie du film, j'ai été intriguée. J'ai donc été emprunter ce livre. Je m'attendais à tout sauf à ça. Je pensais avoir quelques frissons, verser quelques larmes ou prendre du plaisir. Mais je n'ai finalement ressenti qu'un immense agacement! Mais vraiment immense! A la hauteur de ma déception.

 

L'histoire est poussive et met des siècles à se mettre en place. Tout le long on se désintéresse de l'histoire. En plus, la traduction (ou le style de l'auteur?) est vraiment bizarre par moment. A la limite de la syntaxe.

 

Mais surtout, le héros, soi-disant auteur du livre (Darren Shan) est exaspérant. J'ai passé la quasi totalité du livre à avoir envie de lui tordre le cou. Il est égoïste, nombriliste. Il ne réfléchit jamais à la porter de ses actes. A croire qu'il est complétement idiot. Parce que franchement, il fait n'importe quoi du début à la fin. Et en plus, il chouine parce que ça a mal tourner pour lui. Même lorsqu'il tente un acte héroïque, il est au mieux terne. Au pire, pitoyable. Et ce qui a terminer de me mettre en rogne, c'est cette nouvelle manie des auteurs de faire croire que "oui, oui, c'est vraiment arriver" en signant leur livre du nom de leur héros. Pensent-ils que les lecteurs sont aussi stupides que leurs héros? Parce qu'il existe d'autres procédés plus élégant pour faire croire à la véracité d'un livre.

 

Si vous êtes un vampire et que vous avez l'éternité devant vous, vous pouvez perdre votre temps avec ce livre. Si, comme moi, vous n'êtes qu'un simple être humain, alors passez votre chemin! C'est en tout cas ce que je ferai lorsque je verrai les tomes suivants sur des rayonnages.

 

Résumé : Je m'appelle Darren Shan. L'histoire que vous allez lire est la stricte vérité. C''est mon histoire. Une histoire épouvantable. Je vais vous raconter comment je suis devenu l'assistant d'un vampire. Je vous jure que je n'ai rien inventé, à part mon nom et celui des autres personnages. Il aurait été bien trop risqué de les nommer. Bref, si vous ne craignez ni les histoires de vampires ni les insomnies, je crois qu'on peut commencer...

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 10:11

Voici une nouvelle chronique de Fabe, passionné de cinéma! Personnellement, j'ai beaucoup apprécié ce film. Un bon divertissement.

 

http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/70/88/43/19255647.jpg

 

Synopsis: Le jeune Persée est recueilli enfant par un couple de pêcheurs. Il assiste, un jour, à la profanation d'une statue de Zeus et voit le dieu des enfers, Hadès, s'en prendre aux siens qui périssent noyés. Bien décidé à se venger, il va prendre la tête d'un groupe de soldats de l'île d'Argos afin de sauver la princesse Andromède d'un funeste destin.

 

 

Le choc des titans, cuvée 2010, est donc le remake du film éponyme de 1981, réalisé par Desmond DAVIS, et dont les effets spéciaux à l'ancienne, avec l'utilisation de l'animation image par image du grand maître Harryhausen, feraient sourire aujourd'hui les spectateurs gavés d'effets spéciaux numériques. Le réalisateur frenchy Louis Leterrier, qui réalise son deuxième film de commande hollywoodien après la suite de Hulk, a crié dans tous les magazines être un fan inconditionnel du film original qu'il avait vu étant enfant. Pourtant, il s'affranchit radicalement de son modèle lors de deux scènes: celle avec la chouette « Bubo » offerte, dans le film original, par la déesse Athéna à Persée, et qui là, finit à la poubelle ainsi qu'à travers la figure mythique du cheval ailé Pégase, lorsque Persée (Sam Worthington) découvre dans une clairière un troupeau de chevaux blancs, chassés par l'apparition d'un pégase noir. Soyons honnête, le film n'a pas la prétention de révolutionner le cinéma, se contentant d'assurer le spectacle et d'en donner au public pour son argent. Sam Worthington endosse sans problème la toge de Persée et après l'enfant dans Avatar, joue dans le choc des titans un adolescent en crise qui va en faire voir de toutes les couleurs à Papa Zeus (Liam Neeson) en reniant son statut de demi-dieu pour celui d'homme et en refusant obstinément les présents « divins » qui lui sont faits (vous rendez-vous compte) là où dans le film original, lesdits cadeaux s'avéraient fort utiles pour mener sa mission à bien.

