Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

J'y participe...

Challenge (depuis le 1er janvier 2011)

  • Challenge Pierre Bottero 4/3 ! (qui se poursuit sans limite de temps!)

SWAPS



Prix littéraires

Recherche

Mon Poutou

Archives

Challenge Pierre Bottero

Challenge-Pierre-Bottero.png

 

Challenge Pierre Bottero : bilan et prolongation 

 

N'hésitez pas à participer!

Neutre en carbone

bonial – prospectus et catalogues en ligne pour moins de papier

5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 18:37

Je voulais lire ce roman depuis longtemps. J'ai été surprise, mais pas déçue.

 

Surprise, car la manière d'écrire et de raconter est assez particulière. A la narration se mêle des listes, des citations. Et surtout, la narration mélange l'histoire de Michel-Ange à Constantinople et la voix d'un personnage inconnu, dont on ne comprendra l'identité que plus tard.

 

L'ensemble est bien documenté et vraiment très intéressant. On apprend beaucoup de chose sur cet artiste, mais aussi sur le monde dans lequel il vivait et aussi sur Constantinople.

 

Les liens entre les personnages sont aussi très intéressants. Peu à peu les choses se mettent en place, comme dans une tragédie antique. La fin semble inéluctable. Elle l'est. Mais elle est aussi  de toute beauté et met en lumière la puissance de l'amour.

 

C'est un roman très différent de ce qu'on lit habituellement : original, érudit et très efficace, tout en restant poétique.

 

Résumé : En débarquant à Constantinople le 13 mai 1506, Michel-Ange sait qu’il brave la puissance et la colère de Jules II, pape guerrier et mauvais payeur, dont il a laissé en chantier l’édification du tombeau, à Rome. Mais comment ne pas répondre à l’invitation du sultan Bajazet qui lui propose, après avoir refusé les plans de Léonard de Vinci, de concevoir un pont sur la Corne d’Or ? Ainsi commence ce roman, tout en frôlements historiques, qui s’empare d’un fait exact pour déployer les mystères de ce voyage. Troublant comme la rencontre de l’homme de la Renaissance avec les beautés du monde ottoman, précis et ciselé comme une pièce d’orfèvrerie, ce portrait de l’artiste au travail est aussi une fascinante réflexion sur l’acte de créer et sur le symbole d’un geste inachevé vers l’autre rive de la civilisation. Car à travers la chronique de ces quelques semaines oubliées de l’Histoire, Mathias Enard esquisse une géographie politique dont les hésitations sont toujours aussi sensibles cinq siècles plus tard.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Karine:) 07/06/2013 18:27

J'ai pour ma part beaucoup, beaucoup aimé. Je suis tombée amoureuse de l'écriture, je pense.

Edelwe 28/08/2013 15:19

C'est vrai qu'elle sort de l'ordinaire!

awa74 06/06/2013 18:21

Cela fait longtemps que j'ai envie de le lire, il faut que je le fasse.

Edelwe 28/08/2013 15:13

As-tu pu le lire finalement?

Tiphanie 06/06/2013 07:52

J'aime beaucoup la couverture mais je ne crois pas que ce roman soit fait pour moi.

Edelwe 28/08/2013 15:13

C'est vrai que la couverture est très chouette!