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Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

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Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

N'hésitez pas à participer!

Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 09:23

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Chroniqué de cet auteur : Parce que je t'aime


J'avais dévoré Seras-tu là? et apprécié Parce que je t'aime. Là, j'ai eu plus de mal. 

 

Trop de répétitions. Trop de clichés. Pas assez de rythme. Le livre peine à démarrer. On attend bien 150 pages (sur 300) avant de s'intéresser à l'histoire. Martin est agaçant au possible. Quant au père de Gabrielle, ce n'est finalement guère mieux. On s'ennuie. Au moins jusqu'à l'arrivée de Gabrielle. Le récit trouve alors son rythme de croisière, avec un peu de suspens (à condition de ne pas être trop regardant) et surtout quelques clins d'oeil à d'autres de ces romans.

 

La fin est prévisible mais sympathique. Il y a même une petite touche de Musso avec le côté ésotérique/mystique. Finalement, on ne retrouve la marque de fabrique de l'auteur que dans les derniers chapitres. Parce qu'à part ça, pendant un moment, on se croirait dans du mauvais Harlequin.

 

Pour découvrir Musso, mieux vaut commencer par un autre...

 

Résumé : Gabrielle a deux hommes dans sa vie. L’un est son père, l’autre est son premier amour. L’un est un grand flic, l’autre est un célèbre voleur. Ils ont disparu depuis longtemps, laissant un vide immense dans son cœur. Le même jour, à la même heure, ils surgissent pour bouleverser sa vie. Ils se connaissent, ils se détestent, ils se sont lancé un défi mortel. Gabrielle refuse de choisir entre les deux, elle voudrait les préserver, les rapprocher, les aimer ensemble. Mais il y a des duels dont l’issue inéluctable est la mort. Sauf si… Des toits de Paris au soleil de San Francisco Un premier amour qui éclaire toute une vie Une histoire envoûtante, pleine de suspense et de féerie

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 09:19

Un nouveau dimanche poétique sur une idée originale de Celsmoon!

 

Prendre un enfant par la main

 

Prendre un enfant par la main

Pour l'emmener vers demain

Pour lui donner la confiance en son pas

Prendre un enfant pour un roi

 

 

 

Prendre un enfant dans ses bras

Et pour la première fois

Sécher ses larmes en étouffant de joie

Prendre un enfant dans ses bras

 

Prendre un enfant pas le coeur

Pour soulager ses malheurs

Tout doucement sans parler sans pudeur

Prendre un enfant sur son coeur

 

 

 

Prendre un enfant dans ses bras

Et pour la première fois

Verser des larmes en étouffant sa joie

Prendre un enfant contre soi

 

dou, dou, dou, dou

 

Prendre un enfant par la main

Et lui chanter des refrains

Pour qu'il s'endorme à la tombée du jour

Prendre un enfant par l'amour

 

 

Prendre un enfant comme il vient

Et consoler ses chagrins

Vivre sa vie des années puis soudain

Prendre un enfant par la main

 

 

En regardant tout au bout du chemin

Prendre un enfant pour le sien

 

Yves Duteil

 

http://www.point-fort.com/images/portraits%20visages/mains%20enfant%20adulte.jpg

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 09:50

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Tomes 1 à 8

Tome 9 : Olympe Comédienne

 

Que dire que je n'ai déjà dit? On retrouve dans ce tome tout le plaisir des précédents. On découvre un nouveau personnage. Un nouvel univers : celui du théâtre et d'une troupe itinérante sous Louis XIV. On suit avec bonheur les aventures d'Olympe. Une fois encore, impossible de s'arrêter avant la dernière page.

 

Le théâtre tient ici une place importante. On redécouvre avec plaisir des passages de certaines pièces très célèbres. Les plus jeunes auront le plaisir de les découvrir et seront ainsi en terrain connu plus tard, au cours de leurs études. Le parallèle entre la situation d'Olympe et celle de Chimène est aussi très bien trouvée. Un bel hommage au Cid et à Corneille.

 

J'aime toujours autant cette série et au bout de 9 tome le plaisir est toujours intact. Merci Mme Desplat-Duc!