Au rayon des bonne surprises, l'acteur Madds Mikkelsen (déjà vu dans Casino royale) assure dans le rôle de Draco, mentor, père de substitution de Persée, et soldat d'exception. Chez les dieux, en revanche, Liam Neeson et Ralph Fiennes assurent le minimum syndical et cabotinent à souhait: dans le film original, les déesses étaient au moins plus présentes. A ce titre, les rôles féminins de Io et Andromède ont bien du mal à exister dans ce tourbillon de testostèrone, la princesse finissant même abandonnée sur une plage par le héros à la fin du film!!! Dommage.

Dommage également d'avoir sacrifié la mythologie (pourtant passionnante) du mythe de Persée sur l'autel du tout numérique (le final avec le Kraken, ridicule et moche à souhait, la séquence interminable des scorpions géants qui semblent tirés du jeu vidéo God of war) même si le traitement de la Gorgone (Méduse) et de Charon (le passeur des enfers) sont visuellement plus réussis.

Au final, le choc des titans est un blockbuster sympathique, qui en donne pour son argent mais qui ne restera pas dans les annales. Je vous recommande vivement de revoir l'original qui, même si les effets spéciaux et le jeu des acteurs sont bien « kitchs », reste un classique qui vaut le détour. Ah, nostalgie quand tu nous tiens!

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 13:31

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http://ecx.images-amazon.com/images/I/51E07KR9W0L._SL500_AA300_.jpg

Cette auteur est l'un des préféré de mon père. J'ai eu du mal avec certains de ces livres, comme le recueil Les autres dieux chez Librio, mais j'ai adoré ce livre.

 

Lovecraft installe immédiatement une ambiance angoissante et mystérieuse. Son écriture est certes très classiques. Mais elle est magistrale. On entre immédiatement dans son univers. Impossible de refermer la porte. On découvre peu à peu les tenants et les aboutissants de cette étrange affaire. Nous aussi, nous menons l'enquête. Même si on se doute de l'explication. Le plaisir de la lecture est bien là!

 

Mais ce qui marque le plus, c'est l'intelligence de cette écriture. Une écriture envoûtante. Presque vivante. Comme si elle possédait une force propre. Elle dépasse le cadre du roman pour s'inscrire dans l'univers si particulier de Lovecraft. La force vitale de cette écriture est vraiment remarquable. Même si le style reste très classique. Froid. On est toujours à distance. Pourtant on se régale.

 

Ce livre m'a un peu fait penser à l'Etrange cas du Docteur Jeckyl et de Mister Hyde. Peut-être un peu la même ambiance. Et surtout le thème de la double personnalité. J'ai aussi adoré retrouvé l'ambiance de Necronomicon, un jeu PC basé sur l'oeuvre de Lovecraft! Que de frissons dans la maison abandonnée!

 

Une chose est sûre, je n'en ai pas fini avec cet auteur!

 

Résumé : Charles Dexter Ward, jeune étudiant féru d'archéologie, d'histoire et de généalogie, découvre un jour que Joseph Curwen, jugé pour sorcellerie à Salem, est un de ses ancêtres. Curieux de nature, il part à la recherche de son histoire. Dès le début de son enquête, Charles acquiert de prodigieuses connaissances historiques, compensées par une étrange amnésie du temps présent. Il développe en outre un inquiétant mimétisme avec son aïeul. Devant ces répercussions inattendues, le docteur Willett, médecin et ami de la famille Ward, part à son tour en quête.

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 10:25

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51K2X31HR4L._SL500_AA300_.jpg

Voici un petit recueil de contes et d'haïkus pour réfléchir par soi-même sur la Voie, celle du zen. Des textes légers et amusants, qui donnent envie de sourire. De penser par soio-même.

 

La première partie est constituée d'haïkus. Pour saisir la fragilité de l'instant. La deuxième partie est composée de contes zen (Henri Brunel a déjà écrit deux autres recueils à ce sujet). La plupart des textes sont accompagnés d'une réflexion de Brunel. Peut-être pour nous aider à saisir cette forme de pensée orientale qui nous ait souvent étrangère, voire hermétique.

 

J'ai nettement préféré les contes, mais les haïkus sont magnifiques. On sort de cette lecture plus léger, un petit sourire au coin des lèvres. On a l'impression d'avoir compris quelque chose. On a envie d'en savoir plus.

