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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 17:13
J'ai beaucoup aimé ce livre et l'ai trouvé très original. Il se passe au Moyen-Age.C'est l'histoire d'une jeune fille qui souffre d'être la fille d'un chevalier et de ne rien pouvoir faire et surtout de ne pas avoir le droit de se marier selon son goût. Elle décide de tenir son journal et de le transformer en grande aventure épique. L'écriture très vivante de l'auteur sait nous rendre Catherine plus proche (même si je l'ai trouvée parfois un peu agaçante) ou son père très énervant. On s'amuse beaucoup dans certains passage, même si d'autres font grincer des dents, tant ils sont encore d'actualité (la place des femmes dans la société, le mariage forcé).On découvre aussi beaucoup de détails sur la vie au Moyen-Age dans les châteaux et alentour. De plus on peut s'interroger sur le lien entre femmes et écriture à cette époque. On passe un très bon moment au côté de Catherine.

Résumé : "Les filles, c'est comme le poisson. Ça se gâche vite et ça ne se garde pas." Ainsi parle Messire Rollo, chevalier du village de Stonebridge, dans l'Angleterre de la fin du xiiie siècle. Sa fille Catherine a treize ans, et Rollo trouve qu'il est grand temps de la marier. Les soupirants défilent au manoir. Aucun ne trouve grâce aux yeux de Catherine. L'un est moche, l'autre est bête, un troisième est trop vieux, un autre encore sale comme un cochon. Il y a bien le doux oncle Georges, mais son coeur est pris par une autre. En réalité, Catherine ne veut pas se marier du tout. Elle ruse, elle jette des sorts, elle tente des fugues pour échapper au funeste destin qui la guette. Et en attendant d'être vraiment libre, elle consigne ses faits et gestes, ses pensées et les événements du village dans son beau livre de vélin. C'est son frère Edward, futur moine, qui lui a conseillé d'écrire tous les jours "pour devenir moins puérile et plus instruite". Alors, pleine de rage parce que son père ivre l'a battue, ou débordante d'espoir à la perspective d'une évasion, Catherine écrit, chaque jour que Dieu fait, et raconte tout en détails, d'autant plus volontiers que, quand elle écrit, sa mère la dispense d'accomplir toutes les corvées ménagères qu'elle déteste : filer la laine, faire bouillir le linge, broder, coudre et ourler. La vie au manoir est rythmée par les travaux, les récoltes, les fausses couches de la Dame, mais aussi les fêtes religieuses et les banquets où défilent les invités de passage qui apportent les nouvelles du monde, et où circulent des plats étranges : anguilles à la gelée de coing, hérissons à la crème, serpents de mer aux pommes. Et le jour où un abbé confie à Catherine un petit livre des saints, elle décide de faire de son journal un livre, aussi héroïque et étonnant qu'une vie de martyre.

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