 

Résumé : A Saint Cyr, Olympe vit repliée sur elle. Un drame dans son enfance l'a traumatisée, elle a perdu la mémoire. Mais lorsqu'elle découvre le théâtre, sa vie change. Elle intègre alors une troupe et fait la connaissance d'un jeune comédien. Tout semble aller pour le mieux. Et un jour, elle se souvient. Sera-t-elle assez forte pour affronter son passé et connaître un jour l'amour ?

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 09:48

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41%2B6lyVppnL._SL500_AA300_.jpg 

Gros coup de coeur pour ce roman. C'est vif, bien écrit. Un vrai plaisir.

 

On suit avec intérêt ce moment de vie des trois personnages. Moment où tout peu basculer. En bien, comme en mal. La structure alternant la voix des trois personnages donnent un récit rythmé. Impossible de lâcher ce roman avant la fin.

 

Parfois on s'amuse. Souvent on est ému. Particulièrement par Judith qui, sous ses dehors de générale en chef, est plus fragile qu'il n'y paraît. On s'attache aussi à Marco. A son courage. A cette impression qu'il donne d'être un peu perdu au milieu de tout ça. L'amour qu'il porte à sa femme est magnifique. Seul le personnage de Fany m'a moins parlé. Moins touchée.  Malgré son courage. Parfois.

 

Le thème est originale. On s'attend plutôt à une situation inversée. On en a plus l'habitude. Josiane Balasko a l'intelligence de traité de thème avec pudeur et délicatesse. Sans jugement. Elle nous fait aimer ces gens un peu paumés. Un peu paumés parce que souvent la vie est difficile.

 

Un très beau livre, plein de joie  et d'émotion.

 

Résumé : Fanny et Marco sont mariés depuis quatre ans. Ils
s'aiment. Elle travaille dans un salon de coiffure, lui
exécute de petits boulots sur des chantiers. Du moins,
c'est ce qu'elle croit, jusqu'au jour où elle découvre
son vrai métier : escort boy. Marco se prostitue. Il vend ses charmes à des femmes riches et solitaires. Parmi ces dernières, Judith, animatrice d'une émission de télé-achat, qui s'est prise d'affection pour le jeune homme au point de le recevoir chez elle... L'intrigue est nouée. Les relations du trio vont-elles tourner au drame ou à la farce, au vaudeville ou à la comédie de mœurs ? Comédienne adorée du grand public, mais aussi scénariste et réalisatrice, Josiane Balasko nous fait passer du rire aux larmes avec autant de brio que de tendresse. Et c'est en vraie romancière qu'elle dépeint aussi bien le jeune couple amoureux que l'angoisse d'une femme libre, désemparée face à l'âge qui vient...

 

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 09:45

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51jW9fLrlSL._SL500_AA300_.jpg 

Tome 2 : Les soeurs Eden et la marque du dragon

 

Une fois n'étant pas coutume, j'avais lu le tome 2 avant le tome 1. J'avais vraiment adoré les aventures de ces trois soeurs, les références aux contes, les personnages.

 

J'ai retrouvé tout ce plaisir dans ce tome, même s'il a peut-être un peu moins de rythme que le deuxième. Le temps de la mise en place sans doute.

 

J'ai adoré retrouvé les différents personnages. Connaître le début de leur histoire. Et savoir ce qui allait leur arriver. Le personnage du Docteur Sauvage m'a particulièrement intéressée. Il est très trouble. C'est à la fois un vrai méchant et un personnage complexe, comme on le voit à plusieurs reprises. J'ai aussi apprécié un autre personnage, mais je ne peux vous en dire plus au risque de spoiler. Je regrette qu'on ne le retrouve pas dans le tome 2.

 

Les aventures se succèdent. Et, s'il est vrai que les personnages font souvent les mêmes erreurs, on prend toujours autant de plaisir à les suivre et à repérer les références faites aux contes.

 

Lyn Gardner a l'air de bien s'amuser! ça tombe bien, nous aussi!