 

Un très joli recueil à lire d'une traite ou à feuilleter un peu chaque jour.

 

Résumé : " Je sais bien que tu as les fesses gelées mais ne t'approche pas trop du feu, Bouddha de neige. " (Sôkan). L'humour est la liberté du Zen ; délicieusement impertinent, subtil et tendre, il s'apprivoise à petits pas et nous éveille à la sagesse.
Imaginez plutôt l'histoire insolite d'un escargot escaladant le mont Fuji, d'un boa dont la tête et la
queue ne s'entendent pas, ou d'un empereur regardant pousser un bambou ! Henri Brunel nous livre un florilège d'anecdotes, de contes et de haïkus légers et malicieux, magnifiquement illustrés par Charlotte Gastaut.

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 10:11

Un nouveau dimanche poétique grâce à Celsmoon!


Infréquentable

 

Je t'aime, mais en pensant à mal
Parce que tout passe et tout finit
Sans la moindre morale
Prêt à tout pour que tu m'aimes aussi

Je ne suis pas fréquentable
Je t'ai sûrement perdue d'avance
Tout ça n'est pas très équitable
Je n'ai rien pour ma défense

Au lieu d' rougir de tous mes vices
J' voudrais en plus qu'ils soient versa
J'aimerais que tu nourrisses
Les mêmes sentiments pour moi
Les sentiments les plus bas

Je t'aime avec un mauvais fond
Parce qu'au fond, je n'y crois plus
Et préméditation
Depuis la première fois que je t'ai vue

Je suis un félon et un traître
Pour que tu me prennes la main
Je pourrais même peut-être
Donner l'adresse de Jean Moulin

Je suis égoïste et avare
Ça non, je te partagerai pas
Je nourris à ton égard
Les sentiments les plus bas

J'ai pas d'honneur, pas de dignité
J'irai pleurer sous ta fenêtre
Ce qui te déplaît, je t' le cacherai
Je suis un lâche, un malhonnête
Je reconnais, je suis pervers
J'ai plein d'idées derrière la tête
En plus, je chante la bouche pleine

J' suis ridicule
J' me sens comme un cheval au galop
En plus mes métaphores sont nulles
Je suis pas du tout au niveau

J'ajoute que j'ai pas de caractère
Tu feras c' que tu veux de moi
Les sentiments que tu m'inspires
Sont décidemment très bas

Combien de fois faut qu' j' le répète
Moi, l'impatient compulsif
Je t'aime, bordel, c'est clair et net
Je suis grossier et agressif

Monomaniaque obsessionnel
Il n'y a qu'à toi que je pense
Je suis flatteur professionnel
"T'es belle, gentille et pis t'es douce"

J'ai pas d' parole, je suis parjure
J'avais déjà dit à une autre
Que c'est elle que j'aimerais toujours
Je suis un menteur, j'ai même pas honte !

Aucune vertu, tous les défauts
Il m'arrive de penser qu'un jour
J' suis pas crédible et mégalo
Ça s' trouve... tu m'aimeras en retour

 

Bénabar

 

http://farm1.static.flickr.com/172/420642281_10448e637f.jpg

http://farm1.static.flickr.com/172/420642281_10448e637f.jpg

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 09:49

http://ecx.images-amazon.com/images/I/515imjAKItL._SL500_AA300_.jpg

C'est d'abord la très belle couverture qui m'a attirée. Elle est vraiment très origniale et donne vraiment envie de pénétrer dans ce monde!

 

Au départ, on a un peu de mal. Il y a beaucoup de choses à découvrir. Beaucoup de secrets. Les aventures se succèdent et on a un peu de mal à s'attacher aux personnages. Mais peu à peu l'ensemble prend de la consistance et on a envie de rester à Fablehaven.

 

Ce récit fourmille d'idées originales et de références à de nombreuses mythologies. Ce mélange est une vraie réussite. On ne peut que se laisser prendre au jeu. Impossible de s'arrêter de tourner les pages. Toute la journée, j'ai attendu d'être rentrée à la maison pour savoir ce qui allait se passer.

 

Il n'y a quasiment pas de temps mort. On découvre des endroits merveilleux. L'auteur les décrit à merveille. On a l'impression d'y être. J'ai particulièrement aimé l'endroit où se trouvent les pavillons. On a l'impression d'entrer dans une estampe chinoise.  La maison de Muriel est aussi très impressionnante. Que de trouvailles! Trouvailles qui rendent ce monde presque réel. Brandon Mull a su créer un véritable univers!