 

Résumé : " A ce moment-là, une louve sortit sournoisement de derrière un arbre. Alice et elle se jaugèrent une seconde du regard. La petite fille pensa "Danger" et la louve pensa "Dîner". Puis la bête regarda Aurore et Nico et pensa "Dessert". Alors, Alice cria à ses soeurs de grimper dans un arbre, glissa la main dans sa poche et se mit à bombarder la louve avec les rochers qui lui restaient. La bête hésita, se demandant visiblement si elle devait pourchasser le dessert ou l'entrée. Quand elle se rendit compte qu'elle risquait de perdre les deux, elle poussa un grondement de rage et se jeta à la gorge d'Alice. "

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 09:54

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Une pièce de théâtre que j'adore par un auteur que j'adore!

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/417CM3R29RL._SL500_AA300_.jpg 

J'aurais aussi pu vous parler de La Guerre de Troie n'aura pas lieu, une autre pièce que j'ai adorée. Mais j'ai choisi celle-ci pour sa complexité.

 

Complexité d'abord des personnages. Sont-ils bons? Mauvais? Image même de l'être humain, ils ont leurs failles et leurs forces. Malgré leurs crimes, il est difficile de les condamner. On ne sait pas trop quoi penser d'eux. On n'aimerait qu'ils s'en sortent. Qu'ils n'aient pas à affronter leur destin. Qu'ils puissent vivre tranquilles. Même si on sait que cela est impossible.

 

Complexité aussi des relations entre les personnages. Ils s'aiment et se détestent à la fois. Les liens se nouent. Se déchirent. Un peu comme dans la vie.

 

Complexité aussi du mythe choisi par Giraudoux. Finalement, dans tout ça, qui est réellement coupable? Est-ce qu'une première violence n'entraîne pas toutes celles qui vont suivre? Il faut beaucoup de force pour rompre ce cercle vicieux. Beaucoup de force ou beaucoup de justice.

 

A cette complexité réponds l'écriture limpide de l'auteur. Calire. Qui coule d'une tirade à l'autre. On ne s'ennuie pas. On a la pièce sous les yeux. Giraudoux rend cette tragédie intemporelle. Et y ajoute une note d'espoir.

 

A lire et à voir. Encore et encore.

 

Résumé : Agamemnon, le Roi des Rois, a sacrifié sa fille aux dieux. Son épouse, Clytemnestre, l'assassine à son retour de la guerre de Troie, aidée de son amant, Égisthe. Oreste, le fils unique, est banni. Reste Électre, la seconde fille. « Elle ne fait rien. Elle ne dit rien. Mais elle est là. n Aussi Égisthe veut-il la marier pour détourner sur « la famille des Théocathoclès tout ce qui risque de jeter quelque jour un lustre fâcheux sur la famille des Atrides ». Mais Oreste revient et désormais Électre n'est plus que haine, assoiffée de justice et de vengeance au mépris de la menace qui pèse sur le royaume des siens.

Sur ce grand mythe de l'Antiquité, jean Giraudoux a écrit sans doute sa meilleure pièce. Électre possède une grande force tragique sans jamais perdre cet esprit étincelant, cet humour qui ont fait de jean Giraudoux l'un des plus grands écrivains du XXè siècle.

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17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 10:00

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Au départ, on a du mal à accrocher à cette histoire. Maurice est assez agaçant et on a du mal à s'attacher à lui ou à suivre ses problèmes avec intérêt. Puis peu à peu on tombe sous le charme de l'écriture un brin ironique d'E.M Forster. Il décrit avec verve les travers de la bourgeoisie anglaise. Ses préjugés et leurs dérives. On commence à s'intéresser à l'histoire lors de l'arrivée de Clive et à partir de là, le récit va crescendo.

 

Le lien entre ses deux hommes est très intéressant. Forster sait admirablement bien dépeindre ces caractères. On les voit évoluer sous nos yeux. Passionnant. Peu à peu on s'attache à Maurice, capable de faire preuve de lucidité. De réflexion sur lui même. J'ai particulièrement aimé le personnage d'Alec. Droit. Humain. Il n'essaye pas de profiter de la situation. Un très beau personnage.

 

Etant peu à peu rentrer dans l'histoire, j'ai vraiment apprécié la fin, à la fois ironique et heureuse. On sent que tout est apaisé. Que ce qui devait être fait a été mené à bien. On serait presque fier de Maurice. Ce Maurice si agaçant dans les premiers chapitres.

 

On appréciera l'atmosphère très british et l'analyse de cette société bourgeoise des années 1920 ainsi que la plume vive et pleine de vie de Forster. Un auteur que j'ai envie de continuer à découvrir avec Vue sur l'Arno.

 

Résumé : Depuis son plus jeune âge, Maurice est hanté par des rêves dont il s'explique mal la nature étrange et mélancolique. Puis, comme tous les jeunes gens de la bonne société anglaise, il part faire ses études à Cambridge. C'est là qu'il rencontre Clive, étudiant comme lui, auprès de qui il sent naître de nouveaux sentiments. Tentant d'abord d'ignorer cette passion, le jeune homme va peu à peu entamer un long cheminement, parfois douloureux, vers la liberté et l'affirmation de son identité. Dans ce récit intimiste à l'écriture ciselée, Forster, qui jamais ne consentit à ce que cette oeuvre soit publiée de son vivant, livre une magnifique histoire d'amour sur fond de chronique sociale de l'Angleterre puritaine des années 1920.

 

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 09:51

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Les critiques n'étaient pas bonnes. Je n'aurais pas du insister. Mais bon, je suis faible. J'ai vu Stephenie Meyer et Meg Cabot...et j'ai craqué.

 

Un recueil de nouvelles assez inégales. En fait, seule la nouvelle de Lauren Miracle sort du lot. Elle est bien construite et donne le frisson même si elle est très triste.

 

Les nouvelles de Stephenie Meyer, de Michele Jaffe et de Meg Cabot ne sont pas mal mais auraient mérité d'être beaucoup plus développées. On reste sur sa fin. Il y aurait de quoi faire un roman avec des personnages étoffés, des rebondissement. L'idée de départ est vraiment très bien. Mais on a envie de plus. On voudrait savoir la suite.

 

Quand a la nouvelle de Kim Harisson, elle m'a franchement ennuyée. Elle démarrait sur les chapeau de roue. Une bonne idée. Un style qui se tient. De petits frissons d'angoisse. La totale. Sauf qu'on ne s'arrête pas sur une des scènes qui auraient pu être la chute de la nouvelle. Et on part dans des explications oiseuses voire incompréhensibles et tout ça finit en queue de poisson.

 

Au bout du compte, un recueil qui laisse sur sa faim.

 

Résumé : Quelle fille n'a jamais rêvé d'être la reine du bal de fin d'année ? Une robe vaporeuse, un cavalier élégant et amoureux, une musique entêtante... Les histoires de ce recueil réunissent des héroïnes qui ont tout pour accéder au podium. Malheureusement, c'est sans compter sur les vampires, démons et autres morts-vivants qui s'invitent à la fête... Alors, prêtes à danser avec le Diable ?

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 09:00

Un nouveau dimanche poétique sur une idée originale de Celsmoon!

 

Je t'écris

 

Je t'écris des trottoirs de nos villes habillées en Noël,

de quelques nuits d'hiver aux saveurs douces-amères

 

Je t'écris de ces soirs de lumières,

des yeux émerveillés de cette petite fille

Au pied d'un grand sapin sur la cinquième avenue

 

Je t'écris d'un départ, d'une valise oubliée

Je t'écris d'un lac blanc où ce couple patine

 

Je t'écris d'un désert où l'épave d'un bateau se souvient de la mer,

je t'écris d'une terre où des maisons s'écroulent

 

Je t'écris de Venise, où les amants s'éveillent au son de vieux clochers

Il y neigera peut-être encore cette année

 

Je t'écris de la mer, au large de Gibraltar le regard vers Tanger

Je t'écris de l'Afrique où l'on meurt par milliers

 

Des quatre coins de la terre, je t'écris des tranchées de guerres abandonnées

 

Je t'écris d'un baiser, de ce banc de Paris

où deux amants s'enlacent dans leur éternité

et que rien ni personne ne pourrait déranger

 

Je t'écris d'un café, de l'aile d'un avion

où nos mémoires s'enlacent dans ton éternité

et que rien ni personne ne pourrait m'enlevai

 

 

Je t'écris de ces ciels de quart monde

où les corps si légers d'enfants trop peu nourris s'élèvent sans faire de bruit

 