 

J'ai hâte de lire le tome 2...car pas de doute, la magie opère!

 

Résumé : Depuis des siècles, les créatures fantastiques les plus extraordinaires se cachent dans un refuge secret, à l'abri du monde moderne. Ce sanctuaire s'appelle Fablehaven. Kendra et Seth ignorent tout de ce lieu magique, dont leur grand-père est pourtant le gardien. Un jour, ils découvrent l'incroyable vérité : la forêt qui les entoure est peuplée d'êtres fabuleux - fées, géants, sorcières, monstres, ogres, satyres, naïades... Aujourd'hui, l'avenir de Fablehaven est menacé par l'avènement de puissances maléfiques. Ainsi commence le combat des deux enfants contre le mal, pour protéger Fablehaven de la destruction, sauver leur famille... et rester en vie.

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 09:53

FINAL.png

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/31XTJ6S1ZEL._SL500_AA300_.jpgMon préféré de cet auteur. Et pas seulement pour l'histoire d'amour. Car finalement ce n'est pas le plus important dans ce livre. On y parle surtout d'une amitié forte, ambigue. D'un lien au-delà des distances, de la séparation.

 

On est tout de suite pris dans ce livre. Pris par les personnages. On a envie de partager cette histoire avec eux. Même si certains les trouveront caricaturaux. Même si on peut se dire que Marc Lévy, c'est vraiment à l'eau de rose. On a envie de rester avec eux. Parce que c'est beau. Tout simplement.

 

Mais surtout, Marc Lévy abord d'une très belle façon le thème de l'adaoption. Certaines de ses phrases m'ont bouleversée. J'y pense encore souvent. Un beau regard sur la vie. Sur l'amour.

 

Et puis il y a toute une partie très intéressante sur les ouragans en Honduras. ça donne envie de mieux connaître ses phénomènes. Pour comprendre ce qui se passe.

 

Un très beau roman, plein de vie.

 

Résumé : Adolescents, ils se sont jurés de s'aimer pour toujours mais le destin va les séparer. Elle affrontera la violence des ouragans en Amérique centrale, tandis qu'il fera carrière à Manhattan. Philip avait promis à Susan que s'il lui arrivait quoique ce soit, il serait toujours là pour elle. Il ne pouvait savoir que cette promesse allait bouleverser sa vie.

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 09:16

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41QQ8XXNS8L._SL500_AA300_.jpg

Chroniqué de cet auteur : Des vents contraires

 

Que dire de ce livre? On y retrouve la magnifique plume d'Olivier Adam. Ses obsessions aussi. La mort. La séparation. L'ennui et le dégoût des grandes villes. Sa passion pour l'océan.

 

On y découvre surtout les clefs de sont oeuvres. Certains prénoms qui reviennent sans cesse. Certains paysages. La disparition des êtres chers. Il semble que ce livre soit autobiographique. Est-ce que tout y est vrai? C'est la question qu'on se pose au fil des pages...Car plus que les autres ce livre donne un grand coup de poing dans l'estomac. Peut-être parce qu'il est encore plus vrai que les autres.

 

On est au-delà de l'émotion. On est comme assommé. Comment un etre humain peut-il survivre à ça? Et au fond de nous, on espère que tout ne soit pas vrai. Même si on sait que ces choses-là existent.

 

En refermant ce livre, on comprend un peu mieux l'oeuvre d'Olivier Adam. Juste un peu. Car comme dans la vie le lecteur reste sans réponse. Comme le narrateur. Comme l'auteur?

 

Certains passages sont bouleversants. J'ai particulièrement aimé ceux où il parle de Claire (sa compagne). Son courage. Son amour. J'ai été touchée. Vraiment. C'est à la fois beau, tragique. Comme la vie.

 

Un livre qu'on referme avec un grand creux dans le coeur et l'envie de relire Olivier Adam.

 

Résumé : Etretat. Sur le balcon d'une chambre d'hôtel, un homme veille. Au bout de son regard : Les falaises éclairées d'où s'est jetée sa mère vingt ans plus tôt. Le temps d'une nuit, le narrateur déroule le film de sa vie, cherche dans sa mémoire rétive les traces de sa mère disparue. Une question s'immisce peu à peu dans son esprit, lancinante : comment suis-je encore en vie ?

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