Je t'écris de la rue où l'on danse et l'on chante

Je t'écris du plumier d'un vieillard solitaire à la chambre oubliée

 

Je t'écris de la part de ces dieux impuissants aux noms desquels on tue

Je t'écris de la main de ces hommes de paix qui n'ont pas renoncé

 

Je t'écris de la Seine, la tour Eiffel y brille dans des reflets passés

Je t'écris du souvenir d'un baiser par milliers

 

Des quatre coins de la terre, je frai le tour du monde, d'un jour très ordinaire

Je t'écris de ce rêve de t'avoir tant aimé

Je t'écris ébloui par tant d'humanité

Des quatre coins de la terre, je frai le tour du monde, d'un jour très ordinaire

Je t'écris de ce rêve de t'avoir tant aimé

Je t'écrit ébloui par tant d'humanité

 

je t'écris des tranché de guerre abandonné

des quatre coin de la terre

je t'écris de ce rêve

de t'avoir tant aimé

je t'écris ébloui par t'en d'humanité

des quatre coin de la terre

d'un jour très ordinaire

je t'écris de se rêve de t'avoir t'en aimé

je frai le tour du monde

je t'écris de se rêve

4 coin de la terre

je frai le tour du monde d'un jour très ordinaire

de t'avoir t'en aimer

par t'en d'humanité

je t'écris ébloui par t'en d'humanité

4 coin de la terre 4 coin de la terre 4 coin de la terre

je t'écris de se rêve de t'avoir t'en aimé

je t'écris éblouis par t'en d'humanité

 

Grégory Lemarchal

 

http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/wp-content/uploads/valeurs-du-monde.jpg http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/wp-content/uploads/valeurs-du-monde.jpg

 


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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 11:45

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Autre bonne surpsie : ce roman d'Agnès Desarthe sur son grand-père. On entre très rapidement dans ce court texte (90 pages) et on prend plaisir à découvrir le personnage de BBB. Un homme sans aspérité. Sans relief. Du moins à ce qu'il paraît. Car sous la plume de sa petite fille, il devient une sorte de héros, de champion des histoires.

 

On s'attache terriblement à cet homme. A travers les mots de l'auteur, on ressent sa droiture. Sa vie simple. Son don pour raconter des histoires. Sa sagesse. On a envie de le rencontrer.

 

On découvre des parcelle de sa vie. Des anecdotes. Agnès Desarthe parle aussi de sa propre enfance. De sa difficulté avec les faits et les dates. De sa passion pour la fiction. Sous sa plume, même la vie de son grand-père prend des allures de flou. De fiction.

 

Elle fait un très beau parallèle avec le pédagogue Janusz Korczak. On découvre cette homme d'exception. On a envie de mieux le connaître. De mieux connaître ses théories. L'auteur parle plusieurs fois de son journal et on a envie de le lire. On découvre l'histoire de ghetto de Varsovie. La vie des enfants. Le courage des enseignants.

 

A toute cette émotion s'ajoute la sublime plus d'Agnès Desarthe. Des phrases si belles qu'on dirait des poèmes. Un style qui s'amplifie au fil des pages jusqu'à nous toucher. Profondément.

 

Une sublime découverte.

 

Résumé : "Peut-être ferais-je mieux de commencer par expliquer que mon grand-père n'est pas mon grand-père. Bouz, Boris, Baruch n'est pas le père de ma mère. Le père de ma mère a été tué à Auschwitz en 1942. B.B.B. - appelons-le ainsi, pour faire plus court - est l'homme avec qui ma grand-mère, la vraie, a refait sa vie... si l'on peut dire." Né en Moldavie, province tour à tour roumaine et soviétique avant d'être partiellement annexée par l'Ukraine, B.B.B. traverse le siècle sans déranger personne. Occupant cette place laissée vacante, il joue un rôle à la fois discret et nécessaire. Lui, le "remplaçant", est devenu irremplaçable. En confrontant son image avec celle du pédagogue polonais Janusz Korczack, directeur de l'orphelinat du ghetto de Varsovie, Agnès Desarthe trace le portrait de son anti-héros favori.

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